42 n°10 décembre 2009
42 n°10 décembre 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°10 de décembre 2009

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 18,0 Mo

  • Dans ce numéro : Preacher.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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JEUX VIDEO ça va pas être simple parce que certains passages ne se franchissent qu’avec le CQC. TESTAGE DE JEUX Le déglingage de méchants prend aussi tout son sens quand on approche d’un boss, puisqu’il n’est pas rare de trouver des munitions sur les corps plus ou moins vivants de vos victimes, et que c’est quand même très dommage de se retrouver avec un pistolet à billes devant un membre de l’Unité Cobra (go encart l’unité cobra). En plus de la gestion des armes, il faudra gérer l’usure la batterie qui vous sert à activer un mini détecteur bien utile pour pas finir one-shooté sur une mine ou nez à nez avec 10 gardes dans leur salle de pause, voir pire, dans un concert de Metal avec Draxx. Fouaur, graphismes, sons, musique Graphiquement, le jeu exploite à fond les possibilités de la Pléstécheune 2, et montre aussi ses limites. Il n’est pas rare d’avoir du bon gros aliasing ou carrément le frame rate qui gamelle en flèche, alors qu’à côté il existe une qualité énorme pour tout ce qui est gestion des reflets sur l’eau et les effets pyrotechniques. Globalement donc, la qualité visuelle est au rendez vous et il arrive même d’être surpris par la beauté de certains décors et certaines ambiances. Le combat final est tout simplement féérique tant par le lieu, les effets, la tension palpable... (Contrairement aux boobs de Lila au grand dam de zenito.) Car oui, l’ambiance retranscrite est intimement liée aux graphismes des décors et à la bande son. Tout est chiadé et très bien pensé pour renforcer l’immersion totale dans le jeu. Dans la jungle, le bruissement des feuilles au passage d’un serpent, le bruit des branches qui craquent sous vos pas (et accessoirement vous font repérer), les traces de pas humide quand vous sortez de l’eau dans les endroits bétonnés, le sentiment d’être oppressé quand on doit éviter les patrouilles ou débusquer un sniper. De bout en bout, le jeu tient en haleine, et la diversité des lieux rencontrés permet de ne pas se lasser. Une grosse prouesse technique de d’avoir su mixer le visuel et le sonore tout en les rendant indispensables à une progression propre mais stressante. Hideo Kojima a signé un gros gros titre, pas exempt de reproches, comme la caméra placée trop bas, limitant méchamment le champ de vision, et obligeant à passer en vue subjective à longueur de temps, et surtout systématiquement pour viser, mais qu’on pardonnera volontiers une fois l’habitude de jongler entre les modes de vue prise. Qu’on soit fan de la série ou pas, le jeu vaut d’être testé, pour l’originalité de la L’AVIS DE FAMILLE DE FRANCE La communion avec la nature, quel thème rafraichissant et ô combien cher à nos cœurs. À l’heure où les hommes détruisent la Terre, il est bon de se rendre compte que certains éditeurs de jeux vidéo prennent le temps de faire une thématique pour montrer aux plus jeunes que vivre au contact de la nature est bénéfique. Et que dire des multiples rencontres chaleureuses avec d’autres hommes et femmes parfois différents. Prônons le respect des différences, apprenons à nous tolérer et à nous amuser ensemble en gambadant dans des prairies fleuries en écoutant des cantiques et des louanges. Seule réserve vis-à-vis de ce jeu, la possibilité de capturer des animaux sauvages, c’est totalement immoral et à l’encontre des droits des animaux. Un rapport sera fait à la SPA pour que ce Hideo Kojima soit purement et simplement châtié en place publique pour sa tentative de corruption de nos jeunes scouts. Et que dire du fait de pouvoir piétiner allègrement des espèces végétales menacées ? Scandaleux ! - 18 (42lemag.fr) - gestion de son héros, l’intrigue alambiquée, et le fun indéniable procuré par ce sentiment d’être seul contre le monde entier. Et n’oubliez pas, en Russie on ne boit qu’en deux occasions : Quand on mange, et quand on mange pas. Notage Intérêt : Pour un fan de la série, ne pas jouer à ce volet équivaudrait à regarder un épisode de Star Wars au hasard sans jamais avoir vu aucun autre. La genèse de Snake, l’installation de la trame générale de la série se fait par cet épisode, sans compter le trip immersif du jeu. À ne louper sous aucun prétexte. 