42 n°1 février 2009
42 n°1 février 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°1 de février 2009

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 62

  • Taille du fichier PDF : 14 Mo

  • Dans ce numéro : les séries geeks.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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JEUX VIDEO ThunderForce 4 Seune Deure Fouaurce Fouaur, rien à foudre Au Début, alors que la Terre n’était qu’un vaste volcan un peu végétalisé, il y avait les dinosaures, grands, gros, pleins de dents !!! Mais bon, c’est pas trop le sujet, dommage, je vous sentais hautement réceptifs. Non le sujet, c’est plutôt le vieux jeu qui sent bon le grenier de mamie, la poussière, le plastique usé, l’oldies quoi !!! En effet, comme vous êtes à peu près tous censés le savoir, il y a eu une vie avant les consoles à cd, dvd, etc : l’époque bénie, l’âge d’or des jeux vidéos, la guerre galactico-inter-sidérale entre Sega et Nintendo, l’ère des 16 bits !!! (aucun lien avec quelque film porno que ce soit) Et cette période était baignée de jeux innovants, tous les styles étaient abordés, et le jeu que je vais vous présenter aujourd’hui, c’est Thunder- Force 4, un Shoot’em Up. Pourquoi un Shoot’em Up ? Simplement parce que ce genre a pratiquement disparu aujourd’hui. On trouve encore bien une refonte de R Type par ci, un Gradius par là, mais c’est la génération Néo Géo et ses sœurs rivales Snes et Mégadrive qui a apporté son lot de hits en puissance dans cette catégorie. (c'était mieux aaaaavant) Aujourd'hui le Shoot'em Up, on en trouve plus sur les téléphones portables que sur les vraies consoles, c’te honte. Y en a marre des FPS, c'est relou, vu et revu, boudiou !!! ! Donc ThunderForce 4, c’était le jeu qui m’a le plus scotché à mon pad de Mégadrive en cette belle année 1992. (Bon en vrai je me rappelle plus si c’était une belle année, mais tout le monde s’en fout). Donc une fois la cartouche engagée dans la console et le bouton power sur On, c’était parti pour un tour de manège mémorable. Pourtant au début (pas celui des dinosaures hein), on aurait presque pu croire à un jeu tactique puisqu’on avait la possibilité de choisir l’ordre de passage des 4 premiers levels. A vrai dire, ça avait juste pour incidence de changer les armes disponibles pour se farcir les boss. Une fois la sélection faite parmi ces 4 mondes (4 planètes à défendre donc), c’était parti pour de bon, il fallait s’assurer de ne pas avoir d’envie pressante et d’avoir débranché le téléphone, là on rigolait plus. L’écran affichait un scrolling du plus bel effet (pour l’époque hein), et le vaisseau censé contenir votre carcasse apparaissait. Et 2 secondes plus tard, les hostilités hostiles commençaient. Des vaisseaux partout, des boulettes d’énergie par dizaines (et les ralentissements qui allaient avec, fallait pouvoir s’adapter aux changements de rythme, tout un métier), une belle brochette de méchants tous plus chouettes les uns que les autres. Tous les niveaux avaient sensiblement le même déroulement, baston carnage dantesque, petite accalmie d’une ou 2 secondes pendant laquelle la musique changeait pour laisser comprendre que vous alliez vous faire salader proprement dans les instants à suivre par un boss de mi-niveau. Et ouais, après une belle bagarre, ça repartait de plus belle avec une chiée +12 de vaisseaux de toutes tailles tentant de vous réduire en purée cosmique jusqu’au boss de fin de niveau, qui en général avait toutes les peines du monde à tenir dans l’écran (et ouais à l’époque on nous saoulait pas avec manger pas salé, pas sucré et pas gras), et qui n’avait par contre aucun mal à vous déposséder de vos 3 vies, vos 6 continues et vos nerfs. RETOUR VERS LE FUTUR DU PASSE Pas de répis pour les braves Oui, c'est un score de gros bill, je poutre aux shoot'emup ^^ Et le pire, c’est qu’après un niveau qui vous a mis en sueur, même pas de loading pour souffler, ça repartait de plus belle - 16 -
