24h Montréal n°15-40 11 mai 2015
24h Montréal n°15-40 11 mai 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°15-40 de 11 mai 2015

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Sun Media Corporation

  • Format : (273 x 317) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 45,6 Mo

  • Dans ce numéro : des voies réservées aux autobus sur Notre-Dame Est d'ici deux ans.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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36 lundi 11 mai 2015 Le Canada toujours parfait CHAMPIONNAT Sean Couturier a récolté un but et deux mentions d’aide dans une victoire écrasante de7à2du Canada contre la Suisse, dans un duel du tour préliminaire du Championnat mondial de hockey, hier. La troupe de l’entraîneur Todd McLellan a frappé tôt, touchant la cible après seulement 53 secondes de jeu. Tyler Seguin a fait bouger les cordages à la suite d’un jeu orchestré par Jake Muzzin et Claude Giroux. Morris Trachsler a nivelé la marque quelques minutes plus tard, mais Nathan MacKinnon a permis aux Canadiens de se retirer au vestiaire avec une avance d’un but àlafindes 20 premières minutes de jeu. Aaron Ekblad, Jordan Eberle, avec l’avantage d’un homme, et Cody Eakin ont enfilé l’aiguille en période médiane pour creuser l’écart à 5 à 1. –AGENCE QMI Brock Nelson s’occupe de la Slovénie ÉTATSUNIS L’aaquant Brock Nelson a connu un autre excellent match, marquant à deux reprises en première période, et les États-Unis ont défait la Slovénie 3 à 1,hier, au Mondial de hockey. Les Américains se sont du même coup qualifiés pour les quarts de finale, eux qui ont repris l’exclusivité du premier échelon du Groupe B. – AGENCE QMI Panarin joue les héros RUSSIE Artemi Panarin a inscrit le but décisif àla troisième minute de la prolongation, hier, etla Russie a vaincu la Slovaquie au compte de 3à2, dans un match du tour préliminaire du Championnat mondial de hockey. Au classement du Groupe B, les vainqueurs se retrouvent au deuxième rang avec 14 points, soit un de moins que les États- Unis. – AGENCE QMI sports 24 Canadien-Lightning Le CH vise un septième match Il s’en est passé des choses dans la longue histoire du Canadien. L’équipe montréalaise n’avait cependant jamais réussi à forcer la présentation d’un sixième match après avoir tiré de l’arrière 3 à 0 dans une série. PIERRE DUROCHER Agence QMI pierre.durocher @quebecormedia.com La formation dirigée par Michel Therrien réussira-telle maintenant àpousser cette palpitante série contre le Lightning de Tampa Bay jusqu’à la limite de sept parties ? On le saura demain soir alors que le Canadien tentera de remporter une troisième victoireconsécutiveface à une équipe qui était identifiée jusqu’à tout récemment comme étant sa bête noire. Fier des efforts fournis Il va sans direque Therrien est pas mal fier des efforts fournis par sa troupe. « Notre remontée dans cette série démontrelecaractère de notre groupe de joueurs », a-t-il commenté lorsd’une conférence téléphonique qui s’est tenue peu de temps après son arrivée à Tampa. « Nous voulons continuer sur notre lancée, aprécisé Michel Therrien. Nous ne sommes pas encore satisfaits. Nous voulons forcer la présentation d’un septième match. Nous sommes revenus àTampa pour ça. Notre objectif est bien clair. » Tous les espoirs sont permis pour le Canadien. Mais pour espérer vaincre le Lightning dans son château fort, les joueursdevront profiter de leurs occasions de marquer. Ils devront aussi faire preuved’une grande discipline, car on sait que l’attaque massiveduLightning peut faire beaucoup de dommages. « Les gars ont bien réagi après avoir été indisciplinés à la deuxième rencontre de la série, a souligné Therrien. Ils ne se laissent pas déranger par l’adversaire après les coups de sifflet. » Fait à noter,le Lightning n’a bénéficié d’aucune situation de supériorité numérique pendantlecinquième match. L’an passé contre Boston Therrien estime que ses joueurssesentent en confiance face au défi qu’ils essaient de relever. On sait que seulement quatre équipes dans l’histoire de la Ligue nationale de hockey (LNH) sont parvenues àcombler un déficit de 3 à 0 pour remporter une série. Therrien arappelé