42 n°14 avril 2010
42 n°14 avril 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°14 de avril 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 72

  • Taille du fichier PDF : 18,7 Mo

  • Dans ce numéro : Uncharted 2.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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JEUX VIDEO DOSSIER DÉCOUVERTE Que de bons moments (et de sacrées crises de nerfs) devant cette merveille vidéoludique, à la difficulté prononcée, mais le rendant addictif. Beaucoup en ont chié avec les nombreux niveaux, et les boss. Une histoire à la con, mais une durée de vie assez énorme, où il fallait trouver TOUTES les cages d’électoons pour débloquer le dernier niveau et poutrer sa gueule à Mr Dark (oui c’est d’un cliché mais osef). De la 2D sublime des couleurs plein les yeux et des univers graphiques enchanteurs ont fait de ce jeu la référence qu’il est. C’est avec Rayman que Ubi Soft devient un poids lourd du jeu vidéo et le fleuron du savoir-faire à la française (kikitoudur le chauvinisme d’ailleurs). Sur sa lancée, Michel Ancel développe la suite, avec un passage à la 3D assez réussi (malgré le fait que j’aie pas pu encaisser ça, question de goût), et un gameplay bien retranscrit. Nouveau succès. Et c’est ainsi que Ubi Soft se développe un peu partout dans le monde, grâce à cette manne de thunes amassée (bien méritée au final). Un de mes plus beaux cadeau d'anniversaire ; *JIZZ* Nouveaux studios un peu partout, rachats de studios etc… Et de son côté Michel Ancel continue et développe une nouvelle merveille : Beyond Good and Evil qui au final ne rencontrera qu’un succès critique. (Voir encadré) BEYOND GOOD AND EVIL, LE MÉCONNU Autre projet ambitieux de Michel Ancel, BGE prend place dans un univers à part, envahi par des extra-terrestres. C'est ainsi que Jade, l'héroïne, entre en scène et va enquêter sur le pourquoi de la chose, avec des phases de jeu variées allant de l'action à l'infiltration en passant par la course. Des personnages atypiques, une identité forte, bref un jeu qui a de la gueule et qui est voué à ne jamais connaître un succès commercial. Heureusement que le succès d'estime prévaut parfois, et actuellement on parle d'une suite, toujours en cours d'étude ou de développement, de quoi faire mouiller tout le monde 3. Ubi Soft sur sa lancée : Lapins Crétins et grosses licences Ubi Soft, conscient de sa popularité, va peu à peu prendre un poids de plus en plus important dans le paysage vidéo ludique. Les deux éléments de cette lancée qui lui permettent d'asseoir leur réputation sont la création de la saga Splinter Cell (avec la collaboration de Tom Clancy (Octobre Rouge, La Somme de Toutes les Peurs...) pour le scénario, y a pire comme soutien), et le rachat de la licence Prince Of Persia, offrant un revival à cette saga mythique du jeu vidéo. Voilà pour l'internationale. Du côté de la France, Michel Ancel est toujours là avec sa mascotte, mais avec une nouvelle idée dans le crâne : Les lapins crétins. Ahlala les lapins crétins. Peut-être la mascotte la plus délirante mais aussi la plus énervante. Impossible de résister devant des lapins modélisés à la nawak, en train de beugler « DAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA AAAAAAH » pendant quelques secondes, avec une tronche priceless. Le synopsis du bouzin : Rayman est en train de pique-niquer quand une horde de lapins crétins venus de quelque part sous terre décide d'envahir sa paisible planète. Rayman se fait capturer et de- - 30 (42lemag.fr) -
