42 n°12 février 2010
42 n°12 février 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°12 de février 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 76

  • Taille du fichier PDF : 20,5 Mo

  • Dans ce numéro : cap sur la bêtise !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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CINEMA LA TRILOGIE DU MOIS Oui, je me suis endormi dans le ciné T_T (donc j'ai du me le taper en DVD pour revoir ce que j'avais manqué - soit "rien" si vous voyez ce que je veux dire -), ce qui n'était pas arrivé depuis Independance Day, belle référence ! En gros, dans ce film, le passé revient hanter Jack qui a scellé un pacte avec un calamar géant nommé Davey Jones et bon, comme vous le devinez, Jack est plus trop motivé pour honorer son pacte car, s'il devait le faire, il deviendrait une espèce de "matelot-calamaravecdesétoilesdesmerssurlaface" sur un bateau alakon nommé le Flying Dutchman. Bref, jeu du chat et de la souris entre Jack et le calamar de service qui lui balance un Kraken sur la coin de la gueule du bateau, 2 fois, quel ouf ! Outre le fait qu'on s'emmerde royalement pendant ce film (Johnny Deppapparaît nettement moins que dans le premier opus, et/ou il y est nettement moins drôle), le film dure trooooooooooooooooop longtemps (genre 2 heures et des brouettes) ce qui est dû à cette scène de Kraken qui est utilisé 2 fois, wtf quoi. En gros ça fait un truc genre : Démarrage du film (30 min) > Kraken (1 heure) > Kraken le retour (1 heure) > Fin du film (15 minutes) Le tout avec de la broderie autour de ces (si fascinants) éléments. Mais le pire c'est le moment où on se rend compte AAAAAHHHHHHHHHH je viens de lire le scénario du 3, sortez moi de làààààààààààààààààààà que ce putain que Kraken de bite va EN- CORE revenir, ENCORE niquer le bateau et que ça va ENCORE durer 3 plombes... Et puis le "sacrifice" de Jack à la fin, un poil nanar quand même, faut avouer ! M'enfin bon, ça arrive des erreurs de parcours hein, le 3ème opus sera ptêt bien... aller le chercher, cool, il roxx Barbomachin. Le film commence et là : euh Comment dire Une île blanche... des galets-crabes... un bateau (dans le désert, of course), Jack qui se multiplie (wtf srsly guys ?)... et pouf pouf paf pastèque euh bah je sais même pas en fait... The Matrix Effect : pour le pire et pour... bah, le pire : Bon, pour rappel, Jack semble tout d'un coup doué de bravitude sur la fin du 2ème film, et c'est Barbotruc qui doit Le début du film laisse penser que soit on regarde Las Vegas Parano, soit on a été drogué/saoulé : aucun lien, aucune logique, pas une malheureusement bribe scénaristique à laquelle se raccrocher... le néant total... La dernière fois que j'ai eu cette sensation c'est dans Matrix Reloaded quand tout un coup, dans la ville de merde là (Scion je crois), ils commencent à nous faire un remake de pub Fanta/Coca/Hollywood Chewing Gum : pour ceux qui ont la mémoire courte, tout le monde se met à danser débilement sans raison apparente avec une musique stupide, ça a RIEN A VOIR avec un quelconque élément du film. Imaginez la salle de brainstorming : Seule constante de la trilogie, Keira Knightley qui se "bonnassifie" d'épisode en épisode... Maurice : Les gars j'ai une idée JeanMarcel : Fais péter Maurice Maurice : Alors hier, j'ai matté le DVD des inconnus et y'avait un sketch "Schoups" avec des grosses qui dansent, on devrait faire pareil dans le film ! Hervé-Robert : Bonne idée Maurice !!! J'appelle Roger pour lui dire de tourner ça tout de suite Jean-Tchongsky : Tu roxx Maurice ! Maurice : Ouais j'étais sur que ça vous plairait. - 26 (42lemag.fr) -
CINEMA Ca commençait pourtant bien... Nan mais lolwut quoi !!! Breeeeeeeeeeeeeef, Johnny se casse de son machin "personnesaiscommentetdetoutefaçononveutpassavoir" et le film se déroule mais mais mais pfffffffff PUTAIN C4EST NUL A CHIER BOURDAYLE §§§ S'passe rien de bien, c'est niais en plus bordel de chiasse à bite. En guise de pitch, il faut aller "jusqu'au bout du monde" pour sauver Jack - ce qui permet de foutre des nomsnomsrice dedans (et Cho Yun Fat, hi bizness !) - le tout sur toile de fond de "the last battle of Pirates versus le reste du monde". Le pire dans tout ça, c'est que outre les pseudos tentatives d'explication sur le "wtf is goin on guyz ? " (qui sont soporifiques au possible), Johnny Deppest chiant ! Oui, vous avez bien lu, CH-IANT : mêmes vannes, mêmes mimiques, mêmes... même tout quoi, alors autant dans le noumber ouane, c'est cool, effet surprise toussa, autant là, bon bah c'est relou ! Rien de nouveau, rien d'original, le néant quoi ! Orlando Bloom bat également des records de niaiserie, et, du coup, à part la bonnasse de service et l'apparition du mythique Keith Richards (guitariste des Rolling Stones - pour les inculturés - Rolling Stones), pas grand chose à se mettre sous la dent niveau personnages. Recentrons nous donc sur le film en lui même parceq "AAAAAAAAAAHHHHHHH UN PARADROP §§§§ MAIS C4EST QUOI CETTE PUTAIN DE MERDE ? ? ? ? ? ? " (J’ai hurlé ça dans la salle T_T) Oui, un "paradrop", c'est comme un parachute, Bon, OK, Johnny Depproxx mais bon, Janine quoi... vous savez le truc qui sert à pas se transformer en pizza quand on tombe de haut, sauf que dans notre nanar du soir, le parachute sert à MONTER, oui, A MON-TER !!! ! ALLO ? ? ? ALLO ? ? ? ? ? ? ? ? ? Le cadeau bonus avec ce ridicule paradrop, c'est qu'il intervient après une scène à exceptionnel taux de nanardise aka "je me marie dans un maëlstrom créé par une déesse (ou un truc du genre) en train de me fritter à coups d'épées", MOUAIS ! Bref, je me (re)casse avant la fin (et donc je me retape le DVD juste pour votre pif hein, que j’entende pas que les rédacteurs de 42 ne s'impliquent pas après !) tant ce tas de merde a décidément le don de m'énerver. La stupidité de cette scène apparaît comme un coup de grâce sur mon cerveau en ébullition, autant je pouvais tolérer la toile de fond (tout juste hein), autant là, non, je peux pas, trop c'est trop et ce binome Bloom- Deppest proprement insupportable. J'éviterai de parler de "Mademoiselle Swan" qui devient zi ouber ultimate pirate of death tellement que c'est ridicule car, à part servir de faire valoir et offrir un moment d'intensive fapping à la fin du film (w00t la cuisse de pirate épilée nickel fap fap fap fap fap), elle a été aussi efficace et intéressante qu'un radiateur dans le Sahara (quoique un radiateur dans le Sahara, la nuit, ça peut aider si LA TRILOGIE DU MOIS - 27 (42lemag.fr) -



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