que ses joueursprofitentdel’expérience acquise l’an dernier lorsque le Canadien avait surmonté un retard de 2-3 dans la série contre les Bruins, remportant les sixième et septième rencontres par des pointages de 4 à 0 et de 3 à 1. Pour célébrer une autre victoire dans cee série, le Canadien devra faire preuve d’une grande discipline et profiter des toutes ses occasions de marquer. – PHOTO MARTIN CHEVALIER/AGENCE QMI « Jesens que tous les gars s’impliquentprésentement, a-t-il analysé.Nous serons fin prêts à disputer ce 6 e match àTampa. J’aime beaucoup la manière dont l’équipe se comporte dans les séries.J’aime le leadership qu’on voit sur la patinoire. » Eller stimulé Eller n’apas caché qu’il est toujoursstimulé àl’idée de disputer un matchdecette importance. Les joueurs sont gonflés à bloc. « Lorsqu’on était des gamins, on rêvait de vivredetels moments, a-t-il raconté. On aborde chaque match des séries comme s’il s’agissait d’une septième rencontre. » L’attaquant danois areconnu que la victoire duCH l’an dernier contre les Bruins fut la plus satisfaisante de sa carrière...jusqu’à maintenant. Le défenseur du Lightning, Ma Carle, acomblé un déficit de 3-0 en 2010 avec son ancienne équipe, les Flyers de Philadelphie. – PHOTO D’ARCHIVES Canadien-Lightning Tampa devra jouer avec intensité JONATHAN BERNIER Agence QMI En mai 2010, les Flyers de Philadelphie devenaient seulementlatroisième équipe dans l’histoire delaLigue nationale de hockey (LNH) à combler un déficit de 3-0 pour remporter une série en sept rencontres.Ausein de cette formation se trouvaientBray- don Coburn et Matt Carle, aujourd’hui membres du Lightning de Tampa Bay. Cinq ans plus tard, les deux défenseurssontbien placés pour savoir quels sentiments animent les joueurs duCana- dien àl’aube de cette sixième rencontre. « Je peux vous dire qu’ils se sentent très bien. C’est un peu normal, après deux victoires consécutives », a lancé Carle. Hauts et bas Cependant, ce que ressentent les joueursduCanadien se retrouvebien loin dans les préoccupations des hommes de Jon Cooper. « Ondoitseconcentrersurce que nous faisons, sur cette série que l’on doit terminer,a ajoutéledéfenseur de 30 ans. J’ai participé à suffisamment de séries au cours de ma carrière pour savoir que chacune d’entre elles est parsemée de hauts et de bas.Il faut savoir composeraveccesvariations. » Coburn, sonpartenaireàla ligne bleue, abonde dans le même sens. « La façon dont se sentl’adversaire n’est jamais vraiment une préoccupation, car c’est un aspect sur lequel on n’a pas d’emprise. En revanche, ce qu’onpeut contrôler,c’est la façon dont nous jouons et l’intensité qu’on peut déployer dans chacune des rencontres,afait valoir Coburn. Le Canadien aencoreledos au mur.Une fois de plus,illuttera avec l’énergie du désespoir.Cette fois, il faudras’assurer d’êtreau même niveau. »
K sports lundi 11 mai 2015 37 Coupe du monde de soccer Plus qu’un mois de préparation Dans moins d’un mois, Montréal accueillera son premier match de la Coupe du monde féminine de soccer de la FIFA. Le mardi 9 juin, l’Espagne et le Costa Rica lanceront les activités au Stade olympique, suivis du Brésil et de la Corée du Nord en soirée. En fait,le coup d’envoi du plus grand événement sportif féminin de la planète sera donné trois jours plus tôt à Edmonton. Ottawa, Winnipeg, Vancouver et Moncton seront aussi les hôtes de cette compétition. « Il nous resteunmois à stresserunpeu, aadmis le directeur général de la Coupe du monde àMontréal, Francis Millien, en marge d’un match amical opposant des personnalités sportives québécoises,vendredi dernier. « Le terrain sera installé d’ici la fin mai. Il yaencore beaucoup de préparation à faire. Mais dans notrecalendrier,tout roule normalement. Il n’y a aucun problème de délais.Onvaêtreprêt. » Au rendez-vous La rencontre entre les Canadiennes et les Pays- Bas prévue le lundi 15 juin attirera certainement une bonne foule au Stade olympique. Et du lot,il pourrait bien y avoir la gardienne des Stars de Montréal et quadruple médaillée d’or olympique en hockey féminin, Charline Labonté. « Je connais quelques joueuses de l’équipe canadienne, mais je ne les ai jamais vues jouer,alors je