20 Minutes France n°1734 10 déc 2009
20 Minutes France n°1734 10 déc 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°1734 de 10 déc 2009

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (235 x 305) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 6 Mo

  • Dans ce numéro : Le RER A sur une ligne dure

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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18 FORMATION DÉBOUCHÉS Les recruteurs continuent d’apprécier le pragmatisme des jeunes diplômés de ces écoles ENTRER DANS LE MONDE DU TRAVAIL EN CONFIANCE DELPHINE BANCAUD Même par temps de crise, les diplômés des écoles de commerce post-bac continuent à bien s’insérer dans la vie active. Car leur formation pluridisciplinaire de haut niveau, leurs multiples stages en entreprise et leurs expériences à l’étranger les ont rendus immédiatement opérationnels en entreprise. Par ailleurs, ils « coûtent » moins cher à l’embauche que leurs homologues issus des écoles post-prépa, un atout non négligeable à l’heure où nombre d’entreprises se serrent la ceinture. Conséquence : la majorité d’entre eux décrochent un poste avant même leur S. POUZET/20 MINUTESM. DOVIC/20 MINUTES S. POUZET/20 MINUTES S. POUZET/20 MINUTES remise de diplôme, la plupart se voyant proposer un emploi par l’entreprise qui les accueille en stage de fin d’études. Les autres trouvent généralement un emploi dans les trois à six mois qui suivent. Beaucoup décrochent leur premier job dans la région de leur école Lorsqu’ils sortent de l’école, environ 80% des diplômés démarrent leur carrière en France, et beaucoup d’entre eux décrochent leur premier job dans une entreprise de la région de leur école. Leurs employeurs sont bien souvent des grands groupes internationaux, ce qui implique des contacts avec des JULIEN DULOUTRE, 26 ANS Diplômé de l’Essca d’Angers et directeur associé de Sealskin Production. FLORIAN VUILLET, 25 ANS Diplômé de l’Esdes, à Lyon, et responsable réseaux longs chez Samsung Electrics. « En troisième année d’école, j’ai choisi l’option marketing, avec la ferme intention de trouver un emploi dans ce domaine. C’est ainsi que j’ai effectué mon stage de fin de cursus en tant FRANÇOIS NERAUD, 23 ANS Diplômé de l’EM Normandie, à Caen, et ingénieur d’affaires chez 3 S Informatique. FLORENT CHAIX, 23 ANS Diplômé de l’ESCE Paris-la Défense et consultant au pôle consolidation chez KPMG. « J’ai toujours été attiré par les chiffres, d’où mon choix de spécialisation en finances. Pour mon stage de fin d’études, j’ai intégré le pôle consolidation de KPMG pour six mois. Une expérience interlocuteurs étrangers. Les diplômés ont le choix entre une kyrielle de métiers : chargé de clientèle, assistant chef de produit, acheteur, consultant, commercial, contrôleur de gestion, chef de publicité, chef de rayon, chargé de clientèle bancaire, trader, responsable logistique, etc. Une minorité d’entre eux choisissent par ailleurs de se lancer directement dans la création d’entreprise, ce qui n’interdit pas d’y venir après quelques années d’expérience. Quant à leurs salaires d’embauche, s’ils sont inférieurs à ceux des diplômés des écoles post-prépa, ils restent importants : autour de 30 000 € brut annuels. W « Je voulais trouver un métier qui me permette d’exploiter ma passion pour le sport. Un vœu que j’ai pu réaliser en septembre dernier, deux ans après être sorti de l’école, en montant mon entreprise avec quatre associés. Notre activité consiste à réaliser des films et des sites Internet, principalement sur des grands événements sportifs – Coupe du monde de rugby, championnat du monde de ski alpin, Tour de France, etc. Nous comptons déjà une dizaine de clients, des fédérations et des clubs sportifs, et ce n’est qu’un début ! Je me félicite d’être passé par une école de commerce, car j’ai acquis des connaissances de