42 n°19 novembre 2010
42 n°19 novembre 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°19 de novembre 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 104

  • Taille du fichier PDF : 28,8 Mo

  • Dans ce numéro : l'automne arrive, c'est la saison des champignons.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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CINEMA qui ne sont que des "effets de bords" de cette absurdité. Conclusionning CRITICAGE DE FILM Une référence assez évidente à Full Metal Jacket jouer les plans d'un dictateur fou, il ne désamorce pas des bombes, ne neutralise pas des batteries de missiles, ne délivre pas son vieux compagnon d'armes et ami de toujours, qui a résisté aux pires tortures sans jamais rien avouer. Il ne fait rien de tout cela. Mais alors, il se passe rien ? Bien sur que si ! Contrairement à ce qu'indique le sous-titre (haha, je suis LOL quand même), il ya des scènes d'actions. Mais elles ne montrent pas des marines contre le reste du monde. Elles montrent les marines entre eux. Ils jouent au foot, se saoulent la gueule, s'entraînent, chialent parce que leur copine les trompent, se battent, pètent les plombs,... Dans tout le film, on voit très peu d'Irakiens. (D'ailleurs il a pas du tout été tourné en Irak, mtlmsf). C'est l'absurdité de la situation de ces marines qui est au centre du film, pas leurs actions, C'est un film qui m'a laissé une impression bizarre. La première fois que je l'ai vu, j'ai pas tout à fait pigé la fin. Swofford rentre chez lui, et je me suis dit : "Cool. Maintenant il peut faire ce qu'il veut. Il en a chié pendant plusieurs mois, mais il est rentré vivant, et tout va bien. Il est libre." D'ailleurs, on voit tous ses potes marines mener chacun leur vie comme ils veulent. L'un est cadre dans une boîte, un autre s'occupe de ses gamins, un troisième va aux putes,...) Sauf qu'en fait, Swofford est pas "libre". Son conditionnement de marine, son attachement à son fusil de sniper, et à tout ce qu'il a fait dans le désert, fait qu'il ne peut plus penser à autre chose. Et c'est là où je me dis que l'entraînement des marines doit vraiment être particulier, parce que j'arrive pas du tout à m'imaginer comment on peut en arriver à un tel point d'obsession. Donc ce film envoie du bois, chopez le quelque part, et regardez-le. Réchèr LES GENS BONS DE JARHEAD Jake Gyllenhall. Il joue le personnage principal. L'acteur est classe, voili voilà. Et si j'ai bien tout suivi, il a chaussé des babouches pour nous faire le Prince Of Persia. Le réalisateur Sam Mendes. Ceux qui ont vu American Beauty reconnaîtront sa façon de voir l'humain comme "une matière de travail artistique". (Je sais pas comment exprimer ça de manière plus claire, sachez juste que ça ne signifie absolument pas qu'il sculpte des pyramides du Louvre en morceaux de viande). J'ais bien aimé American Beauty, car chaque personnage y est très détaillé, dans sa façon de se comporter, dans ses rapports avec les autres, etc. La narration y est moins décousue, car il y a "On va botter le cul à Soddome Hussarde" une vraie histoire à raconter. Mais on retrouve un peu cette idée de petites scènes, passants d'un personnage à un autre. Chris Cooper, jouant le colonel "Je sens que je commence à avoir une érection" Kazinski. Du bon bourrin. Fun fact : lui aussi a sévi dans American Beauty, tenant le rôle d'un militaire à la retraite, avec des couilles de 4 kilos chacune. Ca pourrait tout à fait être le même personnage que dans Jarhead, mais à un autre moment de sa vie. Je sais pas si c'est un clin d'oeil fait exprès, ou si c'est parce que y'a pas meilleur acteur pour faire des vieux bidasses badass. J'imagine que Chris Cooper sait jouer autre chose, mais je ne connais pas le reste de ces prestations. - 48 (42lemag.fr) -
CINEMA Assalakiss Fett On va la lui faire ! ! En ce numéro spécial « armée », j’ai le privilège de recevoir un personnage ayant fortement marqué l’histoire d’une galaxie lointaine, très lointaine, il y a longtemps, très longtemps. L’INTERVIEW Personnage souvent dans l’ombre mais néanmoins primordial dans le déroulement des évènements, on ne l’a pour ainsi dire jamais vu, du moins pas directement. Je reçois donc aujourd’hui pour vous monsieur Assalakiss Fett. M Fett bonjour. Bonnnjouuuuuur !!! … Vous semblez plein d’enthousiasme, ça fait plaisir à voir. Bah pour sûr, pour une fois que c’est de moi qu’on parle et pas de Jango ou Boba, ça m’fait bien plaiz !!! Tout ça parce que ces 2 ploucs sont apparus quelques fois à l’écran, on oublie tout de celui par qui tout a commencé. C'est-à-dire ? Nan mais vous croyez sérieusement qu’avec le pognon que je me suis fait sur Kamino à créer les techniques de clonage j’allais me casser le fion à prendre des risques et à faire la pucelle maquillée pour la télé ? J’avoue ne pas tout suivre. Queuhoua ? Vous voulez dire que Jango et Boba sont des clones ? Pour Boba je le savais, mais Jango, j’étais persuadé qu’il était le modèle pour tous les autres. Béh trou d’balle, je suis la source, l’original, le modèle quoi ! Jango, c’est ma doublure cascade, un des 1ers clones en développement standard, comme Boba par la suite, pas comme ces saloperies de conserves en costumes blancs. Mais que vous êtes couillons les journalistes… Pendant que c’te marionnette occupait tout le monde, moi j’en ai profité pour voyager et aller refaire le brushing à quelques espèces protégées par les lois galactiques. Du braconnage hardcore yeah !!! - 49 (42lemag.fr) -



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