42 n°12 février 2010
42 n°12 février 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°12 de février 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 76

  • Taille du fichier PDF : 20,5 Mo

  • Dans ce numéro : cap sur la bêtise !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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PORTNAWAK LIVE REPORT partie de Destruction. Et la différence avec Grave est énorme. À seulement trois gaillards, ils nous en foutent bien plus dans le trognon. La fosse est en délire, ça pogote sévère, et la chaleur se fait... torride (après tout ce sont des brésiliens hein). Tellement que le bassiste en ruisselle de sueur, de façon diluvienne, impressionnant à voir. Set parfait, à l'exception d'une trop grande propension de morceaux tout récents, un peu de diversité aurait été la bienvenue. Car pour Nile, il en a été question. Avant toute chose, sachez que Nile en concert, ça se contemple. On reste admiratif, tout au plus on headbangue comme un dingue. C'est donc dans un état second que je les vois arriver sur scène entamer « Kafir ! » le morceau d'ouverture du nouvel album. Et c'est parti. Une monstrueuse entrée en scène : un son au départ un peu brouillon qui va se perfectionner peu à peu. Ca tourbillonne, ça envoie la sauce, c'est carré, et c'est tout juste jouissif. On est admiratif devant la technique de ces zigs, leur feeling énorme qui transcende certains morceaux. Nile brasse large dès le début du set, en jouant une chanson de chaque album y compris un « Serpent Headed Mask » anthologique. Ca tourbillonne, c'est furieux, tout en instaurant une forte aura mystique. Quelque chose de pas banal en général pour un concert de death metal. Le point d'orgue étant sans aucun doute « 4th Arra of Dagon », longue pièce épique de plus de 8 minutes, aux ambiances dignes des meilleurs bouquins Lovecraft. Une fin dantesque avec son refrain scandé me portera la voix à son extinction. Viennent ensuite les morceaux de bravoure, « Permitting The noble dead... «, « Lash To The Slave stick » subjuguant en live et un ultime « Black Seeds Of Vengeance » dément. Concert donc de très bonne facture, avec mention spéciale pour un grand monsieur aux commandes : KarlSanders. Le leader du groupe est d'une sympathie à toute épreuve et d'une grande générosité. Il n'a pas hésité à s'attarder pour discuter avec les fans, tout en signant quelques autographes. Un groupe qui vaut définitivement le détour, qui mérite d'être vu en live. Concert fun du steak : KIEMSA + Les Nono limits et les psycho-potes à la Maroquinerie (Paris), le 16/12/2009 Cette fois-ci, on change de cap pour quelque chose de moins assommant, et de plus enjoué. Kiemsa étant un de mes récents coups de cœur, c'est avec joie que je retourne les voir à la Maroquinerie. Les connaisseurs n'auront aucune surprise à lire ce live (surtout s'ils y étaient), mais pour les autres... Alors déjà première frayeur, je vois la scène de la Maroquinerie et me rappelle que la scène y est vachement petite. Nombreux comme ils sont, ça va jouer - 70 (42lemag.fr) -
PORTNAWAK d'ampleur en live, leur musique transcende le studio, qui est certes de très bonne qualité, mais n'a pas cette petite touche de folie (ce qui se joue à un poil de cheveux de Frank Leboeuf), qui les rend accrocheur dès la première écoute. Le chanteur délivre une incroyable énergie, au risque de masquer le groupe. Voilà un vrai frontman qui sait se faire plaisir, malgré la taille minuscule de la scène. Je suis resté béat d'admiration devant sa mobilité compte tenu que les 7 gus sont aussi serrés que dans un garage. Néanmoins, le reste du groupe n'est pas en reste, surtout la section cuivre qui s'en donne à cœur joie pour prendre la place de chœur et épauler le chanteur, toujours avec une bonne humeur communicative. LIVE REPORT serré. Une section cuivre avec trombone et trompette, deux guitaristes, un bassiste, un batteur, c'est assez compliqué à faire tenir. Mais voyons déjà la première partie, un groupe totalement inconnu à mes yeux et oreilles, qui se distingue déjà par son nom à rallonge. Il est fort dommage que la salle ne se soit pas rempli davantage lors de cette première partie, car les loustics ont su mettre l'ambiance. Un gros mélange de rock/punk/swing/ska/funk qui mise avant tout sur un bon groove qui chauffe. Ca commence doucement pour après mieux se dévoiler. Le son est nickel, et le groupe prend son pied sur scène. Malgré le peu de monde agglutiné, leur enthousiasme est contagieux. Ce peu de monde a sans doute empêché au groupe de se lâcher complètement, un grain de folie en plus, mais c'est chipoter. qui ratisse large, et avec brio. On attend patiemment Kiemsa, leurs costards assortis aux Doc Martens blanches (ce qui est méchamment classe). Arrivée sobre, et démarrage en trombe sur le nouvel album, qui poutre pas mal. Et peu à peu on prend conscience que sur scène, c'est tout autre chose. Enormément plus Les pogos foisonnent tout le long du concert et les bons morceaux s'enchainent sans anicroches. On pourrait reprocher une trop grande présence du dernier album, qui pour le coup aurait pu être carrément joué en intégralité, mais au final, étant loin d'être mauvais, on s'en tape un peu. Quelques classiques des précédents albums font leur apparition, mais que je ne connaissais pas trop jusqu'à présent. Draxx Car le set, au passage assez court pour ma part et qui est passé très vite, ne subit pas de réel temps mort (à part cette chanson d'amour peut-être, mais vous vous rappelez je ne suis qu'un metalleux qui mange des enfants). C'est groovy, ça bouge, le bassiste fait des merveilles. J'ai adoré son jeu fluide et chaleureux, bien mis en valeur. Comme quoi la basse n'est pas un instrument qui sert à rien, ça ne concerne que les black metalleux. Encore dommage que peu de monde se soit laissé tenté par ce groupe - 71 (42lemag.fr) -



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