42 n°2 mars 2009
42 n°2 mars 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2 de mars 2009

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 73

  • Taille du fichier PDF : 15,6 Mo

  • Dans ce numéro : spécial Japon.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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JEUX VIDEO supprimé les classes habituelles. Ici pas de paladin, pas d’assassin, vous pouvez être exactement ce que vous voulez, le système de combat est à base de skills et de sorts que vous pourrez en théorie tous apprendre. Leur nombre s’en trouve démultiplié : les dévs nous en promettent plusieurs centaines de chaque. Finis, donc, les templates à 3 choix à la WoW, c’est l’avènement des MMORPG d’un nouveau genre (encore une phrase culte, j’ai la pêche ce soir, LOL ! (dans votre cinéma le plus proche)). Parmi les autres features implantées, il y aurait le housing, mais tout ce que j’ai pu voir en jeu c’est la possibilité de contrôler un appartement via le coffre fort (voir encadré). Il est aussi possible d’avoir un pet et une monture (tout en sachant que la plupart des pets peuvent être montés et que toutes les mounts peuvent êtres utilisées comme pets), mais aussi d’utiliser n’importe quel objet qui traîne car il n’y a pas de stats aux objets, le seul moyen de savoir si une arme est puissante c’est de l’essayer ! Et c’est la même chose pour les artefacts anonymes que vous trouvez, aucune indication, aucun autre indice que la forme… (Bon, il y a un analyseur dans Central Park qui vous renseigne sur les fonctionnalités spéciales de certains objet, mais il est souvent inutile et il ne dit que des trucs du genre de « C’est un parpaing. », « C’est un morceau de fromage, mets le dans ta bouche pour te nourrir. ») Ça renforce le côté libre et la difficulté mais c’est vraiment difficile pour le coup, de se servir des objets, c’est d’ailleurs un des points que je reproche à NYD. Il y a des milliers d’autres fonctionnalités présentes dans NYD que je ne peux développer ici, comme le craft qui est quasi sans limites, les égouts qui sont aussi entièrement numérisés, le PvPvE (trois factions dont une contrôlée par le jeu), mais surtout : Wait For It… Wait For It ! ! LE HOUSING Une des rares images tirées du site officiel DARY ! Euh, non, je veux dire le système de scénario continu. Ah, je vois dans votre œil aguerri que vous ne comprenez que peu ce que j’entends par là… Alors suivez le guide. D e s é c r i v ai n s - e s c l a v e s … Comme à 42 ! Le système de Scénario Continu (Marching Story en VO) constitue, à lui seul, une véritable petite révolution. Cela correspond, en fait, à une histoire qui ne serait pas figée, comme dans tous les MMOs qui existent actuellement, mais qui serait en perpétuelle évolution ! Ce miracle est possible grâce à une équipe de romanciers qui écrivent en direct, par rapport à chacune des actions de chaque joueur, l’histoire du jeu, les événements, et tout ce qu’il se passe à New York. Ce que cela changerait en jeu ? Oh, tout simplement que, si un animal mutant décide d’investir un immeuble, il le peut, tout comme il peut se reproduire, mettant au monde une armée de semblables, terrorisant tout un quartier jusqu’au moment où une équipe d’aventuriers décide de s’allier pour se débarrasser de la vermine, permettant à tout le groupe de devenir une part de l’Histoire du jeu. C’est ça, ce que ça change. D’ailleurs, les aventuriers qui seront entrés dans l’Histoire seront reçus différemment par les prochains mobs qu’ils rencontreront : plus craints par les plus faibles, à cause du fait qu’ils ont massacré un des leurs, mais aussi plus agressés par les plus forts, qui chercheront à venger leurs semblables. Tout un tas de détails dans ce jeu font de NYD une véritable révolution, oubliez tout ce que vous avez connu avant, New York Delta arrive (eh ouais, troisième phrase qui en jette). Pour conclure, on peut dire sans rougir que New York Delta est la future référence, avec comme seuls points négatifs la difficulté et le manque d'images dispos sur le sujet. Mais il roxx ce jeu ! Dommage qu’il n’existe pas. Mr Egg P.-S. Avez-vous marché jusqu’au bout ? Si non, jusque quand ? Si oui, vous pouvez m’insulter. Le tout sur misteuraig@gmail.com CES JEUX INJUSTEMENT MECONNUS En fait de housing, chaque appartement possède un coffre fort qui sert de garantie que vous retrouverez bien vos affaires quand vous rentrerez chez vous. Vous ne pouvez vous dire propriétaire d’un appartement que par ce système, vous devez donc garder en tête que le prochain joueur qui arrivera pourra essayer de trouver votre code, vous volant ainsi vos possessions, votre coffre et votre appart, le chacal. Vue du ciel de l’aire de jeu - 22 -
