42 n°15 mai 2010
42 n°15 mai 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°15 de mai 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 74

  • Taille du fichier PDF : 19,3 Mo

  • Dans ce numéro : we want you.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 44 - 45  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
44 45
BD/COMICS ARTICLE INVIITÉ ment en noir et blanc. Cette contrainte, liée à l'obligation de diffusion extrêmement rapide imposée par les éditeurs, est l'argument principal abordé par ceux qui crachent sur le manga : "omélol, c'est en noir et blanc, l'auteur sait pas colorier ou quoi ? ". La raison est plus simple, comme je le disais : les mangaka doivent fournir leur production à un rythme effréné, ne leur laissant pas le loisir de passer la peinture/le crayon. Faut pas croire que Kishimoto fait chaque tome de Naruto du premier jet hein ? Oui, je suis doué pour faire des révélations. Troisième code : les yeux. Contrairement aux BD françaises où les yeux sont soit réalistes (Druides) soit de simples points (Tintin), les yeux des manga sont, à part exceptions, souvent très expressifs. C'est plus vrai dans les shôjo que dans les shônen, mais cette caractéristique est devenue une constante des manga. Certains, par contre, comme Naruto par exemple, restent assez réalistes, si on oublie les techniques spéciales (kekkei genkai) liées aux yeux. Quatrième code : les personnages. Je ne vais pas paraphraser mon propre article, mais il y a une constante dans le manga : le héros, ou bien par extension, au moins un personnage, si possible gentil, est fait pour qu'on s'identifie à lui, ou encore que l'on cherche à lui ressembler. Rares sont donc les héros de manga moches, cons et pas doués de la life. Même Raito Yagami (Death Note) qui est un fraking enculé de première, est über classe, un vrai bishônen (terme désignant les bogoss des manga, ce dont ne fait pas partie Michel Vengeance). De même que le gentil est über classe, le méchant doit paraître vraiment méchant. Et s'il a de la classe, c'est soit pour casser cette image, soit parce que le perso n'est justement pas vraiment méchant (SPOILER/ ! \Pain et Itachi, dans Naruto). On peut observer un contreexemple, encore dans Death Note, où le principal antagoniste (ou héros, tout dépend du parti pris par le lecteur pour l'un ou l'autre camp), n'est certes pas un bogoss, mais respire le style et la classe ultime. Cinquième code : là, le code est logique dans le sens où les japonais sont de vrais ninja dans l'âme : les histoires sont souvent truffées de messages bien plus recherchés qu'il n'y paraît, et qui se planquent bien derrière un style d'apparence foutraque, comme si un livre relié était forcément de qualité (mélol). Ainsi, un manga comme Naruto aborde, dans ses derniers tomes, la notion d'ennemi d'état, ou "comment se comporter quand un ami devient un traître et que tout le monde veut sa peau ? ". Death Note soulève le problème de la justice : peut-on se permettre de juger, et condamner les gens ? Serions-nous des bienfaiteurs de l'humanité en tuant tous les criminels, ou bien serions-nous nous même des monstres ? Précisons que le manga donne son point de vue, plus particulièrement à la fin – particulièrement réussie, ce qui doit être signalé (olol la fin de DBZ, epic fail). Bref, si le message n'est pas non plus ultra philosophique de la mort qui tue, il est souvent lié à des questions que l'on se pose, ou qui mériteraient d'être débattues. Ce qui me donne envie de lâcher un grand "FAIL" à tous ceux qui conchient sur le manga sans jamais en avoir lu aucun. Bien sûr, ces codes ne sont pas systématiques, mais sont par contre très courants. D'où la notion de code d'ailleurs. Un autre code que je n'ai pas abordé, car il est surtout lié au sous genre shôjo, c'est le concept d'androgynisation (neldologisme pawa !) des personnages masculins. En général, le perso masculin n'a pas des muscles à la Rambo (J'aurais pu sortir le nom de l'autre Terminator, mais j'ai la flemme de chercher comment ça s'écrit, putain d'autrichien au nom tordu) (ndlr : Schwartznegger, tu me le copieras 100 fois.), mais plutôt un physique fin et délicat, ce qui s'explique assez facilement par le fait qu'au Japon ça reste une mode (visual kei, gothic lolita...) qui devient ridicule quand elle est singée par des occidentaux (olol Yokohama Taudis). Voilà qui met fin à ce petit exposé sur le manga. J'ai volontairement évité les chronologies (parce que ça suxx) pour me concentrer sur les genres principaux. La prochaine fois (si on accepte mon article, œuf corse), je ferai un topo sur les produits dérivés des manga, et le phénomène cosplay. Allez, maintenant, zallez me lire l'intégrale de Death Note ! ! Artahe - 44 (42lemag.fr) -
IRL Arachide ou Michel Polnareff Moquette murale en D9 S'il est un jeu qui convient au tempérament de l'homme moderne (et au thème de ce numéro), c'est sans conteste le Kamoulox. Poil au botox. Malgré l'extrême simplicité de ses règles (si vous ne connaissez pas encore, il suffit de regarder à peine deux ou trois parties sur Youtube pour immédiatement comprendre le principe), le Kamoulox est l'un des jeux les plus riches et les plus complexes jamais créés. Cet article n'a absolument pas la prétention de présenter de manière exhaustive l'ensemble des stratégies possibles au Kamoulox (une encyclopédie entière n'y suffirait pas), mais simplement de donner quelques pointeurs basiques, qui paraîtront sûrement évidents aux joueurs un tant soi peu confirmés, mais qui permettront aux néophytes qui débutent dans ce magnifique jeu de ne plus commettre tant d'erreurs grossières que l'on voit encore malheureusement trop souvent, parfois même en milieu semiprofessionnel (pas plus tard que lors de la finale locale de Tokyo, on pouvait voir un joueur tartiner Kratos d'huile solaire, alors qu'on venait juste de passer en dame d'atout... je déconne pas, il a vraiment fait ça !). DOSSIER DÉCOUVERTE Un premier réflexe qu'ont la plupart des débutants est de tenter à tout prix d'atteindre la case andouillette pour retourner la banque. Il est vrai que les avantages de ce coup semblent de prime abord évidents, seulement un joueur expérimenté n'aura aucun mal à brûler ses genoux ou sauter son tour, ce qui annule complètement tous les effets du mascarpone magique, et peut même se révéler nuisible pour vous dans le cas où Rick Astley mange une glace au poney club. Du coup, la solution la plus sage est de se retrancher sous la case départ au moindre signe d'opposition transversale, quitte à perdre les grillons récoltés jusqu'à présent. Un autre piège classique consiste à attendre que l'adversaire se retrouve en case chausson aux pommes pour tenter un double clems. C'est tentant, mais c'est une très mauvaise idée, qui face à quelqu'un qui sait ce qui fait, est garantie de vous mener jusqu'à la piscine municipale avec une amende de 2 000 zlotys ! En effet, cela laisse le champ libre à Léonidas pour faire un concert de métal country sur l'autoroute, ce qui vous mettra à tout moment à la merci d'une opposition en tournevis. Ce n'est qu'à partir du premier tour que ce risque disparaît, et encore, il suffit qu'un lama piétine votre vide-ordures pour vous faire atterrir directement en case Futurama. À ce stade là de l'article, je me dois parler du très controversé coup "j'écarte 118 cèpes et je pédale jusqu'à Katyn". Il faut savoir que depuis son utilisation lors de la finale amicale entre David Douillet et Herbert Glou, la communauté Kamou- - 45 (42lemag.fr) -



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :