42 n°2 mars 2009
42 n°2 mars 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2 de mars 2009

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 73

  • Taille du fichier PDF : 15,6 Mo

  • Dans ce numéro : spécial Japon.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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JEUX VIDEO 2 : 47 AM Comme vous avez pu le lire dans le paragraphe concernant la scène d’intro, la base allemande est attaquée à 2:47 am. Et j’ai même précisé que c’était un paramètre non négligeable. Ahah pourquoi est ce donc si important ? Eh bien à 2:47 am en Allemagne, il fait nuit, et c’est quand même vachement plus pratique pour arriver discrétos qu’en plein jour sous un soleil de plomb. Voilà. Et je ne suis pas désolé. alouetteuh ». Chantilly sur la cerise sur le gâteau, un système de coordination existe (pour peu que les pilotes prennent le bon goûter), permettant à des robots d’avoir une réaction suite à une action. Genre votre action est de coller un pruneau dans la tête du Wanzer en face, si les robots autour sont linkés et en ont la possibilité (les points à dépenser parcimonieusement, une ligne de tir etc…), ils peuvent aussi tirer sur ce même Wanzer (c’est un exemple, il y a des paquets de possibilités.) Mais du coup l’ennemi peut faire pareil aussi, ce qui peut donner lieu à des retournements de situation rapides, surtout que le linkage est actif en attaque mais aussi en défense. Toutes les phases offensives et défensives laissent place à de petites animations sympas mais ultra répétitives où vous pouvez cependant admirer vos robots et leurs morceaux qui pendent. Au fur et à mesure, les combats deviennent de plus en plus rythmés, techniques et difficiles, rendant ces phases limite stressantes et fatigantes car il n’est pas rare de passer 1h sur une baston. Et au final Bah Front Mission 4 est un excellent jeu pour qui aime le genre. (Donc Kevin Tchong, tu peux retourner jouer à CS, c’est trop compliqué pour toi ici.) Les graphismes ont beau être pas terribles, voire moches, le jeu est agrémenté de quelques cinématiques bien sympa (d’autant que les mouvements des méchas sont réalistes), mais finalement ce n’est pas l’important. La profondeur technique et tactique du jeu compense laaaaargement la faiblesse visuelle, et le scénario béton cimente le tout (celle là je vais l’envoyer à Jean Roucas). A réserver quand même aux adeptes du Tactical-RPG, qui parlent anglais, qui sont patients, et qui n’ont pas l’intention de jouer à un autre jeu à scénario en parallèle, sinon c’est mort. Alors on dit merci qui ? Merci obi. Notage Intérêt : Tout dépend de ce que je viens d’expliquer, alors tu scrolles vers le haut et tu relis. Pour les adeptes : 16/20 parce que c’est un des meilleurs auquel j’ai pu jouer, et surtout un des plus poussés tactiquement. Pour les ranafoute : 2/20, parce que bon, c’est moche, les cinématiques on peut les trouver sur le net, et pis les jeux où il faut plus de 3 de QI, j’aime pas. Rejouabilité : 15/20 Même si ça paraît élevé comme note pour un jeu lent, moche, et super long, j’estime que ça les vaut, ne serait ce que pour revivre le scénario une fois qu’on en connait la fin, pour se rendre compte de certaines choses (hinhinhin), et pour éclater ces ‘culés de méchants du 1er coup !!! Total : 31/40 ou 17/40 ! obi RETOUR VERS LE FUTUR DU PASSE - 16 -
