42 n°11 janvier 2010
42 n°11 janvier 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°11 de janvier 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 82

  • Taille du fichier PDF : 22,6 Mo

  • Dans ce numéro : Shitstorm in Dubaï.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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CINEMA Alien Apocalypse LE NANAR DU MOIS Histoire de la Race Humaine qui se fait poutrer par des Aliens-Termites paraplégiques Ce mois-ci, c'est l'apocalypse, on va tous crever, c'est entendu. Maintenant, y'a quand même un paquet de façons de "déclencher l'apocalypse" (éléments cosmiques, guerre totale, Dieu LOL) mais, la plus drôle (à part les films de Rolland Emmerich), ça reste l'invasion d'Aliens. Pour les invasions Aliens, on a tout eu, du très funky Mars Attacks au nanardesque cultissime Independance Day, mais, entre les deux, un manquait un chaînon. Ce chaînon en question, vous allez le prendre en pleine poire, pour le pire et pour le meilleur, à moins que ce soit l'inverse... Juste par la petite phrase en bas, on sait que ça va être legendary ! De toute façon, un film qui commence par une voix-off qui lâche : « Avant, la Terre était remplie de forêts (et blabla)… et c’était bien ! » ne peut être qu'un must dans son genre ! Plantage du décor Un bon nanar DOIT avoir un pitch bateau (et un peu gland), et là, faut avouer que : des astronautes rentrent sur Terre après 40 ans dans l'espace à hiberner (l'équipage est composé d'une blonde qui sert à rien, d'une autre qui crèvera dans 30 secondes, d'un Rasta – normal y'a souvent des rastas dans les programmes spatiaux – et d'un ostéopathe – oui je sais...) et se rendent compte qu'un truc cloche. En effet, ils voient très vite des hommes asservis (et sapés comme dans la préhistoire) et bâillonnés "parqués" dans des camps (en bois, olol) où ils "travaillent" (oui y'a des guillemets, vous verrez pourquoi) pour le compte de mystérieux commanditaires. Ça roxx pas du pâté, ça, comme pitch ? Bref, nos trois gogols (n'oubliez pas que l'aut'qui sert à rien est déjà morte, ça fait monter le côté iveul et dramatique du nanar) se retrouvent dans le camp des grands méchants, et ce camp les amis, c'est du méga méga méga lourd, fear ! WHAT... THE... FUCK... Nos gogols sont donc emmenés voir le "chef du camp", une espèce de grosse bouse verte (un termite je crois, on va dire qu'ils sont à mi-chemin entre un poulpe en plastique et les effets spéciaux du film Wolverine, du méga lourd donc) dont l'animation a été réalisée par un moldavo-burkinabé paraplégique et manchot, tout un programme. Nécessairement, le rasta se fait bouffer, parce que les blacks dans les nanars, ça sert qu'à crever (oui parce que maintenant dans les films à gros budget, les blacks c'est President of the USA, question de convention apparemment...), et ça nous - XX (42lemag.fr) -
CINEMA permet de comprendre que les alien-termites "à 3 fps" aiment manger nos têtes... wow, original et effrayant, je serre les fesses devant tant d'iveulisme. Ah oui, on apprend aussi qu'ils mangent les doigts des nioubs qui se font pécho lorsqu'ils tentent de s'évader. Du coup, y'a quand même pas des masses de tentatives d'évasions, c'est que nous explique "L'Ancien" du camp qui nous dit avoir 30 ans (alors que l'acteur a clairement 70 ans, un régal) dans le trou terreux où sont enfermés les humains la nuit pour dormir. À noter que dans ce trou humide et blindé de terre, les combinaisons de nos astronautes restent bien blanches, gégé ! Le camp d'aventure Krusty (mais sans Krusty) Le camp de travaux forcés est un must du genre : Bouffe dans un seau pour accentuer le côté "régression humaine" les péons qui ne parlent que par onomatopées "aarrrr aaaah man-ger humm miammm bon" les bâillons (oui ils ont des bâillons, pas le droit de parler, on sait pas pourquoi, ça n’a aucun sens mais ça rajoute beaucoup au ridicule du film) forcent les péons à nous faire croire qu'ils sont tous des Pyros de TF2. enfin et surtout : LES ALIENS. Les Aliens sont un modèle du genre : voix digitalisée perrave, ils sont capable de faire une action toutes les 12 secondes "attention je tourne la tête". Pour comprendre la fluidité de l'animation des Les très classes bayons et notre ami l'astronaute Rasta qui va pas tarder à crever. aliens, je vais un peu métaphoriser, disons que les aliens ont une aussi bonne animation que Crysis installé sur un Commodore 64 et sont capables d'effectuer autant de mouvements différents que Mario 1 sur NES, des Aliens de compet'donc, remarque, ça les a pas empêché de conquérir la Terre en deux-deux... D'ailleurs ces crevards d'Aliens nous forcent à faire des corvées all day long, les bâtards ! Alors la corvée c'est de leur couper et d'empiler du bois (c'est des termites hein) et donc le boulot qu'on voit dans ce camp se résume à ça [voir image en bas à gauche] Oui oui, vous avez bien lu, y'a un tas de bois, deux péons qui prennent une poutre de bois (et elles sont petites comme la teub à Obi) et la déplacent vers un autre tas. Oui, ça n'a aucun sens, oui ça ne sert strictement à rien, oui, c'est awesome. Martin Luther King version Ostéopathe (mais avec l'humour d'Arthur) Si les humains se complaisent dans cet ignoble esclavage (les péons se battent pour récupérer les gants des morts de fatigue – parce que déplacer des petites poutres de bois, ça fait plein de morts de fatigue – pour se protéger les mains des échardes...) notre Héros Ostéopathe, lui, n'est pas une lopette, c'est un Homme, un vrai, et il a une idée : péter la gueule au bouffeurs de doigts à 3 fps pour devenir "un grand guérisseur", trop-unouf ! C'est ici que je vous parle du personnage le moins charismatique de l'Histoire du Cinéma, celui qui ferait passer les vannes de Christophe Lambert pour du Coluche, celui qui ferait passer le regard de Jean Reno pour celui de Viggo Mortensen, enfin celui qui ferait passer le Rap pour de la musique/troll : Bruce Campbell qui incarne le redoutable Docteur Ivan Hood ! Bruce Compbell, c'est le gars qui a joué plein de petits rôles à la con un peu partout (dans les Spider Man par exemple) parce que c'est le pote à Sam Raïmi, mais, c'est surtout le fameux Ash de Evil Dead. Pas de bol, ce coup-ci, c'est pas Sam Raïmi derrière la caméra... LE NANAR DU MOIS Travaux forcés fail Notre sauveur-du-monde-ostéopathegrand-guérisseur-wanabee met un point d'orgue à jouer (volontairement ?) comme un sous-Christophe Lambert tout en enchaînant des vannes et petites phrases 451453451734 fois pires que celles de Ruquier ET d'Arthur combinées, il est proprement IN-SU-PPOR-TA-BLE, c'est une torture constante à chaque fois qu'il ouvre son claque merde, parce que trop de nanardise tue le nanar. Bref, il - XX (42lemag.fr) -



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