JEUX VIDEO RETOUR VERS LE FUTUR DU PASSE dans le niveau suivant, et tout ça sur une dizaine de monde de plus en plus difficiles et chargés (le dernier boss, c’était tout un poème, une nuit blanche à lui tout seul, le sagouin). Et le tout servi par des musiques bien senties, des voix robotisées bien kitsch, un vrai régal pour un jeu bien fin comme il faudrait en voir aujourd’hui, surtout vu la puissance du matos actuel. Messieurs les développeurs, il ne tient qu’à vous, ça changerait des bouses qui se terminent en 1h chrono loading compris avec une sauvegarde par minute et dont la plupart des manips sont réalisables même par le dernier des débiles. Scénario tranche de PQ TECHNIQUE Le support de l’époque, c’était bien évidemment la cartouche, et qui dit cartouche, dit aussi pas de loading, pas de plantage, bref que du bonheur, bien loin du temps perdu sur les jeux actuels ou chaque chargement nous laisse le temps de confectionner un sandouiche jambon thon pâtes moutarde nutella (avec kiri pour les plus hardcore). Les jeux étaient d’autant plus rythmés, et c’était pas plus mal. Niveau visuel, TF4 était un Shoot’em Up horizontal, en 2D avec scrolling différentiel. Pour les 2 du fonds qui savent pas ce que c’est, un scrolling différentiel, c’est une méthode consistant à faire défiler l’arrière plan à une vitesse différente du 1er plan où se situe l’action, impeccable pour accentuer un strabisme naissant. Des pixels en pagaille, des couleurs vives et des gros sprites clignotants venaient égayer le tout. Les jeux d'avant, c'était vraiment pour les hardcore gamers qui n'hésitaient pas à sacrifier 5/10 à chaque oeil pour finir une partie, pas comme les productions actuelles toutes chiadées, toutes belles, juste bonne pour les lopettes. Mais je vous ai pas parlé du scénario tiens… Bon, imaginons y’a donc des méchants, les Rynex, ils sont pleins, ils sont biomécaniques pour la plupart, et ils en veulent à tout l’univers (pour une fois que c’est pas qu’à la Terre et aux Etats Unis, on a eu du pot, ça aurait pu faire une adaptation cinématographique à la Uwe Bowl). Et vous, vous êtes le pécore à 3 vies et 6 continus choisi pour les dézinguer. Et c’est tout. Ça change d’Hideo Kojima hein ? Niquel pour jouer sans se prendre le chou à écouter les dialogues et lire les 8 volumes de l’encyclopédie du parfait petit joueur ou à chercher le bonus qui sert à rien. Si on ajoute à ça la possibilité de jouer en mode Maniac… Les meilleurs amis du gamer de l’époque étaient les tranquillisants, les pansements à ampoules et les vitamines. Bref, un gros titre, sans doute le meilleur Shoot’em Up de la Mégadrive, à tester et retester sans retenue. Notage Rejouabilité : Mais carrément que ça se rejoue, même si c'est juste pour un niveau, ça défoule, donc pas de soucis, et comme y a pas besoin de subir les interminables loading avant de commencer la partie, c'en est que mieux : 18/20 (je sais je suis généreux) Nostalgie : Bon pour être nostalgique de ces trucs là, faut y avoir joué en direct live quand c'était tout beau tout chaud, donc à priori si vous êtes nés après 1984, c'est mort, vous étiez trop nains. Pour les autres, bah c'est simple, c'est juste du bonheur en barre, un gros coup de jeune, juste génial. 18/20 Intérêt : Pour tous les d’jeun’s élevés à coup de CS et autres trucs sans âmes, c’est quitte ou double, soit ça leur ouvre les yeux sur le monde des jeux vidéo, soit ça les achève dans leur médiocrité et ils vont se ruer sur Wow (je sais, j’aime me faire des amis). Dans tous les cas, étant donné que le genre est massivement délaissé aujourd’hui, il faut essayer ce jeu, au moins pour sa culture personnelle. 15/20 (il existe aussi des perles sur Super Nintendo) Total : 51/60 ! obi ARMEMENT Des armes ? Bien sûr, sur place ou à emporter ? Dans les jeux récents, le joueur a été habitué à trimballer un couteau, une gatling, un fusil sniper, un rail gun, une bombe atomique et des grenades dans un sac à dos pour enfants, mais là ce n’est pas le cas. Exit les bombes à plasma, les canons anti matières, on dispose en tout et pour tout de 2 armes principales (une pour canarder devant et une pour canarder derrière) justeupgradable grâce à des capsules disséminées (séminées) de-ci de-là au gré des niveaux. Et en général,upgrade = boss pas loin. Lesupgrades sont les suivants : un tir avant ressemblant à un lancer de lames d’énergie appelée Blade, un tir arrière à base de laser appelé Rail Gun, un tir multi directionnel, le FreeWay, un bombardement assez marrant appelé Snake, et un tir de boules à tête chercheuse, Hunter, et ça fait déjà pas mal de dégâts. (Non Jean Kevin, y a pas de sniper ni de wall hack ici, retourne jouer à CS) - 17 -



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