JEUX VIDEO Gros succès critique et commercial mine de rien, des jeux qui se vendent par paquets de douze. Ubi sent la grosse affaire. Une suite est inévitable et c'est là le drame. AC2 sort, c'est la liesse générale, mais un élément perturbateur viendra tout foutre par terre, et si vous avez lu le précédent numéro, vous savez qu'il s'agit des DLC. En effet, Ubi Soft ayant un bon flair et sentant les billets verts, développe deux DLC dont un lamentable « comble au scénario global » (voir encadré). L'autre est un contenu plus conséquent, mais toujours payant qui sort un peu après. Paye ton jeu en kit. vient leur esclave tenu de les divertir. Les lapins cherchent à ridiculiser Rayman lors des combats dans des arènes. Notre héros doit alors devenir l'idole des lapins en réussissant toutes les épreuves qu'on lui propose, réparties en 15 jours, pour égayer sa pauvre cellule et devenir libre de se salir. Ouais des lapins bien crétins qui crient un peu partout la même chose réussissent à envahir une planète. GG les rongeurs. C'est barge, c'est décalé. C'est fun, et le buzz commence à prendre avec un marketing viral très efficace (ceux qui ont été au Micromania Game Show de 2006, savent de quoi je parle.) On comprends mieux les lapins... passage, true story), durant la troisième croisade, en tant qu'assassin d'élite. Au menu, missions d'infiltrations, de meurtres, de spiderman, de « ohlolololo » parmi les prêtres, et twist final de ouf (et super frustrant au passage, rarement j'ai été aussi frustré à la fin d'un jeu). Malgré son univers de base fort sympathique et son scénario alléchant, le jeu souffre d'une répétitivité affligeante. D'une ville à l'autre, on répète EXACTEMENT les mêmes missions. Mais la réalisation et l'univers étant très bien ficelés, TLMSF. Alors le rapport avec les joueurs PC ? J'y viens. Pour info, Assassin's Creed est sorti sur consoles avant la version PC. Le premier épisode disposait de légères améliorations, et faisait office d'un petit cadeau à la communauté PC. Mais il en est tout autrement pour la suite, qui est le symbole de la chute d'Ubi Soft, et du ras le bol général chez bon nombres de gamers (c'est à dire ceux qui n'ont pas acheté MW2 et son map pack à 14 €). Primo, Ubi Soft encule les consoleux en proposant les DLC dans le jeu PC au prix standard. En gros, parmi les consoleux, certains ont du payer 70 € (et encore y en a qui ont du payer l'édition collector) + 4 € pour la Bataille de Forli + 4 € pour le Bucher des Vanités. En gros les consoleux ont eux tout le bouzin pour environ 80 € mini, tandis que les Pciste... 50 €. EPIC WIN me direz-vous. LES LAPINS CRÉTINS, SUREXPLOITATION DOSSIER DÉCOUVERTE Mais voilà, Michel Ancel a fait la grosse erreur de laisser la licence à Ubi Soft qui va se faire plaisir à décliner le genre (encadré). 4. Ubi Soft et les joueurs PC Nous voici arrivés à la partie la plus intéressante du fabuleux destin de notre champion du monde français des jeux vidéo, notre fierté nationale, qui inspirera même les plus grands. Les consoles HD arrivent et Ubi Soft sort le grand jeu (enfin façon de parler) avec Assassin's Creed. Pour les gens qui passent leur temps à écouter du Black Metal dans leur taverne de misanthrope, un petit rappel : AC est un jeu d'action/aventure prenant dans un futur proche, où un certain Desmond Miles prend contrôle de son aïeul Altaïr (marque de chiotte au Attention, qu'on soit d'accord, j'aime le concept. La première fois c'était fun, et puis à plusieurs c'est assez funky à jouer. Des mini-jeux complètement WTF, un univers à l'ouest, des lapins qui crient. Ce qui est gênant dans tout ce bordel, c'est la surexploitation, les suites. À raison d'un jeu par an, qui ne sont que des successions de mini jeux, on se pose la question sur la pertinence du truc. Le problème étant qu'on use et abuse d'une formule qui marche et à la longue ça se mord la queue. - 31 (42lemag.fr) -



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