42 n°1 février 2009
42 n°1 février 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°1 de février 2009

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : 42lemag.fr

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 62

  • Taille du fichier PDF : 14 Mo

  • Dans ce numéro : les séries geeks.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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INFOS PUB Attention, les articles des pages suivantes sont écrits en tout petit alors, si tu ne veux pas abimer tes délicats yeux injectés de sang, fais comme Joey Starr : "ZOOM ZOOM ZEM "* Message financé par l'association des ophtalmologistes de france * Fonctionne aussi sans Benz POGNON POGNON PUB POGNON POGNON PUB POGNON POGNON - 12 -
JEUX VIDEO Pauvre gameplay C’est la crise ma pauvre dame AIGRI GAMER Chez "42" on aime bien balancer ! Mais attention, on a beau être une grosse bande de remoches de la société, on ne balance pas sur n'importe qui, ni sur n'importe quoi ! De toute façon, même si on le voulait, on ne le pourrait pas, car avec, au sein de la rédaction, une taille moyenne de 1m30 et un poids qui peine à surpasser celui d'un top model nourri à coup de raisins secs, on est incapable d'encaisser ne serait-ce qu'un bourre-pif de la part d'un lecteur qui aurait été choqué par nos propos. Du coup, au lieu de nous attaquer à des trucs super graves, importants et sensibles comme le trafic de jambes de bois au Sri-Lanka ou les affaires de corruption dans le milieu opaque du Curling, et bien on se rabat sur les Jeux Vidéos parce qu'au moins les geeks, ils tapent pas fort (amis du cliché bonjour) Quand j'étais petit, ma maîtresse d'école (mais n'atterrit pas toujours) disait souvent : "Vous voyez les enfants, dans la vie, l'important ce n'est pas ce que l'on voit à l'extérieur mais ce qu'il y a l'intérieur de chacun ! *pause* Enfin je vois vraiment pas pourquoi je vous raconte tout ça, vu que de toute façon vous êtes aussi laids dehors que dedans ! " Et elle avait bougrement raison la vieille peau car, malgré quelques petites exceptions comme les Kinder surprise ou les amateurs de Tektonik (qui eux se kiffent à l'intérieur ET à l'extérieur), l'intérieur est quand même drôlement plus primordial que l'extérieur surtout lorsqu'on parle de banane, de don d'organes, de xénophobie ou bien encore de Jeux-Vidéo qui sont, comme par hasard, le sujet de cet article. Vive les bonnes grosses transitions pourries ! Malheureusement, il semblerait que les développeurs de jeux vidéos soient de vilains garnements et qu'ils n'aient pas bien écouté leur maîtresse lorsqu'ils étaient petits au vu des améliorations de ces dernières années dans le domaine des loisirs vidéoludiques. Ces améliorations ont surtout porté sur le graphisme (l'extérieur) à grand coup de « pixels shader dans ta face » et autres "mot en anglais barbare dont personne connait la signification mais qui fait plaisir à la rétine" au détriment du gameplay (l'intérieur) qui, lui, risque de devenir moins riche qu'un SDF somalien qui aurait investi dans les sub-primes si on continue à le taillader ! Mais au fait, pour quelles raisons de gentils développeurs voudraient bousiller le gameplay de leur jeu en l'appauvrissant, ils sont foufous ou quoi ? Monsieur, pourquoi vous vous tirez dans le pied ? ? Ah ah, c'est très simple, vu qu'ils veulent vendre un maximum de jeux vidéo, ils doivent faire en sorte de rendre ceux-ci faciles à prendre en main, compréhensibles sans se fouler deux neurones (aka : jouables même en mattant une émission/lobotomie télé) et, surtout, non contrariant pour le joueur lambda car celui-ci est très sensible et, comme le dit le proverbe, "Joueur contrarié, jeu piraté et Noël au tison ! ". En bref, les jeux actuels sont calibrés pour être utilisables par des manchots mongolos équipés de moufles ce qui "détruit", doucement, mais sûrement, toute la complexité et la profondeur des jeux que nous, pauvres gamers exigeants et aigris, avons eu la chance de connaitre jusqu'à présent et ça, ça me rend tout chagrin dedans mon petit corps musclé (et velu). Vu que je n'ai toujours pas reçu mon pouvoir de persuasion Jedi (commandé sur internet il y a 1 semaine pourtant, st'un scandale un tel retard), je ne vous demande pas de me croire sur parole et c'est pourquoi je vais vous parler d'un des syndrômes les plus représentatifs de ce phénomène qui sent sous les bras : Le syndrôme Prince of Persia ! Le syndrôme Po-po-po-pop ! Il fut un temps encore pas si lointain où parvenir à terminer Prince of Persia (le grabataire, celui en 2D) sans tout casser chez soit de colère était impossible, même pour un boudhiste sous Prozac, la faute à des pièges bien tordus, à des sauts de dinguo et à l'absence de la sacro sainte sauvegarde (la protectrice des gamers, loué soit son nom) et ça, c'est vrai, c'était pas forcément cool, surtout pour les cardiaques. Heureusement, plein d'années plus tard, sur nos beaux ordinateurs qui ne ressemblent plus à des minitels moi- - 13 -



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