42 n°11 janvier 2010
42 n°11 janvier 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°11 de janvier 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 82

  • Taille du fichier PDF : 22,6 Mo

  • Dans ce numéro : Shitstorm in Dubaï.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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JEUX VIDEO Spéciale Cacedédi à tous mes poteaux du tiéquar 93 en force, bouge ton boule de poneyz. DOSSIER DÉCOUVERTE Hum, finalement non, ce n'est pas mieux. Zut. Je crois bien qu'il va falloir que je revienne malheureusement à une certaine forme de conformité, qui appelle presque à la banalité. Mais bon, que voulez-vous, la vie est dure et chacun doit porter sa croix. Et merde, loupé pour la métaphore religieuse. Mais revenons à nos moutons, euh nos mutants. Fallout a lieu dans le futur de l'avenir, alors que les USA ont été totalement rasés par La Grande Guerre en 2077. Vous êtes le descendant d'une élite qui a eu le droit de se réfugier dans des abris, sortes de super complexes permettant de vivre en totale autarcie. Sauf qu'en ce beau jeudi matin du 5 décembre 2161, la puce qui permet de recycler l'eau de votre abri vient de tomber en panne. Seule solution, mettre un pied en dehors de l'abri 13, ce qui n'a été fait par personne depuis la guerre, afin d'essayer de découvrir un autre abri pouvant vous en prêter une. Vous incarnez donc un grand niais ou une grande niaise, n'ayant jamais mis les pieds en dehors de son trou paumé et oublié par l'humanité, et devant affronter l'extérieur, les radiations les autochtones et surtout la faune ayant muté. Un peu comme un gars du nord qui mettrait les pieds à paris quoi. Dépaysement garanti. Mais votre quêquête pour retrouver la puce d'eau va vous amener à croiser la route d'un sinistre personnage nommé Le Maître qui cherche à monter une armée de Super Mutants et dont vous devrez stopper la route... Oui et alors ? La lecture de ce scénario ne vous a peut être pas totalement transcendé dans votre être. Et bien sachez qu'en fait Fallout est un peu comme Avatar. Ce qui compte, ce n'est pas l'histoire, mais la manière dont elle est racontée. Car Fallout est un jeu définitivement adulte qui vous permet d'incarner a peu près n'importe qui. Du génie frêle qui évite le combat en dialoguant grâce à super intelligence, au gros bourrin bas du front capable de ne s'exprimer que par onomatopée et donc incapable de faire avancer le schmilblik(du jamais vu, ni avant, ni depuis dans les jeux vidéos), vous avez une liberté totale d'action. Vous pourrez être esclavagiste, vous prostituer, tuer un chien, mettre le souk entre des familles de la mafia, commettre des assassinats ou au contraire jouer le bon samaritain... Rarement le joueur aura pu avoir une telle liberté de choix. En fait, depuis, et à l'exception de Fallout 2, ce que les jeux ont gagné en super moteur 3D de la mort, ils l'ont perdu en profondeur de gameplay, et c'est bien dommage. Le jeu était en 2D isométrique et proposait des phases de baston en tour par tour avec des mises à mort bien violentes en cas de coup critique (ce que Bethesda a repompé super mal pour le troisième opus...). Bref un univers cohérent, au design post apocalyptique marié à du western, aux dialogues souvent teintés d'un humour noir corrosif... et qui surtout permet de découvrir une toute nouvelle aventure, selon qu'on soit bon ou mauvais, bourrin ou subtil, homme ou femme. Quelque chose de rare, alors qu'aujourd'hui la plupart des choix donnés aux joueurs consiste à savoir s'ils font un niveau en mode infiltration bourrine ou bourrinage avec infiltration... Il revient et il n'est pas content Fort du succès du premier jeu, Black Isle lui donne une suite en 1998. Il part du fait que le héros du premier, chassé par les habitants de l'abri 13, l'obligent à s'exiler dans le nord pour créer une petite tribu. 80 ans plus tard, dans le village, le héros est mort depuis longtemps et la famine règne. On vous demande de vous mettre à la recherche du mythique abri 13 pour mettre la main sur Jardin - 18 (42lemag.fr) -
