42 n°16 juin 2010
42 n°16 juin 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°16 de juin 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 80

  • Taille du fichier PDF : 20,4 Mo

  • Dans ce numéro : mort et jeux vidéo.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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JEUX VIDEO LA PÊCHE 1/2 OLDIES La pêche, ça peut paraître aussi chiant que regarder la mémé de Polo jouer à Wii Tricot, mais dans Breath of Fire 3, elle prend une autre dimension, puisque les poissons pêchés, en plus d’apparaître dans un tableau pour vous la péter grave avec vos prises, servent à remplir la boîte à objets, que ce soit pour une utilisation en combat ou pour en faire le commerce et gagner de la monnaie nécessaire à l’achat d’armes et armures plusse mieux. Les zones de pêche sont dispersées dans le monde et chacune dispose d’espèces particulières (malgré des espèces communes) qui ne se pêcheront pas de la même façon. Ainsi il faut savoir choisir sa cane, ses appâts (flottants, entre 2 eaux, de fond), sa distance de lancer, et même des techniques de mouvement d’appât qui attireront plus certaines espèces que d’autres. Et en bonus, une espèce appelée Manillo se pêchera à l’aide de pièces, et une fois attrapé, le Manillo deviendra vendeur (enfin, échangeur de poissons) et vu le matos qu’il a en général, mieux vaut arriver avec du stock de poissons pour ne pas laisser passer certains items faramineux. Donc autant dire que la pêche, ça devient vite une drogue dans ce jeu. l’apprentissage de pouvoirs supplémentaires. Ici pas question de se passer les magies comme les matérias de Final Fantasy, une magie est apprise, et hormis quelques sorts communs, elles sont affiliées aux personnages. Certains seront donc spécialisés dans les sorts affectant l’ennemi, d’autres dans les sorts de soutien, de soin, et encore d’autres dans les sorts d’attaque à base de feu ou de foudre. Il n’est quand même pas rare de voir un peu de tous les types de sort chez chaque personnage une fois à haut niveau. (Bon il existe quand même un grimoire pour noter les sorts et les apprendre aux autres, mais faut pas le dire, ça fait trop genre "j'écris des poèmes magiques lol" (ah non zut, pas lol, c'est pas émo le "lol").) Il existe aussi une alternative à l’apprentissage normal des sorts via la compétence « observation », qui permet d’observer (obviousement parlant) un ennemi qui pratique une attaque particulière. Grâce à cette compétence, vous avez un pourcentage de chance de l’apprendre pour l’utiliser par la suite. De quoi multi classer certains personnages en quelque sorte. Pour compléter la panoplie, il est aussi possible de changer l’équipement de chacun, soit en se ruinant dans les magasins du coin, soit en fouillant coins et recoins, en déglinguant des monstres etc… De cette manière vous pourrez booster l’attaque grâce à des armes variées mais aussi la défense en changeant ce qui est casque armure ou bouclier. Certes le choix paraît moins vaste que dans certains jeux du même style, mais ça reste amplement suffisant pour varier les plaisirs. Et pour finir le merdier de l’inventaire, il existe bien sûr toute une panoplie de potions et autres machins improbables utilisables au court du jeu pour soigner son équipe, la booster, la guérir d’états anormaux etc etc… comme dans tous les RPG en gros. Là aussi il faudra savoir faire des économies et user de ses objets avec parcimonie histoire de pas faire une panne sèche de potions de soin devant un gros boss qui ne vous fera pour cadeau que des attaques nucléaires dignes de faire disparaître Saturne d’un seul coup. (Ce qui, en comparaison de la catapulte à Flamby, est assez misérable.) L’avantage, c’est qu’il est possible de partir à la pêche pour remplir son inventaire, go encart. Gênes Dragon Au fil de l’aventure, des gênes disséminées (séminées) de part le monde font leur apparition, soit en éclatant un boss, soit en utilisant son bonus +8 en recherche dans des coins tordus, de manière à développer le pouvoir de Ryu, à savoir la possibilité qu’il a de se transformer en dinosaure volant qui fait du - 18 (42lemag.fr) -
JEUX VIDEO Les personnages, peu nombreux (surtout par rapport à un Suikoden) sont assez charismatiques, et la plupart ont un gros rôle dans l’aventure. feu sans allumettes et en faisant Greu. C’est là qu’est toute l’originalité de Breath of Fire par rapport à d’autres RPG, puisque les gênes, c’est comme la cuisine, on peut faire une petite recette pas chère ou une recette gozu à trouze milles unités d’actions. Au nombre de 18, les gênes permettent ainsi de transformer Ryu en dragonnet un peu efficace aussi bien qu’en méga dragonzor da ouf qui pwnz tout. Evidement, plus le dragon « invoqué » est faible, moins la transformation coûte cher, car oui, tout ça a un prix. Chaque personnage, pour utiliser ses sorts, dispose d’un capital de points d’action, et c’est dans ce capital que Ryu va piocher (le sien hein, pas celui des autres) pour se transformer, et ensuite entretenir la mutation à chaque round. Donc autant dire que sur une transformation de haut level, y a que 2 solutions, soit déglinguer très vite le méchant en face, soit avoir beaucoup de points d’actions dispo. Les transformations sont nombreuses du fait qu’il est possible de combiner les gênes entre eux pour en augmenter les capacités ou simplement les modifier. Il existe d’ailleurs quelques cas où la transformation intègre les personnages au combat pour donner un dragon particulier dont les aptitudes seront directement liées à celle du personnage embarqué dans la magouille transgénique. Notage Bien que la durée de vie du jeu ne soit pas exceptionnelle (une trentaine d’heure), les qualités graphiques et l’immersion permettent à ce Breath of Fire de se placer dans la liste très prisée des RPG à essayer absolument. Pas prise de tête pour 2 sous, il peut aussi bien se jouer en hardcore gamer qui éteindra pas la console tant qu’il a pas fini qu’en session occasionnelle (à condition d’avoir un peu de mémoire). Rebondissements, histoire étalée sur quelques années, imbrications, tout est finement dosé pour faire de Breath of Fire 3 un jeu complet et immanquable, du moins pour ceux qui ont du goût et ne passent pas leur vie à mourir sur des FPS de kikoolol à la mode en rageant en sms. Intérêt : Les RPG, y en a des paquets de trouze partout au Japon, mais bien moins en Europe, surtout des bons RPG, donc ce serait ballot de se priver de celui-ci qui permet de jouer sans avoir besoin de faire des logarythmes à chaque fois que vous voulez utilisez un truc spécifique qui agit sur un autre qui fait que le machin initial du bidule oblige à changer de stratégie sinon vous vous faites pwner. (ouais marre des RPG Kamoulox). 15/20 Nostalgie : Bein pour tout ceux qui ont connu les RPG époque 16 bits, c’est juste un bonheur. 17/20 Pour les d’jeun’z qui ne savent même pas ce qu’est une cartouche, ça vaudra pas lourd, de toute façon la vie c’est trop injuste. Rejouabilité : A l’heure de la HD et des jeux limite photo réaliste, c’est pas forcément tentant de jouer à un titre utilisant les prémices de la 3D pour ses décors, mais le fond de jeu étant quand même bien chouette, ça fait toujours du bien après quelques années de jeux pourris de retrouver un bon titre dans son placard. 14/20 obi 1/2 OLDIES - 19 (42lemag.fr) -



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