base qu’assistant chef de produit chez Samsung Electronics pendant neuf mois. Ce travail m’a tellement plu que j’ai souhaité rester dans l’entreprise. Mais fin 2008, l’heure n’était pas aux embauches fermes. L’entreprise m’a donc proposé une mission d’intérim en tant que chef de produit lecteurs DVD. L’attrait du CDI me taraudant, j’ai finalement décidé d’enchaîner sur un poste commercial. « Mon premier poste, je n’ai pas eu à le trouver : il est venu à moi. J’ai été approché par 3 S Informatique alors que j’effectuais mon stage de fin d’études dans un cabinet de conseil, qui me proposait aussi un emploi. Ni une ni deux, j’ai interrompu mon stage pour accepter la proposition de 3 S, car l’univers des SSII [sociétés de services en ingénierie informatique] m’attirait. Ces entreprises sont en croissance constante et offrent beaucoup d’opportunités d’évolution aux jeunes diplômés. Je suis entré dans l’entreprise il y a seulement deux mois, mais je me sens déjà très à l’aise. C’est sans JEUDI 10 DÉCEMBRE 2009 W RÉSEAUX EFFICACES Lorsqu’ils sont encore étudiants, les élèves participent à des forums emploi organisés dans leur propre école. C’est l’occasion de nouer des liens privilégiés avec les recruteurs sans être concurrencés par des élèves d’autres écoles. Par la suite, ils bénéficient aussi d’un annuaire des anciens de leur école, dans lequel ils peuvent puiser des contacts afin de se faire recommander auprès de tel ou tel employeur. dans tous les domaines. Du coup, je me sens très à l’aise pour gérer aussi bien les aspects financiers, fiscaux, marketing ou commerciaux de l’entreprise. Autre bénéfice de mon cursus à l’Essca : le réseau des anciens élèves, que j’utilise régulièrement pour prospecter de nouveaux clients. Sans oublier le fait que trois de mes associés sont des camarades de promotion. » W Depuis juin dernier, je vends donc des produits électroménagers, hifi-vidéo et des téléviseurs à une clientèle de petits magasins. Je gère aussi le suivi aprèsvente et veille à améliorer la visibilité de la marque chez les clients. Un poste de terrain qui me sera fort utile quand je retournerai au service marketing. De plus, je touche un salaire bien supérieur à ce que j’espérais. » W doute parce qu’en école de commerce, on nous apprend très tôt à nous adapter. Et grâce à mes quatorze mois de stages dans quatre secteurs différents, j’ai l’impression de comprendre vite la culture des entreprises que je côtoie. Un don qui m’est aussi utile au quotidien, lorsque je rencontre mes clients et que j’essaie de cerner leurs attentes en prestations informatiques. » W concluante, puisque j’ai été recruté six mois plus tard, avant même d’avoir reçu mon diplôme. J’effectue des missions d’audit, d’expertise comptable et de consolidation de comptes pour une clientèle de PME du marché national. Je pourrais être impressionné par la diversité et la multitude de mes interlocuteurs, mais ce n’est pas le cas, car mes périodes scolaires à Londres et à Montréal m’ont donné une certaine aisance. Un atout de taille pour travailler dans le conseil, où la réactivité, la flexibilité et la polyvalence font partie des exigences. Par ailleurs, j’ai rarement l’impression d’avoir des lacunes, ce qui prouve que l’enseignement que j’ai reçu est bien conforme aux attentes des entreprises. Mon prochain objectif est de décrocher des missions à l’étranger. » W
JEUDI 10 DÉCEMBRE 2009 PARIS SCHOOL OF BUSINESS eam International Business ln Paris ! V ! ! 11CZ t\UdiCr il'iêC des Clé\eS de IOIIS IC$ pays P 1 1l d• 4 ! ;n.îtiOOal téS 11)0ré « 'nt retrouvez toutes les offres emploi business-Khoolf'9Sm.com PSB 2 ? 0 roe uu f JuLùU•.ant AnlO•ne 75012 PARIS Tel.. 00 33 1 43 48 49 68 vhrl. tJr.1n11 e" Llr hln, J'•, ,.n,. 11 super eu• tr.chntjue w "• Cturl, lt" du lundi au jeudi SB P



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