42 n°19 novembre 2010
42 n°19 novembre 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°19 de novembre 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 104

  • Taille du fichier PDF : 28,8 Mo

  • Dans ce numéro : l'automne arrive, c'est la saison des champignons.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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JEUX VIDEO TESTAGE phismes actuels feront une rupture d’anévrisme devant les images du jeu, mais pour une 3D isométrique de cette époque, les animations étaient relativement fluide et les graphismes assez fins. Coup de bol cependant que la guerre du Golfe se soit passé au Koweït et pas en plein carnaval de Rio, ça justifie l’environnement plutôt pauvre et aide ainsi l’affichage qui n’en est que plus fluide, et c’est tout ce qu’on lui demande. Sriii, le gameplay : Qui dit 3D isométrique, dit prise en main pas forcément simple, mais qui se révèle plutôt rapidement accessible même aux assistés style joueurs sur payçay. Par la suite, même une fois le nhélicoptère en main, un autre souci se pose, celui de la précision des tirs, puisque parfois, plutôt que de vider ses cartouches pour descendre un tireur embusqué dans un immeuble, il sera aussi vite fait et moins dangereux de viander carrément tout l’immeuble par une frappe chirurgicale comme savent si bien le faire les zétazuniens. Quid du déroulement du jeu allez vous me demander, impatient que vous êtes. Le jeu est composé de 4 campagnes successives, comportant chacune 9 missions allant du sauvetage d’alliés à la destruction d’usines chimiques en passant par l’empêchage de lancement de missiles Scud. Et pour tout ça, vous disposez d’un seul et unique appareil, un Apache armé d’une mitrailleuse, et de 2 types de missiles, plus ou moins efficaces selon ce qui est au bout du viseur. Au début de chaque mission (différent du Début, puisqu’au Début, il y avait les dinosaures, et que là dans Desert Strike, on en voit pas, même au début), vous êtes sur une frégate près des côtes et vous devez choisir un copilote pour vous assister dans la mission à remplir. Certains permettront de manœuvrer plus vite l’hélitreuillage (pour les missions de sauvetage par exemple), d’autres d’avoir une plus grande précision avec vos armes. Une fois le choix effectué, en avant la non-musique, va falloir agir. Chaque mission étant précédé d’un briefing, vous saurez donc rapidement quelles sont les cibles et objectifs. Mais plutôt que de partir bille en tête, il faudra aussi analyser un minimum le déroulement de la mission puisque l’ordre de destruction des cibles peut aussi bien être un gros avantage qu’un suicide rapide et très douloureux. Par exemple vous devez fumer une usine chimique, jusque là rien de méchant, ça va passer tout seul, sauf que ladite usine est à portée d’intervention des troupes du méchant moustachu, et que sur le chemin qui mène à cette usine, vous êtes en plein dans le champ de surveillance radar de la zone. Donc pour éviter de vous faire salader par une demi-armée de blindée qui vous aura chopé au radar, il faudra commencer par péter l’installation radar. - 22 (42lemag.fr) -
JEUX VIDEO peut être une vieille musique dance et psychédélique complètement en décalage avec l’univers de Desert Strike. Ecrit comme ça c’est tout con, mais attendez de lire le chapitre suivant. Fouaur, subtilité : Comme vous l’avez normalement lu, vous savez maintenant qu’avant de péter un objectif, il faut s’affranchir de quelques obligations. Donc direction la station radar, sauf qu’en chemin, vous tombez sur une escouade du méchant moustachu. Etant quand même là pour répandre des boyaux, paf, vous attaquez et vous mangez un peu de plombaussi, ce qui va vous obliger à trouver soit des alliés que vous hélitreuillerez à bord (et qui remonteront le blindage de l’appareil une fois débarqués au bon endroit). Sauf qu’en cherchant un peu sur la map en évitant au maximum les rencontres ennemies, vous bouffez du carburant et une fois à sec, vous découvrirez que les capacités de planeur d’un nhélicoptère sont assez limitées. Donc il faudra aussi trouver du carburant, souvent planqué dans des bâtiments anodins qu’il faudra dégommer pour trouver le précieux liquide, vous allégeant ainsi de munitions non moins précieuses qu’il vous faudra pour détruire la fucking usine chimique que vous savez même pas où elle est !!! ! une idée de la difficulté globale du jeu. Il faut savoir perdre pour apprendre de ses erreurs et déterminer quelle est la meilleure tactique pour terminer une mission, un état d’esprit à 126M d’années lumière des jeux actuels qui font tout pour que seuls les hardcore gamers aient envie de savoir si oui ou non il est possible de perdre. (Spécial dédicace à PoP.). Conclusion : Sorti dans un contexte politique particulier, Desert Strike a du coup gagné un statut vendeur très rapidement, appuyé par une réalisation de bonne facture plaçant le jeu dans les bons titres de l’année 1992. La réalisation et le gameplay en font un jeu difficile, parfois frustrant, mais en contrepartie valorisant une fois certaines missions hyper dur accomplies. L’ambiance sonore plombe quand même pas mal le jeu, mais la consolation vient du fait que la non-musique nous épargne Les suites Jungle Strike et Urban Strike, quoi que de bonne facture n’ont jamais bénéficié de l’après conflit et sont restées en retrait de cet opus qui a ouvert la voix aux jeux en 3D isométrique. Notage : Intérêt : Les fans de guerre et les nostalgiques des missiles Patriot (oui il y en a…) seront aux anges de pouvoir revivre la guerre du Golfe sous un aspect différent loin des stéréotypes FPS actuels. Les autres y verront un vrai challenge, avec une vraie prise de tête, et une vraie satisfaction de terminer les missions. 17/20 Rejouabilité : Le fait de rejouer parfois 4 ou 5 fois la même mission pour la terminer enlève toute envie de rejouer. En même temps, une fois les maps connues, il n’y a plus de surprises, moins de stress, donc moins de challenge et de fun. 8/20 Nostalgie : Outre les accrocs de la guerre dont je parlais juste avant, ce jeu a marqué son époque et peut donc prétendre à insuffler une bonne dose de nostalgie à ceux qui l’ont découvert à sa sortie (il a été réédité sur psp en 2006 dans un pack EA). Ah la joie d’avoir perdu 14 fois au même endroit, d’avoir dû éteindre la console à la 9ème mission de la 4ème campagne parce qu’il est 3h42 et t’as cours à 8h… 16/20. obi TESTAGE Et si n’oubliez qu’il va bien falloir débarquer à un moment les alliés embarqués (6 max) si vous voulez récupérez un peu de ce foutu blindage. Et comme on est à l’époque 16 bits, pas de quick save, juste un pauvre mot de passe donné à la fin d’une campagne. Oui vous avez bien lu campagne, et pas mission. Donc 9 missions, avec un nombre de vies limité évidement (même si on peut en gagner en route), et ça vous donne - 23 (42lemag.fr) -



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