42 n°16 juin 2010
42 n°16 juin 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°16 de juin 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 80

  • Taille du fichier PDF : 20,4 Mo

  • Dans ce numéro : mort et jeux vidéo.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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PORTNAWAK TOUT CE QUE VOUS N'AVEZ JAMAIS VOULU SAVOIR marqué que sur chaque lame de couteau, il y a un côté qui coupe et un qui ne coupe pas. Quand vous coupez votre steak (nan je mange pas d'animal parce que je suis contre la violence contre les animaux tu vois... C'est trop pas cool. Par contre je veux bien manger du poisson... Hum...) vous utiliser le côté aiguisé ou avec des petites dents. Et bien prenez votre couteau et entreprenez de vous lacérer les bras avec le côté qui ne coupe pas. Disons que vous avez a peu près autant de chances d'arriver à vos fins que si vous preniez une petite cuillère. C'est pas chouette ? Pour les armes à feu c'est un peu plus compliqué car plus dangereux. On le sait, un suicidé sur deux se rate lorsqu'il tente un suicide par balle, parce que cette dernière évite les secteurs les plus sensibles. Vous pourriez tenter votre chance, mais même en cas d'échec, ça fait mal et ça risque quand même de faire de grosses séquelles. Or il est hors de question de venir mutiler le super tatouage "Bill jte kif le boul lolol kikoo" sur votre front. Dans ce cas, il n'y a pas beaucoup de possibilités : soit échanger une vraie arme par une arme en plastique utilisée par les gamins, soit bien décharger l'arme (en n'omettant pas de vérifier le canon de l'arme où se cache parfois une balle supplémentaire) puis de faire feu avec l'arme déchargée sur votre tempe. Et hop le tour est joué. Le reste... la méthode Claude Francois, la méthode italienne... On a cité dans cet article pas mal de méthodes, mais il en existe encore bien d'autres. Par exemple la méthode Claude François. Il vous suffit dans ce cas de prendre un appareil électrique comme un godemiché sèche-cheveux, de ne pas le brancher et de le laisser tomber dans votre bain, puis de danser la tektonik pour faire croire que vous êtes agité de spasmes, tout en chantant "Le lundi au soleil, c'est une chose qu'on n'aura jamais..." avec une voix nasillarde histoire de faire honneur au maître dans la matière... Mais il existe plein d'autres variantes. La méthode italienne par exemple. Il ne faut pas oublier que les flics ritaux sont capable de conclure à un suicide lorsqu'ils retrouvent un macchabée, les pieds coulés dans le béton, percé de dixhuit balles, de trois coups de couteau, bâillonné, les mains attachées derrière le dos, un sac sur la tête et une corde au cou. Oui un suicide. Parfaitement. Seul souci, c'est une méthode un peu dangereuse, et si vous payez un mafieux pour vous la faire subir, il risque quand même d'être un peu plus efficace que prévu. Je pourrai encore citer beaucoup d'exemples, basés sur des personnages célèbres ou sur les Darwin Awards, mais vous avez compris l'idée. Ce qu'il faut retenir, c'est de systématiquement accompagner votre tentative d'une lettre de suicide. Du genre "Jmeuh suicid car yavé plu de danet a la vanill smidi" ou "la vi cé tro pa kool parske je doi allé à lécol". Ladite lettre doit être si possible noyées dans les larmes pour faire plus vrai, par exemple et s'imprégnant des paroles super profondes de Jena Lee, avec son r'n'b emo qui ferait passer les Tokyo Hotel pour de dangereux satanistes en comparaison. Ne pas oublier non plus d'avoir quelques témoins pas trop loin lors de votre tentative. Car si vous faites semblant mais qu'il n'y a personne autour pour y croire, je ne vois pas trop l'intérêt. Et n'oubliez pas non plus d'avoir une bonne raison pour le faire, une raison solide, un combat, une cause qui fasse passer le dalaïlama pour un guignol assoiffé de sang ou la paix dans le monde pour une vaste fumisterie. Quelque chose comme le fait d'avoir des glaces au dessert, ou deux euros de plus par mois d'argent de poche. C'est ça aussi de se battre pour ses idées et de les défendre jusqu'au bout ! Bebealien - 66 (42lemag.fr) -
PORTNAWAK La reproduction des emos Documentaire certifié National Geographic Il est un phénomène mystérieux que l'homme tente de comprendre. Plus mystérieux que la tecktonik car plus persistant et encore en vie, le phénomène émo. Bonjour, ici Jean-Edern Bérurier et bienvenue dans 42 Geographic, où nous nous penchons sur un sujet passionnant. À travers des reportages pointus, je tenterai d'apporter des réponses aux questions les plus existentielles. Et pour commencer, voici une question prépondérante pour la compréhension du phénomène sus-cité : comment les émos se reproduisent-ils ? Vaste sujet, tant cette catégorie de personne semble hétéroclite. Nous allons nous immerger au plus profond de ce mouvement "underground" comme disent les djeunz branchés. I. Le cadre de vie de l'émo. L'émo est jeune et vit donc comme un jeune. Vivant en région parisienne, nous allons nous focaliser sur les émos de Paris, soit le noyau dur du mouvement. Ce noyau dur se retrouve régulièrement à Bastille les week-end, parce qu'ils n'ont rien d'autre à foutre que de zoner là-bas, et parce qu'il y a des lieux de rencontres sympas, comme l'indien boutique par exemple. Malgré les quelques punks et autres gens marginaux fréquentant les lieux, les émos sont en « sécurité ». il faut savoir que l'émo s'agglutine régulièrement autour de grosses agglomérations comme Paris et sa proche banlieue. Il n'est pas rare de trouver, par exemple dans une ville de la banlieue est, un jeune ne ressemblant à rien avec du eyeliner dégoulinant et un look manifestant clairement une recherche d'identité. Son contexte social pourri et un passé scolaire difficile ont sûrement ouvert une brèche dans laquelle s'est engouffré l'émo en question. C'est moche hein ? II. Le mode de vie de l'émo. qui parle d'une nana qui l'a plaquée et qu'il est très très malheureux. Alors pour L'émo étant jeune, il a un mode de vie exprimer sa détresse, il applique sur lui de jeune. À savoir faire la fête, écouter l'effet « de la noirceur des ténèbres obscures de la nuit », et compose avec eyeli- de la musique tout le temps, être accro à facebook/internet, et regarder des ner, vêtement noir, et autres trucs clips de groupes jouant dans des caves. déprimant. Ouais ça existe, et pas seulement pour le christiancore. L'émo aime la musique, Il traine uniquement avec ses amis mais sa musique. À savoir quelque chose émos, parce que les punks ce sont des TOUT CE QUE VOUS N'AVEZ JAMAIS VOULU SAVOIR - 67 (42lemag.fr) -



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