42 n°19 novembre 2010
42 n°19 novembre 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°19 de novembre 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 104

  • Taille du fichier PDF : 28,8 Mo

  • Dans ce numéro : l'automne arrive, c'est la saison des champignons.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 36 - 37  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
36 37
JEUX VIDEO d’être planqué bien sagement dans des tranchées ou derrière un gros mur, les éclats volant trop loin pour espérer s’en sortir en courant dans la direction opposées. IRL vs FPS Mais alors, cela voudrait-il dire que tous les soldats de jeux vidéo sont des champions du lancer de poids capable de bazarder des grenades frags suffisamment loin pour être à distance de sécurité ? En fait non, il s’agit juste d’un abus de langage (quand je vous dit que j’allais faire l’amour aux mouches). Les grenades représentées généralement dans les FPS sont en fait des "grenades choc", ou "grenades d’assauts". Contrairement aux grenades frags, elles sont conçus pour ne pas balancer d’éclats partout lorsqu’elles explosent, du coup, seule la zone de souffle représente un danger et cette zone est suffisamment réduite pour permettre même à un gros paralytique des bras de la jeter à bonne distance. D’ailleurs, la fameuse grenade "glace esquimaux" allemande avec son petit bâton qui permet de la balancer super loin est une grenade choc. Oui, vous en avez rien à secouer, je sais :’ (Ça c’était pour la minute vocabular nazi, sinon il y a un détail, heureusement de plus en plus souvent corrigé, issus directement du cinéma et qui fait bien rigoler concernant les grenades dans les jeux vidéo : l’explosion ! Non non non et non ! Une grenade qui explose ne produit pas l’équivalent d’un mini champignon nucléaire ni des flammes de 12m de haut (GTA4) tout simplement parce qu’elle ne contient pas assez de combustible pour alimenter un feu de joie ! ! Une grenade, quand ça pète, ça fait juste un vieux flash moche, une fumée blanche/rouge et les gens qui étaient autour apprennent à voler en poussant des cris de marcassin, point. La gâchette : Voilà encore un détail qui peut sembler minime mais qui rend pourtant le tir avec une véritable arme et le tir dans un jeux-vidéo très différent. Contrairement au bouton de la souris, la gâchette est attachée directement à l’arme ce qui implique que, lorsqu’on appuie dessus de façon trop violente ou rapide, on peut pourrir son tir. Sur une souris, à moins d’être un manchot, on peut tout à fait cliquer/tirer extrêmement rapidement sans risquer de faire bouger son arme. Cet effet est d’autant plus handicapant sur une véritable arme que la gâchette n’est pas "binaire" comme un bouton de souris, il faut la presser sur quelques millimètres avant de déclencher le tir. Du coup, si vous voulez pouvoir tirer directement après avoir visé sans moisir votre ajustement, vous devez utiliser la gâchette un peu comme une pédale d’embrayage, en l’actionnant à la limite du déclenchement pour n’avoir plus qu’une faible impulsion à effectuer pour tirer. En pratique, c’est très délicat à faire et si vous n’avez pas l’habitude vous êtes sûr de tirer par inadvertance avant d’être prêt ("putain t’abuses, j’ai pas encore réussi à calculer le sens du vent, mon doigt est pas assez humide c’est la galère ! ! "), résultat, en général il faut se contenter de tirer douuuucement sur la gâchette (ou pas si on est Rambo et qu’on se fout totalement de la précision ! !). Dans ces conditions, impossible - 36 (42lemag.fr) -
JEUX VIDEO de transformer une arme de poing en mitrailleuse automatique rien qu’en cliquant comme un parkinsonien en plein tremblement de terre sur sa souris (ne mentez pas, je sais que vous avez déjà essayé). J’entends déjà les consoleux dire "mouhahaah la honte, les joueurs pc comment vous êtes trop pas réalistes, moi j’ai une gâchette sur ma manette c’est trop comme pour de vrai LOOOL !!! " et je leur répondrais tout d’abord en leur crachant au visage que j’essuierais juste après en me confondant en excuses parce que bon, je suis quand même une petite merde parce qu’il n’y a vraiment pas de quoi être fier quand on joue à des FPS sur console, ensuite en leur faisant remarquer que, malgré les apparences, le problème avec la gâchette des manettes est strictement identique. Quel que soit la forme du bouton, comme les mouvements de la manette n’ont de toute façon aucun impact sur les mouvements de votre arme dans le jeu (exception faite des manettes Wii mais dans ce cas je ne ferais pas que vous cracher dessus), on reste loin de la réalité ! l’adversaire qu’il est attaqué par une tribus de papous armés de sarbacanes "phtû phtû". Le plus beau c’est que le silencieux peut être à peu près n’importe quel objet de forme cylindrique (tube en métal quelconque, saucisse de Francfort, rouleau de PQ, anus de chat, etc…), et qu’en plus il fonctionne avec n’importe quelle arme (pistolet, fusil à pompe "no country for old men" et probablement lance roquette si on les laisse continuer). C’est totalement n’importe quoi ! Si on y réfléchi un peu on se rend vite compte de l’impossibilité de la chose. Une arme qui fait feu cela représente entre 140 et 150dB (pour une arme de poing), un bruit capable de rendre sourdingue n’importe qui. Comment voulez vous qu’un simple tube en métal de quelques centimètres parviennent à faire disparaître totalement ce genre de bruit quand un fraking mur en béton de 20cm n’empêche pas d’entendre les basses de votre crétin de voisin qui écoute Lorie à fond "des calins des bisous moi j’en veux tous les jooOOOOOUURS ! ! Mais la ferme ou c’est ta face que je viens câliner à coup de rangers enfoiray !!! ! ! 1" ? En réalité, les silencieux ne parviennent que très très légèrement à étouffer le bruit d’un tir d’arme, une 20ène de décibels tout au plus. Or, mon incroyable maitrise en mathématique théorique me permet d’affirmer que -20dB sur une arme qui en fait 140 c’est égale à vachement beaucoup de bruit quand même ! ! Mais alors, quel est l’intérêt d’un tel dispositif si on ne peut même pas l’utiliser pour prendre d’assaut tout seul une base ennemie ? ? Simple, même s’il n’étouffe pas véritablement le son, le silencieux rend le bruit du tir plus "diffus" et donc beaucoup plus difficile à localiser ce qui peut être très pratique pour un sniper qui n’a pas envie de passer son temps à se déplacer entre chaque frag. Bref, on est loin de James Bond. En tout cas, grâce à ça, j’en suis maintenant sûr : les gardes dans les jeux d’infiltration, en plus d’être aveugles et atteints d’une forme aiguë d’Alzheimer (ils ne cherchent jamais une personne qui attaque leur base plus de 2mn), sont sourds comme des pots ayant suivi un IRL vs FPS Les silencieux : Sûrement une des plus grosses aberrations concernant les armes à feu. Que ce soit au cinéma ou dans les jeux-vidéos, les silencieux sont représentés comme des tubes magiques capables de faire passer le bruit des turbines d’un A380 pour le doux glissement d’un avion en papier. C’est bien simple, apparemment il suffit de coller un silencieux sur n’importe quel gros flingue pour faire croire à - 37 (42lemag.fr) -



