42 n°11 janvier 2010
42 n°11 janvier 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°11 de janvier 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 82

  • Taille du fichier PDF : 22,6 Mo

  • Dans ce numéro : Shitstorm in Dubaï.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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JEUX VIDEO DOSSIER DÉCOUVERTE et dès qu'on les a, on est quasiment invincible. Et que dire de ces très longs passages chiants comme la mort dans des couloirs de métro, de ces super mutants ressemblant à des machins verts fluo très moches, ou de ce scénario obligeant de se farcir des vagues et des vagues de monstres ? Le jeu c'est néanmoins bien vendu, car les anciens de Fallout ont voulu vérifier le niveau de leur déception, et les tous nouveaux sur la franchise ne connaissaient pas les jeux précédents. Mais chez les vieux joueurs, la réaction est unanime : Fallout 3 est vu comme un affront à la licence. Certains allant même jusqu'à dire qu'à leurs yeux ce jeu n'existe pas puisqu'il n'a strictement rien à voir avec les deux jeux originaux. Et comme je suis sympa, je ne vais rajouter que quelques points à la liste des tares que j'ai commencé un peu plus haut : une fin en queue de poisson ridicule, un héros invincible au bout de quelques niveaux, des lieux "hors quête" inutiles, à part pour y chercher des armes ou du pognon... bref un grand sentiment de vide, de gène et surtout une grande haine à l'encontre de Bethesda. Mais le pire... est à venir Car oui, Bethesda planche actuellement sur un Fallout 4... Et ils se sont récemment mis en procès avec Interplay, les accusant de vouloir développer un MMO Fallout dans leur coin alors qu'ils n'en auraient pas le droit. Le torchon brûle, les fans hardcores soutenant à fond Interplay pendant que Monsieur Bethesda se vente de ses chiffres de vente. La seule chose qui est sûre, c'est que le joueur n'y gagne pas... Il faut savoir que Fallout 3 avait commencé à être développé par Black Isle sous le nom de code Van Buren. Mais lorsqu'Interplay a fait faillite, ils ont du vendre les droits qui ont été rachetés par Bethesda. Et après avoir sorti leur jeu foireux, ils ont vraiment pris leurs clients pour des cons en sortant des DLC que je n'ai même pas eu le courage de tester vu les retours ultra négatifs faits par CanardPC. Ceux ci allaient apparemment du très mauvais au carrément minable, proposant des armes toujours plus grosses et des monstres toujours plus crétin. Bref faisant dévier de plus en plus le jeu vers du FPS crétin en lieu et place du jeu riche et complexe original... Bref un massacre pur et simple. Les deux premiers jeux ne sont aujourd'hui plus disponibles dans le commerce. Cependant il est encore possible de se les procurer légalement sur le site Good Old Games (www.gog.com) pour un peu moins de 4$ chacun. Si vous avez toujours voulu voir ce qu'était un vrai jeu, complexe, intéressant, passionnant, avec encore une communauté engagée 10 ans après, je ne saurai que trop vous conseiller de le chopper. Par contre, je préfère prévenir, les graphismes datent de l'époque, donc ca pique un peu les yeux. Mais si ça ne vous rebute pas ou que vous avez un sacré stock de collyre sous la main, foncez, c'est du tout bon, et venez me donner votre retour d'expérience sur le forum. Si j'arrive à convaincre ne serait-ce que quelques uns d'entre vous, je pourrai mourir en homme heureux. Bebealien - 20 (42lemag.fr) -
JEUX VIDEO Daikatana Chroniques d’une catastrophe Les catastrophes ne sont pas toutes le fait des éléments déchainés, parfois, la folie des hommes seule suffit à faire des ravages. Les marins ont ainsi eu droit au Titanic, l’intelligence a le créationnisme, la musique les Jonas Brothers, la danse la tektonik (rip), la langue francaise les skyblogs et les jeux vidéo ont Daikatana ! Signer un jeu de son nom, une marque de narcissisme qui ne trompe pas (oui Sid Meiers, je parle aussi de toi ! !) Pour ceux qui n’en aurait jamais entendu parler, le développement de Daikatana c’est un peu la guerre en Irak version vidéoludique. Au début ça semblait une super idée ("olol armes de destructions massives, allons taper les boukaks") mais, à force de vouloir en faire trop ("ah ah ah, nan en fait on rigole, il y a jamais eu d’arme mais on va quand même péter la gueule aux irakiens ou aux iraniens je sais plus trop, ils se ressemblent tous ces basanés de toute façon. Kthxbie"), ça a fini en grosse débâcle et en moqueries faciles. Comme à 42 on est une belle bande de saligauds qui adorons nous moquer en pointant du doigt, ce numéro est l’occasion de vous proposer un dossier revival sur les mésaventures de Daikatana pour que vous puissiez, vous aussi, apprécier toute l’ampleur de cette catastrophe virtuelle. CHRONIQUES VIDÉOLUDIQUES Daikatana c’est avant tout l’histoire d’un homme, John Romero. Sous ses airs de star du rock des années 80 avec ses cheveux aéroheadbangdynamiques, John est en réalité un gros geek élevé à la programmation dès l’âge de 7 ans et coinventeur du genre FPS avec John Carmack chez ID Software. Ouaip, co-inventeur du FPS, rien que ça. Si tous les Modern "tu le sens mon serveur POURQUOI DAIKATANA ? En terme de catastrophe vidéoludique j’aurais très bien pu choisir des jeux encore plus affligeants que Daikatana bienvenue chez les chti ze game arg sauf que ce qui fait la force de cet échec, ce n’est pas le jeu lui même mais la monstrueuse shitstormque fut son développement, une shitstormcapable de faire passer n’importe quel ouragan passant au dessus d’une fosse septique pour une brise parfumée à la vanille. J’ai également choisi de ne pas parler de Duke Nukem Forever car cette catastrophe est bien trop récente. Ayons un peu de respect pour le cadavre encore fumant de ce vaporware. dédié ? " Warfare et autres [Insérer nom générique du moultième FPS WWII] ont pu voir le jour et moisir tous les autres genres c’est grâce à lui ! Non content de créer le genre, il a également contribué activement aux plus grands shoots de l’univers tels que Wolfenstein 3D, Doom, Quake ou encore Hexen et Heretic. Pour les non-geeks qui n’arriveraient pas à comprendre l’ampleur d’un tel palmarès dites vous qu’un développeur de jeux vidéo avec un CV pareil c’est un peu l’équivalent d’un architecte qui aurait construit la tour Eiffel, le Louvre et l’Empire State Building à mains nues. Bref, largement de quoi avoir les testicules qui doublent de volumes, et c’est justement ce qui se produisit… - 21 (42lemag.fr) -



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