JEUX VIDEO Hey, tu viens jouer chez moi ? Chronique de l’évolution du multijoueur par un vieux con aigri AIGRI GAMER Aaaaahhhhh, la Nostalgie. En tant que « déjà vieux con aigri », je peux me permettre de vous parler de haut, avec bien entendu le dédain nécessaire. Etre un vieux con aigri, ça se travaille au quotidien, c’est un dur labeur, faut pas croire ! Mais heureusement, j’ai un super bon pote qui m’aide : l’Internet. Mon ami l’Internet est aujourd’hui la passerelle privilégiée pour pouvoir « broyer du noob LOL », à des fins thérapeutiques, bien sûr. Hé oui, aujourd’hui, pour une très large majorité des joueurs : multijoueur = internet. Et avant ? « Mettre des taquets » : L'Age d'or de la SNES Si vous êtes pas un sale jeune foufou dans sa tête qui tue des gens à GTA (ouais ceux qui sont nés après 1985 c’est des sales jeunes, stoo !), vous avez forcément connu cette période « Hey tu viens jouer chez moi ? ». Je vais me faire taper par le chef si j’explique pas plus (sales jeunes va !) ><, allez, en route Simone, c'est parti pour une dose d'histoire et d'aigritude mâtinée de taquets derrière la tête. Quand j’étais jeune, c’était vachement bien, j’avais des passe-temps très sains : batifoler dans les fleurs, faire des parties de cachecache dans le foin, brossage de poney, couture avec mémé, aider à la ferme NAN JE RIGOLE LOL. Quand j’étais jeune, j’avais déjà qu’une obsession : blaster mes amis de classe, les défoncer et me foutre de leur gueule (le fameux combo/spit/rude/lol/taunt mais en version IRL). Chaque semaine avait pour point d'orgue le samedi après-midi dans l'optique d'assouvir mes désirs de conquêtes. D'ailleurs, comme Sun-Tzu l’explique dans l’Art de la Guerre : la conquête se déroule en 3 phases : Invitation des cibles (avec une victime potentielle dans le paquet *rire diabolique*) Préparation des chips/sucreries/sodas, parce que les guerriers ont besoin de saines victuailles pour triompher Et enfin, le pétage de gueule, via Bomberman par exemple. Oui, avant, le multijoueur ça puait la sueur, le fennec en rut et surtout, ça permettait de foutre des taquets aux autres (allez essayer de foutre un taquet à un mec qui vous a collé un HS Q LQ KQL- QSH vu que vous êtes comme un gland derrière votre écran !), et les taquets, de ma jeunesse, ça volait. Pas un truc de lopettes le multijoueur "de mon temps" ! Aujourd’hui, on appelle ça le « Multi-Gaming » mais avant ? Souvenez vous, quand les consoles se sont vraiment démocratisées, on avait des jeux très axés solo, de bons jeux : Zelda (le premier du nom, pas cette infâme bouse de Zelda 2), Super Mario Bros (le 3 !!! !) etc. C’était beau tout ça mais bon… ça serait ‘achement bien de pouvoir jouer avec ses potes. Dieu/Allah/Flying Spaghetti/Raël/un autre soient loués, on a été entendus : 1993 : Bomberman. OMG OMG OMG OMG MAIS C’EST QUOI CETTE TUERIE ? ? ? ? ? ? ? ? Hey oui, mes chers geeks et mes chères geekettes, le multijoueur explose, avec des bonhommes à tête de Bioman qui posent des bombes (d’ailleurs poser des bombes… bizarre que Jack Thompson n’ait pas demandé une censure « lay baombe saylemal ils devraient poser des bonbons, cay plusse mieux dabor ») pour battre leurs adversaires et qui peuvent booster la capacité de leurs bombes avec des items. (NB : je pleure de nostalgie en écrivant cet article). Une durée de vie totalement illimitée, des parties endiablées, des journées et des journées à être figé devant son écran, des poilades épiques, mais surtout, ces moments pleins d’émotions passés avec nos meilleurs potes agglutinés (ça sentait le fennec des Carpates, je m’en souviens bien) à s’éclater, merci le Multitap ! MULTITAP : ZI FACEBOOK DE 1993 Bomberman fait son bonhomme de chemin, ses suites également et le multijoueur se répand peu à peu dans les chaumières (à coup de baffes derrière le crâne), avec au passage d’excellents jeux comme Secret of Mana et Mario Kart sur SNES. Cette fameuse SNES sera le fleuron de l’univers des Jeux Vidéos pendant quelques années en raflant hits sur hits (souvenez-vous l’annonce de Killer instinct et les scènes d'hystérie collective…) mais souffrant aussi de quelques couacs comme Mortal Kombat - 17 -



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