42 n°11 janvier 2010
42 n°11 janvier 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°11 de janvier 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 82

  • Taille du fichier PDF : 22,6 Mo

  • Dans ce numéro : Shitstorm in Dubaï.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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JEUX VIDEO TESTAGE DE JEUX Yumipons, des cavaliers Kibapons, des grobill Dekapons, des musiciens Megapons, sachant que chaque mission autorise un nombre limité d’équipe, et que chaque type de Patapons est utilisable en nombre limité (une équipe = un type de Patapon), rendant le choix tactique important en fonction de la mission à mener à bien. D’autre part les bastons contre les Zigotons sont source de profit et de perte puisque vos Patapons peuvent mourir, auquel cas il faudra les ressusciter à Patapolis (et c’est pas gratos), mais les Zigotons laissent parfois sur le champs de bataille des armes, boucliers, casques, qui serviront àupgrader vos guerriers. Donc là aussi, entre les missions de chasse et les missions où il faudra descendre une armée ou un boss plutôt velu, il faudra pas se tromper dans les troupes à mettre en jeu, ni dans leur positionnement sur l’aire de jeu. Une première ligne faite d’archers, c’est rigolo, mais en général elle ne dure pas longtemps. Autre moyen de gagner des ressources utiles pour la progression dans le jeu, à Patapolis pousse un arbre millénaire appelé Ubo Bon. Par le biais d’un mini jeu, il faudra jouer de la trompette en rythme avec sa chanson pour lui faire lâcher de précieux items, indispensable à la résurrection des guerriers perdus. Bien sûr, il sera aussi possible de refaire des missions déjà passées pour se gaver de ressources essentielles, souvent plus rapidement au gré de vosupgrades et des classes de Patapons disponibles. Et tout ça, ça rend fou !!! ! Oui, complètement, et il n’est pas rare de s’entendre chanter les ordres en même temps qu’on tapote les touches pour être sûr de pas perdre le rythme, voir de hocher la tête en cadence. Alors autant vous ça ne vous gênera pas, mais votre entourage aura vite fait de vous jeter des cailloux à force d’entendre les mêmes incantations. Et autant dire qu’à part au calme, ce jeu est injouable tant la cadence demande de la concentration. Le dernier stade de la folie étant quand même de répéter dans sa tête le fameux Pata Pata Pata Pon, qui est la combinaison faisant avancer les Patapons, lorsque vous vous promenez dans la rue. (Moi je l’ai dépassé, j’en suis à me donner l’ordre de recul quand je manœuvre en bagnole… mais quand vous aurez entendu ces « mélodies », vous comprendrez pourquoi.) Conclusage Il fait un temps pourri, le payçay familial est squatté, vous avez une gastro, la télé passe en boucle des rediff de films tournés entre 1931 et 1954, bref, tout pour déprimer : la solution, c’est Patapon. Au pire si ça vous plait pas, ça soulera tellement les gens autour de vous entendre Pata Pata Pata Poner, qu’ils finiront par vous laisser le payçay, vous payer pour que vous la fermiez, vous jetez des pierres, et p’tet même vous foutre dehors. M’enfin tant que c’est avec la console et le jeu, pas de soucis. Notage Intérêt : Ce jeu est tellement arc en ciel dans le paysage grisâtre des jeux vidéos qu’il en devient incontournable. Un concentré de bonne humeur, qui permet des parties rapides, un must have über immersif malgré le concept complètement barré ! 18/20 Rejouabilité : Autant pour un NoLife vivant dans 5m² entre les boîtes de pizzas vides, le lit et le payçay, il n’y a pas de soucis, autant jouer à ce jeu quand on a un minimum de vie sociale n’est pas simple pour les raisons déjà expliquées. Alors ressortir l’umd et le brandir devant l’assemblée présente… c’est risqué, très risqué… 14/20 Nostalgie : Euh… nan, pas trop applicable là. Mais bon, ça rappelle les années d’or du jeu vidéo, un temps où les développeurs étaient à la solde des créateurs et pas à celle des financiers. 10/20 obi - 16 (42lemag.fr) -
JEUX VIDEO Fallout La sainte trilogie Vous êtes jeune et vous avez découvert Fallout 3 cette année. Et pour vous c'est sans doute un des meilleurs jeu de 2009. Vous méritez franchement une paire de baffe dans la tronche et qu'un troupeau de poneyz sodomite ayant bouffé du viagra vienne vous apprendre la vie. Fallout 3 est une bouse et vient entacher une oeuvre sainte. Fallout - Et la lumière fut Les très saintes écritures furent créés en 1997 par un studio nommé Black Isle. Ces saints parmi les saints firent, parmi autres miracles, les deux Baldur's Gate, Icewind Dale, et ce qui reste à ce jour avec Fallout le meilleur RPG adulte jamais sorti : Planescape Torment. Loué soit leur nom, car si maintenant ils font figure de martyr du grand capitalisme s'attaquant aux pauvres brebis galeuses égarées sur le bord de la route, ils nous firent connaître la révélation et comprendre le sens de notre vie. Amen. DOSSIER DÉCOUVERTE Fallout, donc, fut édité par Interplay et fit l'effet du messie parmi les pauvres joueurs attendant avec impatience qu'un prophète éclairé vienne les aider sur le chemin ardu du gaming. Car je vous le dis, mes frères et soeurs ici rassemblés, oubliez le next gen, le HDR et autres acronymes barbares. Sachez le, car en vérité je vous le dis, les jeux c'était mieux avant. Alors certes, ils étaient aussi beaux que des enfants trisomiques passés sous des bulldozers, avec leurs pixels de partout, mais la vraie beauté se cache à l'intérieur. En effet, alors que vous ne remettrez sans doute jamais les mains sur "Call of Duty 73 : War in your ass with some poneyz" après l'avoir terminé au bout de 20 minutes, Fallout a encore aujourd'hui, 12 ans après, une troupe de fidèles près à relancer une petite partie, juste pour voir et pour se faire plaisir. Car oui, Fallout est grand et loué soit son nom. Bon ca suffit la métaphore religieuse à deux balles Ouais ca suffit, d'autant plus que ca commence à devenir vachement lourd. Alors à la place, je vais faire ma critique façon rap. Ouais gros, Fallout ca representz D'ailleurs sort ton gun et fais bouger tes seufs - 17 (42lemag.fr) -



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