20 Minutes France n°2024 11 avr 2011
20 Minutes France n°2024 11 avr 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2024 de 11 avr 2011

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (235 x 305) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 2,6 Mo

  • Dans ce numéro : Interdit le voile intégral

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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THIERRY CHESNOT/SIPA 6 FRANCE Jeudi sur France 2, Jean-Louis Borloo a annoncé qu’il quittait l’UMP. POLITIQUE L’ex-ministre a convaincu LA RUPTURE FAIT DU BIEN À BORLOO DELPHINE BANCAUD La dynamique Borloo est en marche. Selon un sondage Ifop pour Le JDD paru hier, Jean-Louis Borloo apparaît comme le meilleur candidat du centre pour l’élection présidentielle de 2012. Ainsi, 37 % des sondés pensent qu’il incarne le mieux les idées et les valeurs du centre, devançant François Bayrou (36 %), Dominique de Villepin (19 %) et Hervé Morin (7 %). Une forte progression pour l’ancien ministre de l’Ecologie, qui gagne 13 points par rapport au sondage de novembre 2010 où la même question était posée. « Cette forte percée s’explique par son départ du gouvernement et sa rupture annoncée jeudi avec l’UMP. Deux actes qui l’ont symboliquement affranchi de Nicolas Sarkozy », explique Frédéric Dabi, directeur du département opinion de l’Ifop. Une indépendance bien perçue donc par l’opinion publique et qui vient s’ajouter à d’autres atouts de Borloo pour une éventuelle candidature en 2012. « Il est populaire secondes 20 partout, à la fois chez les classes moyennes et les professions libérales. Car il incarne la proximité via son expérience d’élu local à Valenciennes, et son bilan ministériel est perçu comme honorable », poursuit Frédéric Dabi. Un scénario encore inconnu Reste à savoir comment les autres forces du centre réagiront à cette percée de Borloo. « François Bayrou n’est plus dans la position de 2007, il a désormais un concurrent de taille », souligne Frédéric Dabi. Si le patron du MoDem continue d’afficher son ambition présidentielle, il va désormais devoir composer avec la grande formation centriste que compte constituer Jean-Louis Borloo avant l’été. Celle-ci sera composée, selon ses dires, de « l’aile sociale, l’aile humaniste, les anciennes équipes de François Bayrou qui sont aujourd’hui au Nouveau Centre, les gaullistes sociaux, les écologistes… » Un large potentiel d’adhérents avec lequel le MoDem aura sans doute du mal à rivaliser. W FAITS DIVERS Un jeune homme abattu à Villepinte Un jeune homme de 21 ans a été exécuté chez lui, à Villepinte (Seine-Saint-Denis), par un commando cagoulé et armé. Les individus, qui s’étaient fait passer pour la police, l’ont abattu sous les yeux de ses parents et de ses trois frères et sœurs. PRÉSIDENTIELLE Dominique de Villepin évoque sa candidature Le président de République solidaire a fait hier un pas de plus vers la candidature en 2012 en affirmant sur France 5 vouloir « incarner le projet » politique qu’il doit présenter jeudi prochain.
LUNDI 11 AVRIL 2011 MONDE 7 CÔTE D’IVOIRE Les raids auraient partiellement détruit le bâtiment LA RÉSIDENCE DE LAURENT GBAGBO PRISE D’ASSAUT ANTHONY NATAF (AVEC REUTERS) La résidence de Laurent Gbagbo à Abidjan a été « partiellement détruite » hier par des missiles tirés par des hélicoptères de l’Onuci et de la force française Licorne, selon un porte-parole du président sortant ivoirien. Ahoua Don Mello n’a pas précisé si Laurent Gbagbo se trouvait sur place au moment de l’attaque. « Des hélicoptères français et de l’ONU continuent de tirer sur la résidence du président Gbagbo », a-t-il expliqué par téléphone. Dans la soirée, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a annoncé qu’il avait demandé aux casques bleus déployés à Abidjan de recourir à « tous les moyens nécessaires » pour réduire au silence les armes lourdes des partisans de Laurent Gbagbo. « En fin de compte, c’est l’armée française qui nous attaque. » Ahoua Don