42 n°16 juin 2010
42 n°16 juin 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°16 de juin 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 80

  • Taille du fichier PDF : 20,4 Mo

  • Dans ce numéro : mort et jeux vidéo.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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JEUX VIDEO Breath of Fire 3 1/2 OLDIES Parce que s'immoler, c'est mieux que se couper. Etant donné que mes camarades super conformistes vont tous s’en donner à cœur joie avec la thématique du mois, y a pas de raison que moi je ne fasse pas pareil, juste là, vite fait : « J’en ai tellement marre que je vais sans doute me couper la carotide avec un cd de Tauquio Autel. » « Comment c’est trop nul de voir en couleurs, j’préfère le noir et blanc. » « T’façon vous comprenez rien à la vie, z’êtes trop nazes les parents, j’retourne écouter du DjénaLi. » « J’vais écrire un poème avec le sang qui coulera de mes plaies. » Hop, quota réalisé, je sais, fumiste, etc… Mais pas que, puisqu’en fouinant pour savoir à quel jeu j’allais jouer pour la chronique oldies de ce mois ci, je suis tombé nez à nez au détour d’un dossier de roms (aucun lien avec les casse couilles qui essayent de vous chourer votre ipaude dans le métro, ni avec le roumain qui sert de rédac chef à 42) avec Breath of Fire 3. Un héros paumé, orphelin, qui cherche son identité, impeccable, complètement conforme à l’émo staïlle recherché. Bon, il a pas les cheveux noirs, il a pas de maquillage sur les yeux, il se ballade pas avec une collection de lames de rasoir en plastique ni un exemplaire du Necronomicon pour les Nuls, mais le cœur y est. Donc hop, c’est parti pour le test de ce jeu made in Capcom. Breath Of Fire est apparu en 1993 sur Super Nintendo, posant les bases d’une série de RPG dont les personnages et la thématique sont récurrents d’épisode en épisode, à savoir des histoires manichéennes de dragons, de Déesse, de héros, et de méchants pas beaux. Après 2 épisodes sur SNES, le 3ème volet débarque donc sur pléstécheune en 1999. Scénar’Le monde d’Hyrule de Breath of Fire (pas retrouvé le nom, je sais même pas s’il en a un) est typé médiéval fantasy, à savoir qu’au milieu de décors moyenâgeux il est tout à fait normal de se trouver face à des robots, utilisés à différentes fins dans l’univers varié proposé par la carte. Cette technologie quelque peu décalée - 14 (42lemag.fr) -
JEUX VIDEO est possible et alimentée par un minerai précieux nommé Chrys issu de la fossilisation des Dragons aujourd’hui disparus, traqués pendant la guerre les ayant opposés aux hommes des siècles auparavant, sur l’impulsion de la Déesse Myria. L’action commence donc dans une mine, où 2 mineurs (avec des pioches, pas des ados en mal de sensations qui viennent faire une messe noire dans la mine de charbon du coin en espérant invoquer un Balrog) sortent un énorme morceau de Chrys du gisement. Seulement voilà, dans le morceau en question, il y a un bébé dragon tout mimi, et tout bien conservé, donc tout intéressant pécuniairement parlant. Un coup de dynamite plus tard, le minerai se fissure libérant le corps du bébé dragon, qui au lieu de rester tout mort comme il aurait dû l’être, se révèle avoir été juste endormi et prend donc une bonne bouffée d’air frais avant de cramer les mineurs pour sortir de la mine. Bon, après quelques bastons, une distillation de napalm et quelques coups de bêche derrière la tête, le bébé dragon se retrouve capturé et expédié en train direction un coin dont on se fout éperdument puisqu’il n’y arrivera jamais, sa cage tombant du train dans une forêt forestière avec des arbres en chemin. Etourdi par le choc, bébé dragon s’évanouit et se transforme alors en petit garçon… Tindiiiiin !!! ! (et Billlouuuuuuuuuuu) La suite, c’est le jeu à proprement parler, et donc histoire de pas spoiler à fond une histoire assez alambiquée et prenante, je vais juste vous donner la trame générale du truc. Dans ce jeu, il vous faudra découvrir pourquoi les dragons se sont fait pounaider, pourquoi les machines alimentées par le Chrys déconnent grave, pourquoi votre mère veut pas que vous fassiez tatouer un poème de votre composition sur l’avant bras, pourquoi vous êtes pourchassés, et surtout le « mais wtf je suis qui nomdoudiou ? ! » Car oui vous incarnez bébé dragon/humain répondant au nom de Ryu. (HADOUKEN !!! !) 1/2 OLDIES Ambiance Comme les épisodes précédents, Breath of Fire se présente sous 2 formes. Lorsqu’on se déplace d’une zone vers une autre, on évolue sur la carte, de manière sommaire, mais rapide. Les zones de jeu quand à elles, sont entièrement en 3D isométrique, donnant naissance à des décors colorés, visuellement agréables et relativement variés. On est loin des représentations réalistes et moches à la Baldur’s Gate, et plutôt proche du dessin en vogue à l’époque 16 bits. (Secret of Mana, Suikoden, Chrono Trigger, Tales of, etc…) Niveau sonore par contre, pas de quoi faire un plat de l’affaire. Les musiques ne sont pas spécialement remarquables, on dirait juste qu’elles ont été posées là histoire de pas jouer dans un silence de mort. Pis vaut mieux ça que du métal hein. - 15 (42lemag.fr) -



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