18/20 Rejouabilité : Pas évident de se replonger dans un jeu aussi axé sur les révélations et les cliffhangers. Mais finalement, la richesse de l’intrigue fait qu’on redécouvre toujours des détails qui nous avaient échappé. Ajouté à cela la possibilité de jouer de façon complètement différente (soit on tue tout le monde, soit on tue personne, on essaye de jamais se faire repérer etc.) et ça donne finalement une rejouabilité honorable à mon goût. 15/20 Nostalgie : Jeu récent, donc pas forcément ramenant des souvenirs enfouis, mais malgré tout, en y jouant, on retrouve le plaisir qu’on avait eu la 1e fois, et c’est bien appréciable, parce que trop rare. Cela dit, si vous êtes à l’origine de la guerre froide comme Mppprrrrfffffchier, c’est du pain béni. 15/20 obi
JEUX VIDEO L’UNITÉ COBRA Cette unité, c’est un groupe de mercenaires embauchés juste pour vous rendre la vie pénible, et accessoirement donner lieu à des affrontements très intéressants. La presse de l’époque avait annoncé des combats mythiques, mais je n’irais pas jusque là. Il y a effectivement un gros charisme chez les méchants, ainsi que des duels épiques, mais pas de quoi entrer au panthéon non plus vu que pour chacun la technique à adopter se trouve facilement pour peu qu’on ait plus de QI qu’un kilo de varech. The Pain : Sado maso par excellence, il s’est laissé piquer par des abeilles pendant des mois pour qu’elles finissent par le considérer comme une abeille lui aussi. Il peut dès lors les contrôler, et s’en servir comme d’un bouclier vivant contre les attaques physiques, ou les envoyer harceler son adversaire. The Fear : Ce personnage est armé de deux arbalètes tirant à loisir des flèches empoisonnées, explosives et autres. Il a la capacité de se mouvoir très rapidement et est très agile, le rendant difficilement décelable dans les décors et en faisant donc un ennemi coriace (et bien brise-gonades). The Fury : Ancien cosmonaute Russe, il se ballade encore avec son scaphandre et un jet pack. Armé d’un lance-flammes, il est du genre plus grand pyromane de la galaxie evar, et son affrontement donne lieu à une débauche d’effets magnifique, un grand moment du jeu. The End : C’est l’ancêtre du jeu, le mec qui a inventé le sniper, donc autant dire que niveau technique de camouflage, c’est teh roxxor. Il peut faire baisser sa température corporelle pour échapper à la détection thermique, peut rester immobile pendant des plombes sans manger ni boire ni faire caca. Affrontement épique de par l’oppression qu’on ressent. Le boss le plus intéressant du jeu. The Sorrow : C’est un ancien médium aujourd’hui mort, ce qui équivaut à dire que Snake doit affronter un fantôme… Durant le combat The Sorrow enverra à Snake les fantômes de ceux qu’il a abattus, et qui s’acharneront sur lui d’autant plus que leur mort aura été douloureuse. Aussi tordu à vaincre que Psycho Mantis dans Metal Gear Solid, The Sorrow est aussi un gros passage du jeu, bien prenant. The Boss : Fondatrice de l’Unité Cobra, elle a été mentor de Snake pendant 10 ans. Elle possède des dons de combattante hors pair qui en font une adversaire redoutable, bien qu’elle ne dispose d’aucun talent spécial comme les membres de son unité. Le duel est un régal grâce à la poésie (oui madame) qui s’en dégage et le visuel en décalage avec l’enjeu. Et autant dire qu’avec le nom de The Boss, vous allez chier des crucifix avant d’en venir à bout. TESTAGE DE JEUX Les deux qui viennent ne font pas partie de l’Unité Cobra, mais sont quand même aussi pénibles qu’importants dans le déroulement du jeu. Ocelot : Première apparition historique de Revolver Ocelot, qui du statut de petit trou du cul insolent (mais doué) dans cet opus deviendra le méchant emblématique de la série (mais en fait non, hahaha calmé). Déjà dans cet épisode il est plus collant qu’une mouche sur un bout de viande pas frais. Volgin : Lui c’est la plaie de chez plaie, le colonel du groupuscule extrémiste. Non seulement il est pas beau, mais en plus il est fort, et en plus en plus il est péniblement résistant. C’est celui que j’ai eu le plus de mal à vaincre, et encore, avec une technique de pute ninja cambodgienne. - 19 (42lemag.fr) -



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