42 n°13 mars 2010
42 n°13 mars 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°13 de mars 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 82

  • Taille du fichier PDF : 21,6 Mo

  • Dans ce numéro : RoboRally.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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PORTNAWAK TOUT CE QUE VOUS N’AVEZ JAMAIS VOULU SAVOIR Pourquoi on se fera jamais poutrer par les robots ? Prends ça Draxx ! Depuis l’apparition de l’automate (et aux champignons), l’esprit humain s’est prit à vagabonder vers un futur fantasmagorique basé sur une société faite de branleurs finis qui auraient pour unique tâche de posséder des robots capables de tout faire à leur place. Que ce soit le ménage, les tâches ingrates, dangereuses, et je ne sais quelles autres péripéties qui différencient encore l’humain de l’animal, les robots sont censés être capable de s’en affranchir sans rechigner, permettant à l’homme de replonger à l’état de légume qu’il était il y a bien longtemps, avant même le Début (au Début il y avait les dinosaures), lorsque la Terre n’était qu’un refuge à amibes et autres bactéries. Bien évidement, la science fiction a fait ses choux gras de cette idée, et dans un concept hollywoodien au possible, de grands auteurs ont attribués à ces robots des facultés évolutives, leurs permettant à terme de dominer le monde à la place de l’Homme. C’est bien beau dans un roman de balancer 3 lois censées garantir que tout ira pour le mieux si c’est pour rajouter une loi zéro autorisant du coup un maxi boxon chez les boîtes de conserves. À partir de là, des romans de SF basés sur des robots qui deviennent iveul volontairement ou non, y en a des paquets. Mais bon, ça reste de la bouquinerie et de la filmerie, en vrai, c’est trop pas possible que l’Homme se fasse pounaide par un robot, et voilà pourquoi : Ouane, Terminator, need more gigawatts C’est de loin le film le plus célèbre mettant en scène la main mise des machines sur le monde, à coup de « atomic boom » et autres robots kréméchants car programmés pour tuer. Mais bon, en analysant… un T100 vient du futur pour déglinguer la mère du chef de la résistance humaine avant même sa naissance. Soit, mais alors comment une machine capable de voyager dans le temps en vient à cette solution alors que ses soldats sont théoriquement 136854 fois plus forts et résistants que l’humain moyen et probablement beaucoup plus nombreux ? La machine du futur ne serait-elle finalement pas un peu truffe et capable uniquement de quelques actions dignes d’une programmation flash ? Et si on pousse le concept un peu plus - 74 (42lemag.fr) -
PORTNAWAK loin, le T100 n’aurait jamais pu revenir dans le passé puisque c’est justement son voyage qui créé un fucking time paradox auquel on doit le 1er modèle. Donc bon… C’est bien beau de faire des scénar’d’apocalypse, mais encore faudrait il s’en tenir à un minimum de cohérence. Humain 1/Machine 0 Toouuu, Matrix, les robots font des business plans L’humanité est devenue une source d’alimentation bio-électrique pour les machines qui se sont trouvées privée d’énergie solaire suite à l’hiver nucléaire déclenché par l’homme. Bon, là encore, ça laisse à présumer que les robots ont une conscience puisqu’ils ont déclaré la guerre aux hommes sur un fond économique (ouais genre les robots ils ont un PIB et tout). Alors quand on sait qu’une machine, ce n’est qu’une enclume sur laquelle on peut graver quelques lignes de commandes répondants à des évènements précis, va falloir là aussi m’expliquer le tour de passe-passe des auteurs pour autoriser un libre arbitre à une boîte de conserve. La réalité des faits quand on programme un robot, c’est de limiter ses actions et de canaliser tous ses faits et gestes, assortis bien évidement d’une commande de sûreté pour désactiver le merdier au cas où il bug (bon s’il est sous Windows, il se désactivera tout seul régulièrement, pas de soucis, et en cas de doute, envoyez les commandes via Internet Explorer). En aucun cas un robot ne peut choisir ses actes de la sorte, et seule une reprogrammation massive avec des milliards de lignes de commande pourrait donner l’impression du libre arbitre. Mais ce qui fera toujours la différence, c’est le sens inné qu’on appelle en terme scientifique le « oulà je l’sens pas là », et qui fera toujours défaut à la machine qui se trouvera immanquablement piégée à un moment ou à un autre ne sachant que faire. Quelle conne cette machine !!! Humain 2/Machine 0 Sriiii, Poupées gonflables et androïdes Alors là ça y est, on nous sert de l’Humain de synthèse, on en est pas encore à l’androïde de Blade Runner, mais presque. Le grand rêve de l’Homme c’est de créer un robot à l’apparence si parfaite qu’il pourrait se mêler à la foule sans que personne ne soupçonne quoi que ce soit, et le plus beau, c’est qu’il y travaille. On a donc déjà sur le marché des robots à la démarche aussi souple que celle d’un pingouin sous ecstasy après un TOUT CE QUE VOUS N’AVEZ JAMAIS VOULU SAVOIR - 75 (42lemag.fr) -



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