42 n°17 jui/aoû 2010
42 n°17 jui/aoû 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°17 de jui/aoû 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 75

  • Taille du fichier PDF : 17,4 Mo

  • Dans ce numéro : la narration made in sushi.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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TELE ANALYSE liers déboulent devant le méchant à 4 (parceque le Phénix c'est un badass, il arrive toujours à la bourre pour sauver son gay de bro), se font fumer un par un (bah oui, attaquer à 4 ça suxx, mieux vaut y aller one by one et se faire buttfuck, con de niaks) puis, ensuite, se retrouvent face à deux possibilités : attaquer tous ensemble et great success détourner l'attention du méchant pour faire passer ses 3 potos et 1v1 le vilain C'est d'ailleurs sur cette dernière option que je vais m'attarder. Encore une fois, une image bla bla long discours toussa : Mais attention, il y a des subtilités !!! Le méchant ne meurt pas toujours ! ! C'est là que c'est fort car pour battre le méchant, il y a plusieurs solutions là où un DBZ se contente de vulgairement KamehamehacyakuplusseLroflhummer : le méchant casse tellement la gueule au gentil (souvent Pégase, qui a maintenant un Doctorat en "je mange des piliers toute la journée et ça fait mal au dos") qu'il se demande comment le gentil fait pour se relever, donc le méchant réfléchit et se dit qu'il doit avoir tort et laisse le gentil passer/gagner (d'ailleurs, ARMURES ET DÉMAGOGIE même si les "maisons" sont constituées de 5413514 piliers et qu'ils sont TOUS détruits, le toit se casse pas la gueule, sont forts ces architectes !!!) Ce qui m'horripile avec du recul dans les CdZ, c'est la dose absolument collector de démagogie qui suinte par tous les pores de cette série. Si à l'époque j'avais bien évidemment percuté (j'avais 6 ans hein...), aujourd'hui, ça me fout grave la gerbe. Le choix d'avoir des protagonistes très jeunes (les Chevaliers de Bronze ont tous entre 12 et 15 ans) est tout sauf anodin : ils représentent l'avenir, l'espoir, bla bla bla. Forcément, ils sont ultra vertueux, loyaux, ils n'abandonnent pas, se battent pour Saori (métaphore de "La Mère Patrie"), sont tolérants (sans dec', accepter de se Athéna/Saori passe 99% de son temps à batter avec Andromède c'te être en train de crever, roxx. useless pinkfag...) et tout le toutim. C'était mimi quand j'avais 6 ans, maintenant que je me rapproche dangereusement des 30, ça l'est très nettement moins. Après le "je vais mourir", les choix correspondent grosso merdo aux différents personnages le méchant en mourrant découvre en fait la vérité vraie : il s'est trompé ! Et dans un élan de gnangnan, sauve le gentil. Plus tard, le gentil passera l'équivalent de 14 épisodes à chanter la gloire du méchant mort qui finalement était gentil et à se remémorer de ses enseignements pour vaincre l'adversité. enfin, si le méchant est un bigboss et non un péon, les gentils appellent des armures d'or, unissent leur cosmos et défoncent le grand méchant, le tout avec en point central, dans 99% des cas, la flèche de l'armure du Sagittaire qui transperce le méchant... ça doit être une histoire de compensation vu qu'on l'a jamais trop vu celui là Ah bah oui, c'est pas pareil que DBZ hein !!! Euh... vraiment ? Divergences et con-vergences Les CdZ et DBZ sont dôtés de nombreux points communs, notamment lors des combats : répétition à outrance des images (toujours les mêmes sans dec'...) 5 épisodes de fight, où, au pif, Pégase va traverser des piliers non stop (ou Goku des montagnes) 10 secondes pour éclater le méchant toujours la même façon de finir le méchant (Kamehameha dans DBZ, flèche du Sagittaire dans CdZ - pour le Big- Boss -) - 30 -
