24h Montréal n°13-136 1er oct 2013
24h Montréal n°13-136 1er oct 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°13-136 de 1er oct 2013

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Sun Media Corporation

  • Format : (273 x 317) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 35,8 Mo

  • Dans ce numéro : match d'ouverture... le CH sur la ligne de départ.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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AD{JM011514087} 6 |mardi 1er octobre 2013 Le maire avec la Coalition BLANCHARD Après avoir assuré l’intérim àlamairie, Laurent Blanchard souhaite redevenir simple conseiller « sur ses terres d'Hochelaga » en vue des élections de novembre, a- t-il annoncé hier. Lemaire actuel de Montréal se présente sous la bannière de la Coalition Montréal – Marcel Côté. Il n’est pas étonnant de le voir faire ce choix puisqu’en 2005, il était candidat pour le parti Vision Montréal, aujourd’hui fusionné avec la Coalition Montréal. –24h Nouvelle candidate MAIRIE La défenseure du droit des animaux et comédienne Patricia Tulasne s’est lancée hier dans la course àlamairie de Montréal. On la connaît pour ses envolées contre les usines àchiots et son végétalisme, mais Patricia Tulasne se présente avant tout comme une citoyenne qui « prend le parti des citoyens ». –24h Contrat contesté NEIGE L’opposition à l’Hôtel de Ville de Montréal fustige l'octroi d'un contrat de déneigement dans Côte-des-Neiges –Notre- Dame-de-Grâce, d'une valeur de 22 millions $qui lieral'arrondissement pour cinq ans. Projet Montréal critique la décision du maireLionel Perez, qui a voté l'ententelundi dernier, lorsdudernier conseil municipal avant les élections. –24h Àpartir de mars 2014, la culture decannabis médical pour des fins personnelles ne sera plus permise. – PHOTO Agence QMI Des défenseurs delamarijuana médicale s’inquiètent du nouvel encadrement imposé par le gouvernement fédéral, dans la mesure où il pourrait créer un monopole « injuste ». EMMANUEL DELACOUR 24h emmanuel.delacour @quebecormedia.com « C’est la premièrepièce du puzzle nécessairepour créer un empire, telqu’il existeau sein de l’industrie agroalimentairenord-américaine », affirme Hugo St-Onge, porte-parole pour le parti Bloc Pot. Le gouvernementHarper cesseradèsaujourd’huidedistribuer des licences pour les petits producteursqui font pousserdelamarijuana médicale pour leur consommation personnelle ou pourunproche. De plus,dès mars 2014, cette productionpersonnelleserainterdite. Il faudra s’approvisionner auprès de producteursprofessionnels certifiés par Santé Canada. « Ceserapresqueimpossible d’être approuvé parSantéCanada,car leurs exigences sont très restrictives », se désole M. St- Onge. Exigences strictes Pour l’instant, seule la compagnie biopharmaceutique Prairie PlantSystems Inc. aréussi àobtenir l’aval du gouvernementpour actualités Encadrement de la production de marijuana médicale Certains craignent un monopole produirelégalementdelamarijuana dans le nouveau système. Uneinjustice selon certains. « Alorsqu’ils étaientles producteurs officiels pour Santé Canada lorsque l’État distribuaitdelamarijuanamédicale, ils ont reçu près de 12 M$ pour mettreenplace leursinstallationsetleurssystèmes de sécurité », dénonce Marc-Boris Saint-Maurice, porte-parole du Centre compassion de Montréal. Santé Canada confirme que de « nombreusesexigencestrès strictes » serontréclaméesaux producteursenquêted’unpermis.Ainsi,lezonagelocaldevra êtrerespecté, l’édifice dans lequelseferalaculturedevraêtre verrouillé et en retrait des autresimmeubles,sonpersonnel devrafairepatte blanche lors d’enquêtesmenéesparlaGendarmerieRoyaleduCanada,et la production devraêtresurveillée 24 heures sur 24. Adam Greenblatt,directeur généraldelaSociétéaucannabis médical, voit quelques points positifs dans cette nouvelle politique. « Santé Canada effectuerades tests en laboratoire, la qualitédes produits sera contrôlée », souligne-t-il. Toutefois, M.Greenblatt, ainsiquesescomparsesdéfenseursdupot,sedésole de l’interdictiondelaculturepersonnelle, « dans sonjardin ». SantéCanadaestimequ’ilya plus de 37 000 personnes qui bénéficientdelamarijuana médicale au pays. 1435997
