42 n°19 novembre 2010
42 n°19 novembre 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°19 de novembre 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 104

  • Taille du fichier PDF : 28,8 Mo

  • Dans ce numéro : l'automne arrive, c'est la saison des champignons.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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PORTNAWAK MIOUSIK Je ne vais pas faire mon fanboy de ce groupe, parce que tout le monde sait qui je vénère comme un dieu. Là dessus vous pouvez être rassuré. Mais j'en ai ma claque d'entendre que ce groupe fait de la merde parce qu'il a un look craignos. Ouais ils sont racoleurs, oui leurs productions sont léchées et ça brille. Oui on sent les influences en pagaille, qu'ils se réapproprient de façon intelligente. Voilà leur force. Et pondre un album de cette trempe, malgré la mort de leur batteur, chapeau. Contrairement à ces groupes revival qui ne sortent que du resuçage (certes très bon), A7X compose. Il compose vraiment, comme le faisait Maiden, Metallica ou Pantera, en vrac. Beaucoup n'aimeront pas les refrains « guimauves » (pour moi c'est juste mélodique), les envolées niaiseuses de Shadows à la voix. Mais le fait est là : plus de traficotages comme il pouvait s'en trouver sur l'album éponyme, pas de featuring à la con comme sur les Apocalyptica. Non, c'est juste un groupe qui fait du heavy metal moderne. J'ai pu lire que ce groupe représentait ce qui n'allait pas dans le heavy metal. Et bien non, je trouve qu'un groupe pareil fait du bien à la scène. Passons aux points faibles. On a tous des albums qu'on kiffe, mais avec des chansons qui font tâches, des brebis galeuses, ou du « un-peu-en-dessous-du-reste ». Cependant, ça n'est pas catastrophique, parce que ça s'écoute, et qu'il y a toujours quelque chose qui fait qu'on écoute quand même. Mais passé ça, rien de Oui, moi aussi j'ai eu peur en voyant leurs dégaine. niaiseux à proprement parler. Les mecs maîtrisent et Portnoy, avec son jeu directement reconnaissable, apporte une saveur en plus. Shadows chante vraiment, avec une vraie interprétation. Et les petites touches innovatrices sont suffisamment discrètes pour ne pas saouler l'auditeur. Ah et en plus, jamais les pochettes de A7X n'ont balancé dans le ridicule. Bref, il faut arrêter de crier au loup parce que leurs dégaines laissent à désirer (ce qui est vrai, mais bon...). Car derrière cette insolence se cache réellement une maitrise et un truc. Peut-être que ce groupe se fera éternellement lyncher. Ou alors certains ouvriront leurs oreilles plutôt que leurs yeux seuls. Ce que j'ai préféré : Danger Line, Nightmare, Fiction, Save Me, God Hates Us Ce que j'ai moins aimé : Victim, Fiction P.S : Ah oui, Save Me est vraiment LA tuerie de cet album. Le meilleur pour la fin, 11 minutes qui déchirent, qu'on ne voit pas passer. Draxx On peut avoir un look de merde (euphémisme) et faire un truc qui tienne la route - 94 (42lemag.fr) -
PORTNAWAK Le heavy metal C'est sa guerre ! Et le gagnant du trophée du titre d'article le plus pourri est décerné à Draxx. Je ne suis pas fier de ce titre d'article, parce qu'il pue le manque d'inspiration. En revanche, pour ce numéro spécial bidasses, l'inspiration ne m'a pas manqué, car la guerre fait partie intégrante du folklore metal. Aussi bien dans les thèmes des chansons ou d'album (voir pour des groupes) que dans les codes vestimentaires. DOSSIER MIOUSIK DÉNONCE Alors que tout la musique populaire se veut bisounours et colorée, pour échapper à la réalité, le metal est sans doute ce qui nous rappelle le plus à la réalité en général. Où la guerre est une composante de notre société, qui nous colle à la peau. I. Au commencement, les hippies. Je peux lire la déception sur votre visage, ainsi que le dégout. Mais bon, sans les hippies, il n'y aurait pas de LSD, de manifestation contre le Vietnam et Jimi Hendrix n'aurait été qu'un guitariste de foire. Donc un peu de respect. Si je commence par ces chevelus d'un autre âge, c'est parce que la période de contestation dans laquelle ils vécurent fut un catalyseur musical. Un formidable élan contestataire allait de paire avec un style musical subversif. C'est là que le rock explose un peu partout. Connards de hippies La guerre du Vietnam fait rage, les Viets font un deuxième trou-trou aux américaines, ceux-ci ont la haine et vont faire trouze-mille films pour faire passer la pilule. La contestation, c'est de dire que la guerre c'est pas beau, ça fait des chtits n'enfants tristes et orphelins, si ce n'est mort. Alors on chante que la guerre c'est pas bien, et que Nixon c'est vraiment un gros connard. II. Quand la guerre devient une source d'inspiration Et une vraie source. Alors que cela fut un prétexte pour chanter la paix et rêver d'un monde meilleur (comme ce drogué de John Lennon avec "Imagine"), le heavy metal se réapproprie la face sombre, et joue sur le réalisme. A la manière du blues, musique cathartique par excellence, où les petites gens venaient s'y réfugier (solitude, souffrance...), le heavy metal ne présente plus de perspective peace and love. Mais transpose les problèmes de façon brute. Le metal chante la misère de la guerre, ses atrocités, au départ avec un ton très critique ("War Pigs" de Black Sabbath), puis après avec un ton plus détaché, comme si la guerre s'était banalisée. - 95 (42lemag.fr) -



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