42 n°18 septembre 2010
42 n°18 septembre 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°18 de septembre 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 16,1 Mo

  • Dans ce numéro : Noir c'est noir... mayrde, on n'y voit rien.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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ARTICLE INVITÉ PORTNAWAK Les métanévroses Mais point de Tom ici, Ô, lecteur. Peutêtre te demandes-tu, Ô lecteur !!! ! ! – qui je suis pour sortir pareilles sornettes. Je vais te le dire. Je suis Olive, conteur parmi les conteurs, je suis Olive qui perpétue la voix sacrée ouverte par mes ancêtres. L’un de ces derniers, - Ô viiide ! – à écrit un jour cela : « Je me propose de dire les métamorphoses des formes en des corps nouveaux ; ô dieux, secondez mon entreprise de votre souffle et conduisez sans interruption ce poème depuis les plus lointaines origines du monde jusqu’à mon temps ». La prophétie a parlé. La prophétie m’a désigné (cf. « dieux »). Pour qu’elle s’accomplisse, Ô Peuple Greek, suis-moi dans les méandres du temps, suis-moi au travers de ton passé : écoute Les Métanévroses de ton honoré conteur, Olive. Chapitre 1 : La naissance du monde. Avant le binaire, avant les shemales et la zoophilie, l’extérieur n’offrait qu’un seul spectacle : le chaos (de nos jours, nous pouvons constater que c’est toujours une croyance forte chez le peuple greek). Malgré ce qu’en dise certain, sa masse n’était pas informe. Sa masse, Théorisation pictural du prototype greek selon les données collectées. d’Olive La mythologie greek bouillonnante, était composée de trois triangles gigantesques représentant à eux seuls les forces de l’univers, ses tenants et ses aboutissants. Seulement, la « tri-force », étant le chaos, ne pouvait faire la vie. C’est ainsi, qu’un jour (ou une nuit, la lumière se disputant au crépuscule) vint un dieu dont le nom reste inconnu à ce jour (seul une photo témoigne de son existence). Ce dieu organisa la « tri-force » pour faire apparaitre les éléments propres à la vie. Il sépara la terre et l’eau, la lumière et le chaos. Il les organisa de façon à ce que chaque chose prenne sa place. Ainsi, l’eau prit les contours trop bas de la terre pour créer les mers et les rivières ; l’air, plus léger que les mers, constitua le ciel. Puis - 60 (42lemag.fr) - La photo du présumé dieu créateur. le dieu engloba dans ses mains ce magnifique spectacle, le roula en boule et le jeta par delà l’univers, jusqu’à atteindre une étrange entité : la voix lacteuse. Ainsi la Terre fut créée, ainsi la destinée des Greeks pris le chemin qu’aujourd’hui nous connaissons en partie. Chapitre 2 : Le prototype Greek et les quatre âges. Seulement, il manquait quelque chose. Il manquait… la vie. Fut alors créé des Dieux et des animaux, prompts à peupler la Terre. Puis sur l’insistance d’un inconnu, fut créé le Greek. Le greek est intelligent, et à même de gouverner toutes les autres espèces (hormis les
Dieux, qu’ils vénèrent). D’anciens écrits évoquent le caractère divin de ces Greeks. En effet, il se pourrait que les greeks viennent d’une copulation entre le dieu créateur (dont nous n’avons qu’une photo) et la voix lacteuse. Le seul point d’ombre vient de leur forme, ne ressemblant clairement ni à la mère ni au père. Après la création des animaux et des Greeks (et des Dieux), quatre âge se suivirent. De prime abord, intervint l’âge d’or. L’âge d’or fut le plus béni. Les greeks allait sur les forums tout en sachant que chacun se respecterait, sans l’intervention de qui que ce soit. La flore et la faune (Clavierus Iponarus, Souricius Logitechianus, Macintoshinius Merdicus etc…) n’était point touchée par le greek. Tout était harmonie, tout était en osmose. Seul le printemps existait, laissant au greek le bonheur de sortir voir les greekettes. Mais bientôt arrive l’âge d’argent. Un dieu, Adolph Zeus (que nous raccourcirons par Zeus), maitre parmi les maitres, décida qu’il était temps pour les greeks de se cailler les miches. C’est alors que les saisons apparurent, l’eau se durcissant en glace durant l’hiver, l’air en poison incandescent pendant l’été. Les greeks durent donc construire des abris. Ils prirent ainsi d’assaut les grottes, l’endroit leur paraissant propice à la vie qu’ils menaient alors. Puis arriva l’âge de bronze, sonnant le glas des forums tranquilles. Suivit directement l’âge de fer, où les nouvelles générations greeks, de plus en plus hautaines, se mirent à fuir ce que les anciens adoraient : la vérité, l’orthographe, la pensée. Perfidies, trahisons, crimes, tels étaient leurs actes. L’ensemble des greeks se mit alors à se battre, mettant - 61 (42lemag.fr) - PORTNAWAK de front leurs armes, de la lance windaube au couteau de poche issu des arbres Macintoshinius. Bientôt, tout le monde ne jura que par les graphormismes (graphisme d’or, pierre précieuse recherchée à cette époque) pernicieux. Plus de beauté, plus de poésie. Les greeks avaient provoqués eux même leur fin. Chapitre 3 : Trolls en folie. Néanmoins, les obscurités des Terres d’en bas n’épargnèrent pas les cieux. En effet, vivaient en haut des trolls. On eut dit que ces derniers voulurent conquérir l’ensemble du royaume des dieux, et que pour ce faire, ils entassèrent d’innombrables victime de leurs actes (des trolls) ce qui, au bout d’un certain temps, donna la naissance à des montagnes, les rochers étant les os calcifiés des malheureuses victimes de troll. L’un deux, un dénommé Bonze Aïe, accumula tant et tant de trolls, tant et tant de victimes LA FAUNE ET LA FLORE DE L’ÉPOQUE Dans l’article, votre bon serviteur évoque plusieurs spécimens. A commencer par les Clavierus Iponarus et les Souricius Logitechianus. Ces dernières sont en totale osmose avec les Clavierus. Elles se multiplient très rapidement. Leur peau, combinée aux clavierus est utilisée par la faction windaube pour créer les armes windaubes. La copulation rapide des souricius est évidemment un avantage, mais aussi un inconvénient. En effet, cette « sur-copulation » entraine une grande consanguinité, ce qui provoque une maladie appelée BSOD, rendant ainsi les armes totalement inutilisables. Ci-dessous nous pouvons voir des Souricius Logitechianus et des Clavierus Iponarus dans leur habitat naturel. Encore en dessous, une lance typique du clan Windaube. Juste à côté, un symptôme de la maladie BSOD. Une famille de souricius se promenant tranquillement au milieu d’un bosquet de clavierus. En haut, à droite, nous pouvons observer un mâle, attendant le bon moment pour sauter sur le femelle (en bas à droit, accompagnée de ses enfants). ARTICLE INVITÉ



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