42 n°17 jui/aoû 2010
42 n°17 jui/aoû 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°17 de jui/aoû 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 75

  • Taille du fichier PDF : 17,4 Mo

  • Dans ce numéro : la narration made in sushi.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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JEUX VIDEO Fire Emblem 4 TESTAGE Ils se marièrent et eurent pleins de belles stats Le héros du film "C'est arrivé près de chez vous" (incarné par Benoît Poelvoorde, pour ceux qui suivraient pas), disait que, "les japonais, malgré tous leur défauts, avaient compris beaucoup de choses". Et c'est assez vrai. Petit plongeon dans la culture nipponne avec Fire Emblem 4, un Tactical RPG sur Super NES, doté de nombreuses subtilités tactiques, et d'une héroïsme naïf assez rigolot. Le titre original du jeu est "Fire Emblem : Seisen no Keifu", et il n'est sorti qu'au Japon. Heureusement, quelques patches de fanboy bien trouvés vous permettront de jouer avec une traduction en anglais assez bien fichu. Comment j'ai failé L'histoire commence assez classiquement. Une carte du monde avec le royaume des gentils au milieu. Les royaumes des méchants sont tout autour et attaquent plus ou moins tous en même temps. Une nana se fait kidnapper. Le héros (Sigurd) et ses quelques potes se retrouvent tout seul à défendre un château attaqué de toutes parts. Et c'est parti, la première map commence là-dessus. Ca pue un peu du cul dans la mesure où y'a des ennemis partout, et je n'ai que trois cavaliers et un bourrin en armure. Je regarde les fifiches de chacun d'eux. Y'a une quantité de stats assez honorable, et plein de skills variées. Au niveau des objets, seules les armes et quelques objets magiques sont gérés. Pas d'armures, de bouclier, ou de moule à caca +5. Heureusement, d'autres potes arrivent dans les premiers tours de jeu : des cavaliers dont un qui attaque à distance en balançant des javelots, une taffiole de magicien et une gonzesse qui soigne. A l'autre bout de la map, le méchant de service se barre avec la nana pré-kidnapppée (dans le but de l'épouser, bien evidemmment). Toutes ces scènes sont directement intégré dans le jeu. On voit les petits persos se déplacer sur la map, et les dialogues se rajouter par-dessus. J'imagine que c'est une technique narrative super classique dans tous les TRPG, mais j'y connais suffisamment que d'alle dans ce domaine pour trouver l'idée très sympa. Pendant ce temps, certains vilains s'amusent à cramer les villages. Bon, va falloir se bouger le cul assez vite pour qu'il en reste des morceaux quand j'arriverais sur place. Un peu plus tard, Alivis pointera son nez, un allié dirigé par l'IA, qui viendra me filer un petit coup de main dans le dézinguage de méchants. - 14 (42lemag.fr) -
JEUX VIDEO Pif paf pouf bing. On retrouve quelques principes de base : chaque type de terrain apporte plus ou moins de défense, et plus ou moins de facilité de déplacement. il vaut mieux attaquer à distance les ennemis qui tapent au corps à corps, car ils ne ripostent pas. il vaut mieux attaquer au corps à corps les ennemis qui tapent à distance, car ce sont des taffioles. TESTAGE les églises, ça soigne. les personnages gagnent de l'expérience et des niveaux. (Mais on ne décide rien lors d'une montée de niveau, les stats montent et c'est tout). l'IA est plutôt bien foutue. Elle garde ses troupes groupées, elle attaque en priorité les persos ayant peu de point de vie, et les taffioles qui soignent/attaquent à distance. chaque villes/chateaux sont chacun gardés par un boss, c'est à dire un ennemi avec un vrai nom, des vraies stats, des skills, etc. Il ne se déplace pas et reste planqué bien au chaud. A part les skills qui ont une influence "passive" sur les batailles, les personnages ne semblent avoir aucune capacité spéciale. On peut juste attaquer, avec l'arme de son choix, et c'est tout. Je remarque quelques petites originalités : les fiches de personnages indiquent un éventuel "Lover". La plupart n'en ont pas, à part Cuan, le javelotin, et Ethrin, la soigneuse, qui sont amoureux l'un de l'autre. Il y a également une info "Talk", qui peut indiquer le nom d'un autre personnage. Lorsque les deux sont adjacents, ils peuvent donc se parler. Ca sert pas à grand chose, mais ça fait un petit dialogue sympa, et c'est une bonne idée pour dérouler le scénario, créer des histoires secondaires, etc. Au début, la plupart veulent causer à Sigurd, histoire de lui faire un petit coucou et lui annoncer qu'ils viennent lui prêter main forte. Ah et les personnages ont du fric aussi. Qui n'est d'aucune utilité pour l'instant. Le truc marrant, c'est que seuls les lovers peuvent s'échanger leur argent. Pour les autres, c'est chacun pour soi. Je m'aperçois également, mais un peu tard, que la commande "Talk" fonctionne aussi dans les villages que l'on sauve, et que ça permet de récupérer quelques renseignements, ainsi que des pépèttes. Et pour finir, un petit Talk entre Sigurd et Alvis me permettra d'obtenir une Silver Sword. Youpi ! ! Mon fail démarre d'emblée sur cette première map, car je laisse Finncrever sous les coups répétés d'un pack de vilain, ainsi que Noish, qui se fera démonter la gueule one-shot par le fucking last boss. Je me dis comme ça : "Boaf, pas besoin de se faire chier à faire un load-state, ils vont bien revenir à la map suivante ces tocards." Eh bien non. C'est un Tactical RPG. Ca veut dire qu'on ne dirige pas des unités - 15 (42lemag.fr) -



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