CINEMA Godzilla Attack of the latex craignos monster ! LE FILM MOISI A (RE)DECOUVRIR Dur de faire un numéro spécial japon de 42 sans parler Godzilla. Et dur de parler de Godzilla sans parler de Jean Reno. Et dur de parler de Jean Réno sans parler de Nathalie Portman. Et dur de parler de Portman sans parler de… euh bon ok je pars encore une fois en sucette. Mais on va quand même avoir de vrais morceaux de Jean Reno, dans cet article qui parle du plus grand monstre tout vert du cinéma (si on écarte bien entendu le Géant Vert, qui a certes des légumes super croquants mais n’assure pas une cacahuète pour casser des maquettes de ville). La naissance du géant vert Les plus incultes d’entre nous pensent sans doute que Godzilla a été inventé par des américains en l’an de grâce 1998 par le teuton Roland Emmerich, avec ce couillon de Mathieu Broderick comme héros et un Jean Reno en grand méchant français qui fait des expériences nucléaires interdites. Eh bien non. Avant de devenir un monstre en image de synthèse qui fait chanter Puff Daddy, il était surtout une bonne vieille créature de latex piétinant joyeusement d’innocentes maquettes. Il fut créé en 1954 par la firme Toho et était franchement révolutionnaire à l’époque. Il ne faut pas oublier que le pays des sushis était encore traumatisé par la deuxième guerre mondiale, et surtout par la bombe nucléaire qui avait rasé Hiroshima et d’autres grandes villes. Cette peur de la tome était pourtant bien incompréhensible, les savoyards n’ayant jamais effrayé personne, surtout avec du fromage. Ah pardon, l’atome et non pas la tome. Autant pour moi. Alors que les ricains allaient faire plein de films avec des monstres géants et des communistes, les japonais créèrent leur lézard géant préhistorique réveillé par les essais nucléaires, créant ainsi un genre à part entière nommé Kaiju Eiga. le filmage au ralenti pour donner l’impression de lourdeur, et le sous-texte écologique. Pour comparer, c’est un peu comme si on filmait Jean Louis Borloo buvant du 51 au ralenti… Ça paraît super nanar aujourd’hui, à l’époque c’était le top du top de la révolution de malade oufzor. Alors qu'ici le personnage de Godzilla est à peine plus connu que Cindy Sanders, il fait partie de l’imaginaire populaire au Japon. A tel point que plus d’une trentaine de films lui ont été consacrés. Avec un tel palmarès, autant dire que les costumes se sont succédés, et on a ainsi pu voir des versions plus ou moins réussies du costume original. Le moins étant sûrement celui dessous sorte d’étron sur pattes ressemblant à Mister Hanky The Chistmas Poo. La grosse mite de Godzilla Mais pour faire survivre un tel héros aussi longtemps il a bien fallu se renouveler, car à la dixième maquette de ville détruite on risquait de pas mal tourner en rond. Et c’est là qu’un deuxième pan de la culture godzillesque, beaucoup moins connu mais pourtant beaucoup plus intéressant, a vu le jour. En effet, les créateurs de la série décidèrent petit à petit de faire passer son statut de grand méchant lézard destructeur à grand lézard protecteur des gentils japonais. Et Godzilla de se voir confronter à tout plein de monstres géants aussi crétins que géniaux, le plus célèbre d’entre tous étant sûrement Mothra, la mite géante. Et là, je pense qu’un fantasme masculin Histoire d’innover encore plus que le tire bouchon applicateur de tampax, les créatifs de l’époque inventèrent trois concepts : le costume intégral en latex, - 23 -



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