JEUX VIDEO ce qu'apparaissent les premières vidéos de gameplay... Et soudain, c'est le drâme... d'Eden en Kit (ou JEK) permettant de sauver le village de la destruction. Votre parcours vous amènera à croiser une mystérieuse organisation, l'Enclave, avec ses soldats équipés de Power Amour, qui semble comploter pour éradiquer toute trace de mutation de la planète... ce qui consiste plus ou moins à tuer tous ceux qui ne sont pas dans leur organisation. Comme pour le premier jeu, vous allez donc sauver tout le monde et découvrir un monde encore plus perturbé que dans le premier opus. Et avec son lot d'amélioration. S'il était possible dans le premier de se comporter en salaud, la plupart des personnages clés refusaient alors de commercer avec vous ou tout simplement de discuter. Il est maintenant facile et relativement aisé de finir le jeu en mode connardos... Il faut savoir qu'aussi excellents que soient ces deux premiers jeux, ils étaient véritablement truffés de bugs. Mais je crois que c'est l'apanage de tout ceux qui tentent de laisser une grande liberté au joueur (pensez à Daggerfall ou plus récemment à Stalker pour vous faire une idée...). Mais ils ont généré une communauté ultra solide qui a fini le boulot des développeurs en corrigeant tout ce qui n'allait pas et en se permettant même de finir des quêtes laissées inachevées, faute de temps, par Black Isle. Un vrai travail de fourmi pour rassembler les différents éléments et pistes qu'avait envisagé l'éditeur... Autant dire que l'annonce de la mise en chantier de Fallout 3 a ravi les fans acharnés. Jusqu'à Car oui Bethesda, après avoir massacré sa propre licence en transformant Daggerfall en jeu creux et mou via Morrowind et pire Oblivion, s'est attaqué à Fallout. Alors oui, certains d'entre vous vont sûrement me répliquer que Morrowind et Oblivion c'était de la bombe de balle atomique car on pouvait y faire plein de choses. Oui mais non les petits scarabées, la liberté donnée par ces deux jeux est minuscule et illusoire comparée à ce que permettait leur illustre ancêtre. Et c'est le même travail de sape qu'ils ont effectué sur Fallout 3. Car en lieu et place du RPG adulte, on se retrouve avec un ersatz mou de FPS, sensé donner une grande liberté de choix mais permettant juste de choisir à quelques moments des choses binaires (faire exploser Megaton ou pas, être avec ou contre les esclavagistes, tuer les goules ou les aider... et euh je crois que c'est a peu près tout), sans que ça n'a jamais la moindre répercussion sur le reste du jeu. Autant dire que question liberté, ca se pose là... et que c'est super limité. Finie aussi, la possibilité de jouer un grand bourrin incapable de parler. Ici tout le monde vous parle, même si vous avez un QI d'huitre. Les combats qui restaient très tactiques dans les deux premiers volets gardent un pseudo système VATS (le tour par tour de Fallout) mais tellement mal foutu qu'on en revient très vite au temps réel... Les armes ultra puissantes s'attrapent très rapidement, DOSSIER DÉCOUVERTE Mais surtout les possibilités ont été élargies. Vous pouvez maintenant jouer dans un porno, rejoindre une secte, vous marier avec quelqu'un du même sexe ou du sexe opposé, prostitué son époux, se droguer avec la gestion de l'accoutumance... bref, la liberté est quasi totale, et votre morale n'est jaugée que par le karma et la réaction des gens à votre encontre. De même, être un homme ou une femme, change vraiment certaines parties du jeu, ou vous offrant des options vraiment différentes pour résoudre certains problèmes. Bref des choix qui sont beaucoup plus que de simples gadgets "pour faire genre". - 19 (42lemag.fr) -



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