24h Montréal n°15-185 4 déc 2015
24h Montréal n°15-185 4 déc 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°15-185 de 4 déc 2015

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Sun Media Corporation

  • Format : (273 x 317) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 58,5 Mo

  • Dans ce numéro : se stationner sans se ruiner.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Festival Montréal en Fêtes Commencer l’hiver du bon pied Donner le coup d’envoi de l’hiver tout en divertissant gratuitement les Montréalais, c’est la mission que s’est donnée Montréal en Fêtes dans le Vieux-Montréal jusqu’au 1er janvier 2016. – Camille Gaïor, 24 Heures « L’événement ne cesse de se développer et cette année, on a plusieurs grandes nouveautés, dont le marché de Noël, la course aux cadeaux, le Cool Yoga et le bal du Nouvel An », explique fièrement Martin Durocher, cofondateur de Montréal en Fêtes. Des nouveautés qui traduisent également la volonté des organisateurs de donner une saveur participative à ce jeune festival, qui en est à sa 3 e édition. « On veut sortir du modèle traditionnel où les spectateurs sont passifs devant un spectacle par exemple, on veut les faire participer à des activités interactives », ajoute M. Durocher, qui puise son inspiration dans les pays d’Europe et de Scandinavie. « Car ici, en hiver, à part Montréal en Lumière, l’Igloofest et le Carnaval de Québec, c’est à peu près tout ce qui existe. » Gratuit et convivial Si le nombre d’activités augmente, elles doivent demeurer gratuites, un prérequis primordial, selon lui. « C’est une période de vacances, durant laquelle on a du temps, mais on sait aussi que c’est une période où on dépense déjà beaucoup trop d’argent, c’est pourquoi on veut garder le tout accessible. » Par contre, pas question de miser sur des activités intérieures pour cette célébration de l’hiver. 5 rendez-vous à ne pas manquer Le marché de Noël Chaque semaine, du jeudi au dimanche, une vingtaine d’artisans québécois exposeront leurs produits sur la place Jacques-Cartier. Un marché de Noël dans la plus pure tradition qui offrira notamment des petits gâteaux, du sirop d’érable, des produits décoratifs, mais aussi des accessoires de cuisine. Le père Noël viendra aussi y faire son tour les samedis après-midi. La course aux cadeaux Les aventuriers seront invités à participer à une course aux cadeaux chaque semaine. Dès vendredi, des indices seront divulgués sur la page Facebook du festival pour aller à la recherche de prix cachés dans le Vieux- Montréal. Martin Durocher, cofondateur de Montréal en Fêtes. Le Cool Yoga Pour aborder les temps des Fêtes en toute sérénité, une initiation au yoga d’une heure sera offerte le 19 décembre à 14 h en face de l’hôtel de ville de Montréal. En plus d’être habillé chaudement, chaque participant devra amener son tapis. « On transforme un inconvénient, le froid, en opportunité. On est un peuple nordique, il faut profiter de cette belle nordicité pour sortir et s’amuser à l’extérieur », croit Martin Durocher. Et pour réchauffer les troupes, des « brigades réconfort » offriront du café et du chocolat chaud gratuitement tout au long du festival. Un pôle récréatif Plus qu’une simple distraction, le festival devient un levier économique pour les commerçants du quartier qui bénéficient de cet important achalandage. « Pour le Nouvel An, l’an dernier, il y a avait plus de 50 000 personnes, c’est énorme, rappelle Mario Lafrance, directeur général de la Société de développement commercial Destination centreville. Et avec le marché de Noël, on pense que l’impact sera encore plus fort. » Le cinéma en plein air Les amateurs de cinéma en plein air seront ravis d’assouvir leur passion même en hiver afin de revoir certains des grands classiques du temps des Fêtes. Tous les vendredis et samedis soir, à partir de 17h, à la place Jacques-Cartier, les films Maman, j’ai raté l’avion !, Le sapin a des boules, Le lutin, Boréal Express, Une histoire de Noël et Miracle sur la 34 e rue seront diffusés, le tout avec couvertures et chocolats chauds gratuits. W3 4-6 décembre 2015 Montréal en Fêtes se déroulera dans le Vieux-Montréal et dans le Vieux-Port jusqu’au 1er janvier. www.montrealenfetes.com Le party du Nouvel An La fête du Nouvel An débutera dès 19h, en compagnie de nombreux artistes dont Dumas, YannPerreau, Bernard Adamus et Cœur de Pirate pour accompagner la foule jusqu’au grand décompte. Aux douze coups de minuit, les feux d’artifice éclateront dans le ciel avant une fête sous les étoiles qui se terminera au petit matin. PHOTOS COURTOISIE MONTREAL EN FÊTES
W4 4-6 décembre 2015 Life Mauvais choix d’acteurs Pour reprendre une métaphore sportive, Life, avec Robert Pattinson et Dane DeHaan, est un essai qui n’est jamais transformé. Oubliez (et c’est tant mieux !) le Robert Pattinson de la saga Twilight. Depuis son incarnation d’un vampire, le Britannique de 29 ans a décidé de faire carrière avec des cinéastes que l’on pourrait qualifier d’indépendants, tournant avec David Cronenberg (Cosmopolis et La carte des étoiles) ou Werner Herzog (Queen of the Desert). Clichés iconiques Ici, sous la houlette d’Anton Corbijn (L’Américain, Un homme très recherché), il se transforme en Dennis Stock, photographe du magazine Life qui immortalisa James Dean (Dane De- Haan) à Times Square, à New York, alors que l’acteur fumait une cigarette sous la pluie. Il s’agit d’un des clichés iconiques de cette légende d’Hollywood morte beaucoup trop