suis contente d’aider à promouvoir ça », asoutenu Labonté,qui alongtemps pratiqué le soccer. Tout comme à Londres en 2012, la formation de l’unifolié pourra compter sur les Québécoises Rhian Wilkinson et Marie-Ève Nault,en plus de voir Josée Bélanger s’ajouter au groupe. – MYLÈNE RICHARD, AGENCE QMI Retour àlaréalité pour l’Impact Après une prestation correcte contre Toronto mercredi soir, l’Impact est revenu avec un effort en demi-teinte qui s’est soldé par une défaite de 2 à 1 contre les Timbers de Portland, samedi. DAVE LÉVESQUE Agence QMI dave.lévesque @quebecormedia.com Léthargique, tout comme l’adversaire, en première demie, l’Impact n’a pas offert sonmeilleur soccer en seconde mi-temps. C’est ce qui amené àsa perte avec deux buts en moins de 10 minutes pour l’adversaire. Quelle défense ? On parlait en début de saison de la défensiveduclub,qui serait son principal atout. Or,celle-ci est directement responsable des deux filets de Portland en raison d’une absence de marquage de base. Évidemment qu’il yades blessés et que des joueurs importants sont absents,mais ça n’explique pas tout. Ce n’est pas en raison des blessures si deux joueurs ont étélaisséscomplètementlibres dans la surface sur le premier but. Et ce n’est pas àcausedes blessures si personne n’est venu marquer DiegoValeri sur le second but,alorsque Nigel Reo-Cokerseretrouvait dans une mêlée dans la surface. Problème d’équipe Bref,si le jeu défensif souffre, ce n’est pas uniquementla faute du quatuor de défenseurs. C’est un problème d’équipe qui doit êtreréglé au plus vite puisque le onze montréalais a accordé huit buts en seulement cinq matchs dans la Major League Soccer (MLS). Toutes compétitions confondues,l’Impact aaccordé 16 buts àses sept derniers duels. Tout le monde sera d’accordpour direque c’est beaucoup trop. Au coursdelamême période, l’équipe aamassé neuf filets, cequi prouve que le problème ne se situe finalement peut-être pas sur le plan de l’attaque. Imputabilité L’imputabilité est revenue à quelques reprises dans les discours après la rencontre. Autant Frank Klopas que les joueurs enont parlé et c’est le genredepropos qui soulève des doutes. Le terme est revenu souvent la saison dernière alors que l’équipe n’allait nulle part.Est-ce qu’on s’apprête à revivre le même genre d’année que 2014 ? Est-ce que le beau parcours de la Ligue des champions de la CONCACAF n’aura finalement été qu’un écran de fumée ? Byron Archambault et Danny Groulx ont participé à un mini camp des recrues des Giants de New York. – PHOTOSD’ARCHIVES Ignacio Piai atenté depercer lemur défensif des Timbers dePortland en première demie samedi. – PHOTO USA TODAY Football Archambault et Groulx ne joueront pas avec les Giants RICHARD BOUTIN Agence QMI Byron Archambault et Danny Groulx n’ont pas été mis sous contrat par les Giants de NewYork au terme du mini camp des recrues qui apris fin hier. Invités tout comme dix autres Canadiens àtenter leur chance, le secondeur des Carabins de l’Universitéde Montréal et le bloqueur du RougeetOrdel’Université Laval ont appris la mauvaise nouvelle, samedi soir. « Parmi les joueursinvités, ils n’ont signé personne, a mentionné Archambault. C’est décevant.Avaient-ils vraiment besoin de joueurs ? Ils ont signé un secondeur deux jours avant que je reçoive mon invitation. Malgrétout,cefut une expérience enrichissante etj’ai obtenu la confirmation que je suis prêt physiquement à jouer dans la NFL. » Autre opportunité ? « Je suis confiant que je vais obtenir une autreopportunité dans cette ligue, a poursuivi Archambault.Jevais finir où je dois finir.C’est un recul que je viens de subir, mais je vais me donner à 100%àl’équipe qui va me repêcher. » Archambault aurait aimé avoir quelques joursdeplus pour démontrer sonsavoirfaire. « Les secondeursqui sont dans l’entouragedel’équipe depuis un an ontmieux paru que moi lorsdelapremière journée. J’ai étéplus lentà gérer le système la première journée et je penseque leur idée était faite dès ce moment. Parce que je tentais de suivre, je n’étais pas aussi fluide. Je n’ai pas étéenmesure de montrer toutes mes possibilités la première journée. »



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