TELE JE VOIS DES GENS QUI SONT MORTS classique, et avec un degré 0 de complexité : Démagogie encore et toujours (mais pas que), la relation entre les vivants et les morts dans ces deux séries. Les vivants gagnent leurs combats grace aux morts, c'est costaud ça non ? ! § En effet, c'est en voulant faire honneur aux morts (parfois les ancêtres, parfois les amis, partenaires de combat etc) que les gentils terrassent les méchants. Les morts envoient même leurs "forces" (wait, wat ? un mort qui balance ses "forces" ?) qui permettent au gentil dans une giga explosion d'énergie de refaire la boite à caca au méchant. Généralement, ce genre de scène se passent lors du grand final et prend trois plombes (remember le kaméhaméha de Gohan contre Cell, à mourrir de rire le machin qui prend 41354135 épisodes :')), oui, c'est insupportable, qu'est ce tu veux Marcel... méchant > taper > great success (parceque les gentils gagnent toujours sinon c'est pas cool comme image renvoyée aux chtites nenfants aux doigts boudinnés) Ce n'est toutefois pas grâce à son scénario (enfin, son absence) que ces séries ont forgé leur réputation mais bien sur les phases d'action et le côté "délire graphique" de l'époque. Pour le scénario, vous avez pu constater qu'il sera difficile de faire plus prévisible ou basique voir manichéen. La vraie différence entre ces deux séries se révèle - selon moi - dans les sous-entendus. Là où un DBZ est purement bas du front, on a droit à un CdZ qui dégouline de démagogie et ça, franchement, c'est moche, presque autant qu'Obi (ok j'abuse mais bon). ANALYSE TEH ULTRA GIGA MASTA Kamehameha qui dure 5 épisodes :') les lois de la physiques sont les mêmes que celles dans Olive et Tom (lire l'article du Roumain dans le numéro 14 de 42) LES DIALOGUES Forcément, avec un combo scénario/narration de ce tonneau, faut pas s'attendre à du Guy Ritchie pour les dialogues hein... On a en effet plutôt droit à des tirades de 3/4 d'heure sur le pourquoi du comment la constellation de la loutre elle über roxx de la truite saumonée au dos vert (avec une petite musique toute relou) avec des belles nimages superposées en background (pour CdZ) ou l'explication du "pourquoi je suis plus fort que toi muahahaha" (pour DBZ). Sans oublier la dose de "QEUHAH ? ? ? ? ? Tu as stoppé ma super attaque of thi tru iveul caypopossib' ? " (qui en Japonnais donne genre "NANI ? ? ? ? ? ? " ou "NENI ? ? ? ? ") trouzemille fois par épisode (les deux). Entre les insupportables tirades inutiles et les onomatopées à tout bout de champs, c'est pas si mal que ça les VuvuzeBbbbzzzzzZzzzzzz Par contre, dans les CdZ, les méchants "intermédiaires" (les Chevaliers d'Or ou d'Asgard par exemple) sont rarement de "vrais" méchants, c'est juste des péons un poil neuneus qui suivent les ordres d'un BigBoss (qui a parfois pas toute sa tête...) et 80% d'entres eux finiront par se rallier à nos mangeures de piliers en se rendant compte d'à quel point ils sont vertueux et n'abandonnent jamais et qu'ils sont trop beaux et jizzzz. A l'inverse, dans DBZ, Goku ne va se fritter quasiement que contre des pourriture adepte d'Hadopi de sang et là, pas besoin de psychodrame, maravage pur et simple, kthxbye. A y réfléchir est-ce que c'est si différent que ça de DBZ ? Non parceque de loin, comme ça, on dirait que DBZ + gay + démago = CdZ, aïe patapé Narration en mousse : teh conclusion Que dire de la narration de ces deux séries ? On peut se risquer à affirmer qu'elle est aussi innovante qu'un film de Michael Bay, car, aussi choquant que ça puisse paraître c'est tout simplement la vérité. Les schémas sont on ne peut plus Pour conclure, outre un scénario que je quelifierais de TIMMYYYYYY, on ne peut QUE constater une narration abyssalement navrante, mais, qui parvient quand même à garder un certains charme, voir à captiver, comme Lost quoi "c'est de la merde mais je regarde quand même je veux voir la suite". J'arrive à apprécier encore aujourd'hui le côté simpliste/enfantin des CdZ (DBZ par contre, non, y'a pas moyen) car, finalement, ses défauts sont aussi un peu quelque part ses qualités. Ceci dit, les CdZ (tout comme DBZ) accusent le coup, le poids des ages quoi, mais bon, le Old School semble être à la mode donc... De toute façon, c'est bien connu, yelling makes you stronger ! Polo - 31 -



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