42 n°11 janvier 2010
42 n°11 janvier 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°11 de janvier 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 82

  • Taille du fichier PDF : 22,6 Mo

  • Dans ce numéro : Shitstorm in Dubaï.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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JEUX VIDEO TESTAGE DE JEUX Patapon Pon Pon Pata Pon !!! 2010 est là, l’apocalypse vidéo ludique a eu lieu il y a bien longtemps avec l’avènement du jeu pour assisté par le biais du payçay. Du côté des consoles, ce n’est guerre mieux. Entre les éditeurs qui sortent une énième version remasterisée même pas fun d’un vieux jeu, ceux qui se contentent de sortir du fps, et ceux qui ont oublié qu’un jeu a besoin de gameplay et pas que de graphismes, les temps sont durs. Quelques productions originales essayent d’exister par des concepts qui ne sont novateurs et prenant que le temps d’une partie (bourré, avec des potes, une wii et un écran géant, mais le réveil est généralement dur et la honte persistante). Heureusement de temps en temps, une bouffée d’oxygène vient sauver le joueur de cette merde vidéo ludique quotidienne. Et ce mois ci, le jeu qui met en joie, c’est Patapon. Il est sorti en 2007 sur péhessepé et le 2 est depuis sorti, mais toujours est il qu’une partie de temps en temps, ça le fait bien. Mais gare à votre santé mentale… Apocalypse Pon Dans le monde des Patapons, le Dieu du même nom les a abandonnés, les laissant ainsi en plein déclin, sans ressources, sans but, sans rien du tout, entraînant toute la tribu vers le néant (« der Tal » en allemand). Rien ne va plus à Patapolis et la population s’éteint peu à peu… Mais coup de bol (de riz, le jeu est de Sony) le joueur hérite du titre très convoité de « Tout Puissant mouahahahaha lol I’m Miché teh god !!! ! » Bon oubliez tous les trucs de films avec les offrandes de rochers dorés au chocolat, des vierges, de cierges et de chèvres, là yanapa. En tant que nouveau dieu des Patapons, vous avez la tâche de les mener à la Terre Promise pour redonner à la tribu sa splendeur passée. Oué, rien de transcendant hein ? Vu et revu ? Et bein non !!! Là où le scénario pouvait laisser imaginer un énième RPG avec des héros tout mous slashant des monstres allant de la fourmi mutante au dieu du mal en mode berserk, le gameplay est complètement différent, aux antipodes de tout ce qu’on aurait pu imaginer en lisant le pitch. Dès le début du jeu c’est une prêtresse du nom de Meden (the Iron Priestess) - 14 (42lemag.fr) -
JEUX VIDEO qui vous sollicite pour aider les Patapons à explorer les alentours de leur monde restreint et à chasser pour refaire un peu le stock de petits fours avant les fêtes. Et c’est ainsi que le jeu commence. Première prise de contact avec les Patapons de base, nommés Yaripons et armés de lance et surprise, le Patapon, loin d’être un guerrier à l’allure de mangeur de monstre avec du pain et du fromage sur fond d’explosion de Michel Baie, est en fait un œil avec 3 cheveux, 2 bras et 2 jambes, un sorte de pac man évolué quoi. Le design est très enfantin (encore qu’étant enfant si j’avais su dessiner comme ça, ça m’aurait bien fait plaisir) mais super chiadé, donnant un cachet à l’ensemble, limite classe malgré une palette de couleurs peu étendues. Au moins on sait de suite que tout le budget n’est pas passé dans les graphismes, et c’est une bonne chose. Mais est ce que ça suffit ? Pata Pata Pata Pon ! Votre tâche de Tout Puissant consiste dès lors à donner des ordres simples à vos Patapons, et pas question de tablettes gravées, d’apparition dans des grottes ou de trucs à la con pour touristes en mal de sensations, ici vous dirigez le monde avec… un tambour. Enfin un truc qui permet de faire 4 sons différents (carré rond croix triangle) qui selon l’ordre dans lequel vous les utilisez permettra de guider les Patapons. Dit comme ça, c’est enfantin, mais quand on sait qu’avec ces 4 sons on doit faire 6 combinaisons en suivant un rythme précis, ça le devient moins. En effet, en cas de loupage du rythme, ça pourrit le combo « musical » et désoriente les Patapons pendant un court instant, mais qui peut suffire à foirer tout un niveau, mais dans le cas contraire, si vous enchaînez les ordres en cadence 9 fois, ça déclenche un mode Fever qui booste vos unités et peut ainsi les avantager grandement. Des fois c’est même primordial puisque certaines actions ne sont réalisables qu’en mode Fever. (Et un foirage de rythme en mode Fever, c’est retour à 0 combos aussi.) TESTAGE DE JEUX Les missions sont donc menées tambour battant (huhuhu) et mettent vos Patapons sur le chemin de la Terre Promise, parsemé d’embûches, d’ennemis (les Zigotons), de boss, et d’épreuves en tout genre. Le principe sera alors de savoir quelle mélodie jouer pour avancer sans se faire déglinguer, sans perdre le rythme de vos enchaînements, ce qui est relativement simple au début du jeu, mais qui se corse méchamment quand les mélodies deviennent nombreuses. Y a que ça à faire ? Entre chaque mission, retour à Patapolis pour pouvoir faire évoluer ses Patapons et en obtenir des nouveaux. Outre les lanciers Yaripons, il sera possible d’utiliser des fantassins Tatepons, des archers - 15 (42lemag.fr) -



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