Mello, porte-parole de Gbagbo De son côté, le président sortant s’en est pris à la France, dont la force Licorne avait sécurisé samedi le port d’Abidjan. « Le président Gbagbo a appelé à la résistance contre les bombardements et les agissements de l’armée française en Côte d’Ivoire parce qu’en fin de compte, c’est l’armée française qui nous attaque », a asséné hier Ahoua Don Mello. Après des négociations avortées la semaine dernière, le ton est à l’image de la stratégie frontale que le dirigeant a rapidement remise au goût du jour. Hier, le département d’Etat américain a accusé Laurent Gbagbo de faire L’Organisation nationale pour les droits de l’homme en Syrie a indiqué hier que 26 manifestants ont été tués vendredi par les forces syriennes de sécurité à Deraa, haut lieu de la contestation qui agite le pays depuis près d’un mois. L’Organisation évoque également deux morts le même jour dans la province L. GNAGO / REUTERS Les hélicoptères de la force française Licorne et de l’Onuci ont mené les raids contre la résidence de Laurent Gbagbo (photo d’archive). SYRIE Vingt-six manifestants tués par les forces de sécurité preuve d’« un mépris impitoyable à l’égard du bien-être de son peuple ». Les Etats-Unis ont aussi qualifié sa volonté de négocier son départ de « ruse pour regrouper et réarmer » ses forces. Autre signe de détermination du clan Gbagbo, le bombardement samedi de l’hôtel du Golf, quartier général d’Alassane Ouattara, qui a blessé un casque bleu. Les hommes du président sortant « ont tiré au mortier et au lance-roquettes à partir de positions près de la résidence de Gbagbo », a expliqué l’Onuci. W de Homs. Selon elle, les forces de sécurité et la police « ont dispersé des rassemblements pacifiques dans un certain nombre de provinces syriennes en usant d’une violence excessive et injustifiée ». L’ONG, qui liste les noms des victimes de Deraa et Homs sur son site Internet, accuse les forces de sécurité d’avoir ouvert le feu à balles réelles. Onze ans après son accession au pouvoir, le président Bachar al-Assad est confronté à un mouvement de contestation sans précédent. Les forces syriennes de sécurité se sont déployées dans la nuit de samedi à dimanche à Banias et Homs. W 20 secondes ÉGYPTE Hosni Moubarak sort de son silence L’ancien président Hosni Moubarak, renversé le 11 février, est sorti hier de son silence pour rejeter en bloc les accusations de corruption portées contre lui et sa famille. « Je ferai respecter mon droit légal à défendre ma réputation ainsi que celle de ma famille », a-t-il déclaré dans un message diffusé sur la chaîne Al Arabiya. Il a promis de communiquer à la justice égyptienne la liste de tous ses avoirs détenus dans son pays et à l’étranger. LIBYE Les rebelles semblent perdre du terrain à Ajdabiya Les combats entre rebelles et forces régulières se sont poursuivis hier aux abords de la ville stratégique d’Ajdabiya, dans l’est de la Libye. Les rebelles semblaient perdre du terrain. Pour tenter de trouver une issue diplomatique au conflit qui fait rage depuis la mi-février, une délégation de chefs d’Etat de l’Union africaine (UA) devait rencontrer Mouammar Kadhafi le même jour avant de se rendre à Benghazi. PROCHE-ORIENT Le Hamas veut mettre un terme aux violences Le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a annoncé hier qu’il voulait mettre un terme au nouveau cycle de violences avec Israël. Les attaques et les représailles se multiplient depuis l’explosion jeudi d’une roquette palestinienne, qui a très grièvement blessé un adolescent israélien. PAYS-BAS Fusillade meurtrière Tristan Van der Vlis, 24 ans, a ouvert le feu samedi dans un centre commercial d’Alphen aan den Rijn, à environ 50 km au sud d’Amsterdam. Il a tué six personnes et en a blessé dix autres avant de retourner l’arme contre lui. L’homme, qui vivait chez son père à Alphen, était connu des services de police et a « presque certainement agi seul », selon le parquet.



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