AD{JM011475337} SNC-Lavalin Un guide anticorruption pour les employés Le géant SNC-Lavalin apris un certain nombre demesures, dont la publication d’un manuel destiné àses employés pour luer contre lacorruption. – PHOTO Archives/Reuters La firme de génie-conseil SNC-Lavalin apublié hier sur son site un manuel anticorruption àl’intention de son personnel, une mesure pour tenter de se sortir des scandales dans lesquelles elle est plongée. AGNÈS CHAPSAL 24h agnes.chapsal @quebecormedia.com actualités mardi 1er octobre 2013 |7 Le guide énumère à ses 34 000 employés « les sept aspects qui pourraientprésenterdes risques de corruption dans le monde des affaires », tels que les cadeaux, les commandites,les dons de bienfaisance et les partenaires commerciaux, la tenue des dossiers etles fusions et acquisitions notamment. Aucun montantprécis n’est cependantmentionné. « Je pense que la question des montants est très importante, asouligné Andreas Pohlmann, 55 ans,chef de la conformitéàSNC-Lavalin. Mais ce manuel s’applique à la totalitédenos entreprises, si nous avions utilisé des montants pour l’Asie ils n’auraientpas étéappropriés à l’Amérique du Nord par exemple », s’est-il défendu. Outre cemanuel anticorruption, M. Pohlmannadirigéunprogramme d’amnistie pour encourager les employésàsignaler de possibles casdecorruption ou de pratiques anticoncurrentielles, auxquels ils pourraientavoir étémêlés directement ouindirectement. « Au total, 32 membres du personnel ontdéposédes demandes d'amnistie, aindiqué la firme dans un communiqué diffuséhier.Bien qu'aucun fait nouveau important n'ait été mis au jour, les renseignements reçus par la Société ont confirmé son évaluation antérieure des risques de corruption ». Problèmes en droit et en éthique Selon Thierry Pauchant, professeur àHEC Montréal et titulairedelachairedemanagement éthique, le programme d’amnistie —utilisé aux États-Unis dans les banques et les institutions financières —est « une façon intelligente et novatrice de fairesortir de l’information qui ne serait pas sortie autrement. Mais c’est une façon de procéder qui confond les deux domaines de l’éthique et du droit et qui va nous donner unefaçon légalistique de faire de l’éthique », a-t-il nuancé. « D’un côté, c’est une innovation et de l’autre, ça risque de poser des problèmes en droit et en éthique », aconclu le professeur. Contactée par le 24h,l’Autoritédes marchés financiers (AMF) n’apas souhaitécommenter les mesures prises par SNC-Lavalin. Commission Charbonneau La FTQ déboutée La commission Charbonneau arejeté, hier,la requêteduFonds de solidaritéFTQ qui tentait de faire interdire en preuve des extraits d'écouteélectronique. Les commissaires écrivent que les communications provenant du projet Diligence, au cours duquel le présidentdelaFTQ Michel Arsenault anotamment été mis sur écoute, constituentune preuve essentielle àleur enquête. « Afin de rétablir la confiance de la population dans ses institutions,nous devons utiliserles meilleursmoyens existants. Cesont les fruits d'une enquêtequi ontété légalementobtenus àlasuited'une autorisation accordée par un jugeetsontdonc présumés valides », peut-on liredans la décision rendue. Cettedécision n’est pas une surprise. Lors de l'audition de la requête, le 19 septembre, la présidente France Charbonneau n'avait pas semblé impressionnée par les arguments de M e Jean- Claude Hébert, représentantleFonds de solidarité, Michel Arsenault et l'ex-président-directeur général de la SOLIM (brasimmobilier du Fonds), Guy Gionet. – Agence QMI 1442218



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