tôt. Amitié ambiguë Les deux hommes – Dean a 24 ans, il mourra quelques mois plus tard – se rencontrent au Château Marmont de Los Angeles, Stock ayant été envoyé par Life pour saisir l’acteur avant la première d’À l’est d’Eden, adaptation du roman de John Steinbeck et pour laquelle James Dean reçut une nomination posthume aux Oscars. L’amitié ambiguë entre Dennis Stock et James Dean est adroitement explorée, tout comme le « j’m’en-foutisme » de l’acteur, ainsi que sa réticence à obéir aux dictats promotionnels et commerciaux des studios. La direction photo est également l’un des points forts de ce long métrage de 112 minutes et la reconstitution des décors replace efficacement le spectateur dans les années 1950. Platonique Mais alors, dans ce contexte, pourquoi n’y croit-on pas ? La réponse arrive dès les premières minutes  : les acteurs sont mal choisis. Dane DeHaan (L’i n c r o y a b l e Spiderman 2 et Kill Your Darlings) ne ressemble en rien à l’acteur de Géant, et on passe la totalité du film à se dire que Robert Pattinson aurait été un choix bien plus judicieux. Le principe est le même avec Ben Kingsley, qui incarne un Jack Warner (l’un des fondateurs des studios du même nom) bien trop fade en regard de la flamboyance de l’homme. Manque le bateau De surcroît, il ne se passe pas grand-chose dans Life, qui se veut une espèce de lever de voile (une sorte de récit concernant « les petits secrets de l’histoire des riches et célèbres ») d’un moment important. Malheureusement, au-delà de l’examen d’une vedette naissante qui a peur (ou qui ne veut pas) être une star, on ne trouve rien de bien solide à se mettre sous la dent. Et cela, même le talent des acteurs ne parvient pas à le compenser. 2,5/5 – Isabelle Hontebeyrie, Agence QMI PHOTOS COURTOISIE Krampus Le monstre de Noël en 5 secrets Au milieu de la neige, des gentils lutins et d’un père Noël débonnaire se cache Krampus, personnage issu du folklore populaire européen, qui n’a rien de sympathique. Êtes-vous prêts à découvrir cette goule du temps des Fêtes ? – Isabelle Hontebeyrie, Agence QMI Le jeune Max Engel (Emjay Anthony) est malheureux. En cette période de Noël, son père Tom (Adam Scott) passe plus de temps sur la route qu’au bercail tandis que sa mère Sarah (Toni Collette) est obsédée par sa maison. Sa sœur aînée, Beth (Stefania Lavie Owen) est prête à tout pour fuir le domicile familial afin de retrouver son petit ami, tandis qu’Omi (Krista Stadler), la grand-mère de Max, l’initie aux contes et légendes allemands. Mais ce que Max ne sait pas, c’est qu’en s’éloignant de l’esprit de Noël, il encourage l’apparition de Krampus ! 1 Cela fait 15 ans que le réalisateur et coscénariste Michael Dougherty est au courant de la légende de Krampus. « On m’a montré de magnifiques illustrations d’une créature appelée Krampus, qui enlève les enfants et qui effraye tout le monde. Pourtant, ces images possédaient aussi un aspect amusant et taquin, qui m’a fait penser à Halloween. J’ai trouvé cela attrayant parce que cela rend Noël plus amusant si cette fête a un aspect plus sombre. » Le cinéaste s’est alors livré à des recherches et ce qu’il a trouvé l’a convaincu de l’intérêt de l’histoire. « L’une des théories est que la légende de Krampus remonte aux origines mêmes de Noël, c’est-àdire à l’histoire païenne. Avant Noël, c’était le solstice d’hiver qui était célébré. Cet aspect est beaucoup plus proche, dans le ton et dans le style, d’Halloween. […] On trouve même des théories voulant que le père Noël ait été inventé comme antidote à Krampus. » 2 Pour mettre en scène ce qu’il définit comme une « comédie d’horreur », le cinéaste a volontairement choisi des acteurs connus du grand public, comme Toni Collette par exemple. L’actrice oscarisée a sauté à pieds joints dans le projet. « Énormément de gens peuvent s’identifier à ce que vit la famille Engel pendant les Fêtes. Nous sommes arrivés à un point où Noël est devenu une période tellement commerciale qu’il devient un temps d’obsession totale que nous générons nous-mêmes. Ce qui m’a intéressée dans ce film est que cette famille s’est perdue et que ses membres doivent réapprendre à travailler ensemble pour se sortir des problèmes qui leur sont tombés dessus. » 3 Jules O’Loughlin, le directeur de la photographie, a particulièrement apprécié le décor du grenier créé par Jules Cook et son équipe. C’est là que des robots, des chérubins maléfiques, des ours en peluche griffus et des harpies attaquent les Engel pour la première fois. 4 Le long métrage a été tourné en Nouvelle- Zélande et c’est la compagnie Weta, fondée par Peter Jackson, qui s’est occupée des créatures vues à travers Krampus. Comme Krampus est plus grand qu’un humain, les costumiers ont construit une armature dans laquelle pouvait s’installer un acteur de taille normale. 5 Pendant les sept semaines de tournage de ce film doté d’un budget de 15 millions $, Ryan Hartnett a créé tous les types imaginables de neige. La fausse neige la plus utilisée a été faite à partir de journaux blanchis, répandus au sol avec un tuyau d’arrosage. Les décorateurs ont ensuite recouvert cette couche de « neige » avec une espèce de cire chauffée à 80 °C pour lui conférer l’aspect voulu. Au total, les décorateurs ont utilisé entre six et sept tonnes de cire ! La neige qui remplit les tranchées est, elle, faite d’un polymère auquel les techniciens ont ajouté de l’eau. Krampus a pris l’affiche aujourd’hui



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