42 n°15 mai 2010
42 n°15 mai 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°15 de mai 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 74

  • Taille du fichier PDF : 19,3 Mo

  • Dans ce numéro : we want you.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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NEWS RAPEPLAY LA MINI-CRITIQUE BD DU MOIS LE MUR DES LAMENTABLES Au cas où vous en douteriez, oui, Japan is superior, and will be superior, always. Le problème, c'est l'export de la superiority du Japon. Le Japon, outre nous fournir 98% du nawak terrestre (faut bien en laisser un peu pour la Belgique et l'Allemagne), exporte de plus en plus ses merdes. Le dernier export en date du pays de la supériorité fait cependant grincer pas mal de dents dans certains pays, notamment en Argentine. L'Argentine vient de créer une loi pour purement et simplement interdire le magnifique jeu appelé RapePlay. RapePlay vous met dans la situation d'un délinquant sexuel fraîchement sorti de prison et qui doit violer une adolescente qui a porté plainte contre lui. J'oubliais, il faut aussi se faire la mère de l'ado et sa petite sœur de 12 ans, normal quoi... Bref, un jeu qui n'a rien d'illogique sachant qu'il vient du Japon, par contre, en Argentine ça passe moins bien vu l'arsenal législatif qui est mis sur pieds peu à peu. Pas sûr qu'on arrive à incruster Pedobear sur l'affiche du prochain évènement sportif majeur qui aura lieu en Argentine... ! Jenrathy En Argentine, osef des mioches de 12 ans, et c'est pas moi qui vais les contredire... Tout le monde s’en... Pékin express se passe en équateur (allez chercher la logique là dedans !), mais tout le monde s’en fout. George W Bsuh a décoré Ralf Baer (père du jeu vidéo) le 13 février 2006 de la médaille de technologie, mais tout le monde s’en fout. 300 a été tourné quasi intégralement dans un studio de Montréal, mais tout le monde s’en fout. L'événement BD du mois, c'est bien sûr la sortie de La Grande Schtroumpfette. Après l'excellent Les Schtroumpfs et le livre qui dit tout, et le décevant Schtroumpf les Bains, c'est de pied ferme que l'on attendait le prochain album, et malheureusement, autant vous le dire tout de suite, les espérances que l'on pouvait placer dans ce nouvel opus ne sont pas justifiées. L'histoire commence pourtant bien : afin d'aider la Schtroumpfette qui se plaint de ne pas être prise au sérieux par ses camarades, le Grand Schtroumpf s'absente temporairement du village, non sans avoir nommé la Schtroumpfette comme remplaçante. Naturellement, dans un premier temps, les schtroumpfs contestent la légitimité de cette décision, les revendications féministes de la Schtroumpfette n'étant qu'un prétexte pour amorcer une réflexion bien plus profonde sur l'autorité et le leadership, et l'on ne peut alors s'empêcher de distinguer l'ombre future de troubles faisant écho à l'immortel Schtroumpfissime. Las, la Schtroumpfette a tôt fait de rallier la village sous sa bannière, usant de son bon sens féminin (une facilité scénaristique indigne d'une série de cette ambition) pour résoudre les problèmes rencontrés par ses subordonnés. Cela aurait pu conduire à une dénonciation de la vision étriquée des schtroumpfs, prisonniers involontaires de leur routine, mais cette piste ne sera absolument pas exploitée par la suite. La popularité de la Schtroumpfette devient telle que les schtroumpfs proposent de la nommer Grande Schtroumpfette. Là encore, un boulevard était grand ouvert : pourquoi ne pas confronter la Schtroumpfette à la tentation du pouvoir, et explorer les conséquences de la corruption qui guette tout dirigeant ? Mais hélas, au lieu de creuser plus loin dans cette perspective, la deuxième partie de l'album sombre dans une intrigue sans intérêt impliquant la capture du Grand Schtroumpf par Gargamel, faisant passer à la trappe tous les thèmes, pourtant prometteurs, esquissés auparavant, et ce n'est pas la vague dénonciation du corporatisme avide, incarné par l'examen imposé à Gargamel par le conseil des sorciers qui viendra remonter significativement le niveau. Bref, bien que supérieur à Schtroumpf les Bains, ce nouvel épisode est encore loin d'atteindre le potentiel auquel cette série nous a habitué. Prions pour que cela ne sonne pas le début de la fin de l'une des séries les plus abouties du Neuvième Art ! Mppprrrrfffffchier "Il coute cher, marche pas super, mais on l'a adoré" un "journaliste spécialisé" devant l'iPad - 6 (42lemag.fr) -
NEWS HOMMAGE À CHATROULETTE "Yes it blends ! " Tom Dickson après avoir testé la resistance de l'iPad Vous avez sans doute déjà vu Merton, ce célèbre pianiste encapuchonné sévissant sur le Net avec ses improvisations au piano et au chant, donnant à ce titre de belles lettres de noblesse à cet art qu'est l'impro (discipline serious business au Québec'tention). Impro'piano + chant + personne GROS ENFOIRÉ OU HOMME DE GOÛT ? Vous le savez sans doute, l'homme capable d'exprimer une seule expression faciale, le bien nommé Steven Seagal, est aussi un shérif dans son bled. Il y a même une émission de télé réalité là-dessus (et c'est un bijou cette émission, vraiment), classe pour Steven. C'est vrai que ces derniers temps, les nanars de Steven n'étaient plus aussi marrants qu'avant, sans doute à cause du fait qu'il ait encore plus grossi que l'acteur principal de Prison Break. Bref, la télé réalité pour Steven, c'est un bon filon pour lui parce qu'il se casse pas trop le fion et ça rapporte pas mal. Tout allait bien sauf que notre acteur préféré est aujourd'hui accusé de harcèlement sexuel, l'enfoiré. Kayden Nguyen (nan c'est pas un fake nom...) attaque "Nico" car il s'avère que son job d'assistante était en fait un taf de prostitué pour contenter les désirs de l'acteur. Outre ces accusations, elle révèle que le gros à queue de cheval avait à sa disposition deux putes russes 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 pour se faire plaisir et qu'elle devait remplacer l'une d'elles. Évidemment, tout le monde crache sur Steven et dit que c'est un gros connard. Mouais, moi je trouve que c'est juste un mec normal, pété de thunes et avec beaucoup de goût mais qui joue comme une merde !!! ! Polo prise au hasard en face = epic. Vous le connaissez ce gros nerd car ses vidéos ont fait le tour du monde. Mais voilà qu'un chanteur pianiste, Ben Folds de son nom, rend un bien bel hommage en poussant le concept plus loin. Voilà t'y pas que pendant quatre concerts, sur 12 minutes, il s'est amusé à prendre son mac, a installé une webcam face à lui et à la scène, et a joué en totale improvisation devant l'interlocuteur et le public, qui réagissait au gré du spectacle. Deux vidéos sont dispo sur youtube, et ont été coupées de toute séquence stouqette (obv). Comme quoi chatroulette, c'est bien marrant des fois. À quand un vrai concert avec le vrai Merton ? Draxx Tout le monde s’en... Plus tu habite près de ton taff géographiquement, plus t'es a la bourre le matin, mais tout le monde s’en fout. Finalement, manger 5 fruits et légumes par jour ne diminue pas le risque de se taper un cancer, mais tout le monde s’en fout. Apple laisse ses employés se promener avec des prototypes d'Iphone dans les poches, mais tout le monde s’en fout. - 7 (42lemag.fr) -



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