42 n°13 mars 2010
42 n°13 mars 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°13 de mars 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 82

  • Taille du fichier PDF : 21,6 Mo

  • Dans ce numéro : RoboRally.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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JEUX VIDEO Megaman 2 TESTAGE DE JEU Au début il y avait les dinosaures, loin des préoccupations bassement spéculatives et lucratives des hommes que nous connaissons aujourd’hui. Ils étaient peinards, passaient leur temps à s’entre-bouffer, à mourir dans des nappes de trucs bizarres pour faire des mako-moulages appelés aujourd’hui fossiles, et parfois même, ils parlaient mécaniques quantiques. Mais jamais ô grand jamais ils n’ont abordé le thème des robots, et c’est bien normal, mais c’est aussi bien couillon, parce que du coup, je peux pas faire un article sur les dinosaures-robots… (les Dinobots, ça compte pas). Sauvez Wily !!! Du coup, par dépit, j’ai fouillé dans la malle à vieilleries du grenier pour trouver un bon vieux jeu qui sent bon la poussière et le robot. Coincée entre une manette de Master System et le Nintendo Scope, dépasse un bout de boîte en carton grise, avec sur la tranche déchirée les lettre ME….AN 2. Je sors la boîte en question et *musique céleste des petits anges qui jouent de la flûte à poil*, je tiens entre mes mains un exemplaire Nes de Megaman 2 !!! ! *musique moins céleste des petits anges qui attaquent un riff de Slash à la gratte* Bon, dans le genre oldies qui colle à la thématique, difficile de trouver mieux que les aventures d’un robot censées se passer en 200X mais sorti sur console en 1989… Oui vous avez bien lu 200X, ce qui signifie globalement que niveau datation, c’est foiré, y a jamais eu de méchants ni de robots pour sauver le monde dans la dernière décennie. En 1987, Megaman apparaît sur Nes, posant les bases d’un jeu qui se révèlera au fil du temps comme un des tout meilleur evar. Son successeur dont je cause aujourd’hui sortira deux ans plus tard, sur la même base, juste un peu plus étoffée. L’action, située dans le futur aujourd’hui passé (need more gigawatts), met en scène deux scientifiques, le professeur Light (Maille Faieur de son prénom) et son assistant le professeur Wily (baptisé Arnoldé), qui ont pour but de fabriquer huit robots destinés à aider le genre humain toujours plus assisté (comme les joueurs sur payçay quoi). Mébon, comme dans tout projet de bienfaisance, il se trouve que l’un des deux se sent - 14 (42lemag.fr) -
JEUX VIDEO lésé et à force d’aigritude et de jalousie, commet l’irrrréparable (oui avec 4 r). C’est ainsi que le professeur Wily s’empare des robots pour les reprogrammer afin de prendre le pouvoir et dominer le monde !!! A lui les sous, les biatchs, les grosses voitures et les connexions illimitées qui fonctionnent !!! Seul Megaman (et sa sœur Roll) résistent à la reprogrammation et reviennent à leur créateur qui attend tout malheureux dans son coin en mangeant des chips au curcuma périmées. Megaman accepte alors d’être transformé en robot de combat pour mettre en déroute le professeur Wily et ses robots. Armure bleue, canon plasma, 8 bits (ahah, tremble Manhattan), 16 couleurs, et 8 niveaux pour commencer, en avant la musique. TESTAGE DE JEU Concept qui paraît « normal » aujourd’hui mais qui était très novateur en cette belle année 1989 (enfin belle… me semble que juillet a été pourri), le héros peut parcourir les niveaux du jeu dans l’ordre qu’il souhaite, simplifiant ou corsant la tache. Fini les progressions linéaires à la Mario, place au choix dans les huit premiers niveaux, qui sont tous à terminer en apothéose par le combat contre le Robot Master du niveau : Bubble Man lance des séries de trois bulles explosives. Quickman dispose du déplacement ultra rapide (comme Mrouchik quoi). Crash Man est un poseur de mines. (Des vraies, pas les bouses du caniche de mémé). Flash Man peut arrêter le temps. tourbillon plein de feuilles coupantes. Chacun de ces Robot Master, une fois réduit à l’état de boulons fumants, vous laisse son arme qui devient alors utilisable et parfois indispensable pour faire ou refaire les niveaux. Oui, les huit premiers niveaux peuvent être rejoués à loisir, en utilisant indifféremment les armes obtenues pour tester qui craint quoi au niveau des Robot Master. Alors pourquoi tester les faiblesses ? Metal Man est armé de scies circulaires, c’est le Charles Ingalls du futur. Air Man possède en guise de nombril un énorme ventilateur. Heat Man est un lance-flammes ambulant, avec une bonne face de briquet des années 1980. Wood Man peut se transformer en Tout simplement parce que le niveau suivant, c’est la Forteresse, et qu’elle vous met au défi de tarter les uns à la suite des autres tous les ennemis précédemment éclatés avant d’affronter le professeur Wily, ce qui est loin d’être une partie de plaisir. Niveau gameplay, il ne faut pas perdre de vue l’âge du jeu et la plateforme l’accueillant. On est loin des combos de boutons qui rendent manchot, y a le pad directionnel, deux boutons, et ça suffit pour tout faire. Autant dire que ça change des jeux payçay qui permettent d’assigner des touches raccourcis clavier pour faciliter la tâche. *sifflote* Donc ces deux boutons… Le premier sert à déclencher le tir du canon plasma et le deuxième à sauter. Un appui court et hop, saut de tarlouze en collant, et appui long pour un saut viril, d’au moins 20 pixels. Et les sauts dans Megaman, c’est globalement votre pire ennemi, comme c’était souvent le cas dans les jeux de plateformes de ces années-là. Imaginez, - 15 (42lemag.fr) -



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