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


42 numéro 19 novembre 2010 Page 142 numéro 19 novembre 2010 Page 2-342 numéro 19 novembre 2010 Page 4-542 numéro 19 novembre 2010 Page 6-742 numéro 19 novembre 2010 Page 8-942 numéro 19 novembre 2010 Page 10-1142 numéro 19 novembre 2010 Page 12-1342 numéro 19 novembre 2010 Page 14-1542 numéro 19 novembre 2010 Page 16-1742 numéro 19 novembre 2010 Page 18-1942 numéro 19 novembre 2010 Page 20-2142 numéro 19 novembre 2010 Page 22-2342 numéro 19 novembre 2010 Page 24-2542 numéro 19 novembre 2010 Page 26-2742 numéro 19 novembre 2010 Page 28-2942 numéro 19 novembre 2010 Page 30-3142 numéro 19 novembre 2010 Page 32-3342 numéro 19 novembre 2010 Page 34-3542 numéro 19 novembre 2010 Page 36-3742 numéro 19 novembre 2010 Page 38-3942 numéro 19 novembre 2010 Page 40-4142 numéro 19 novembre 2010 Page 42-4342 numéro 19 novembre 2010 Page 44-4542 numéro 19 novembre 2010 Page 46-4742 numéro 19 novembre 2010 Page 48-4942 numéro 19 novembre 2010 Page 50-5142 numéro 19 novembre 2010 Page 52-5342 numéro 19 novembre 2010 Page 54-5542 numéro 19 novembre 2010 Page 56-5742 numéro 19 novembre 2010 Page 58-5942 numéro 19 novembre 2010 Page 60-6142 numéro 19 novembre 2010 Page 62-6342 numéro 19 novembre 2010 Page 64-6542 numéro 19 novembre 2010 Page 66-6742 numéro 19 novembre 2010 Page 68-6942 numéro 19 novembre 2010 Page 70-7142 numéro 19 novembre 2010 Page 72-7342 numéro 19 novembre 2010 Page 74-7542 numéro 19 novembre 2010 Page 76-7742 numéro 19 novembre 2010 Page 78-7942 numéro 19 novembre 2010 Page 80-8142 numéro 19 novembre 2010 Page 82-8342 numéro 19 novembre 2010 Page 84-8542 numéro 19 novembre 2010 Page 86-8742 numéro 19 novembre 2010 Page 88-8942 numéro 19 novembre 2010 Page 90-9142 numéro 19 novembre 2010 Page 92-9342 numéro 19 novembre 2010 Page 94-9542 numéro 19 novembre 2010 Page 96-9742 numéro 19 novembre 2010 Page 98-9942 numéro 19 novembre 2010 Page 100-10142 numéro 19 novembre 2010 Page 102-10342 numéro 19 novembre 2010 Page 104