20 Minutes France n°1734 10 déc 2009
20 Minutes France n°1734 10 déc 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°1734 de 10 déc 2009

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (235 x 305) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 6 Mo

  • Dans ce numéro : Le RER A sur une ligne dure

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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minutes DELPHINE BANCAUD SPÉCIAL Certains bacheliers n’ont pas le niveau pour intégrer une classe prépa, ou craignent de ne pas supporter le rythme de travail dense qu’elle impose. D’autres ont envie de s’inscrire dans une formation les préparant directement à la vie active. Quelle que soit leur motivation de départ, les jeunes qui choisissent une école de commerce en quatre ou cinq ans après le bac regrettent rarement leur choix. Tout d’abord, parce que ce cursus long leur permet d’accumuler des expériences diversifiées en entreprise, les élèves effectuant au minimum un stage par an. Pédagogie axée sur le terrain Dans la même logique, les étudiants ont quatre ou cinq ans pour assimiler progressivement des connaissances. Les deux premières années sont consacrées à l’acquisition de savoirs de base en économie, finance, gestion, CHECK-LIST Bien choisir son école de commerce post-bac parmi les soixante-dix existantes est primordial pour être assuré de recevoir un enseignement adapté à ses ambitions, un accompagnement de qualité et des expériences en France comme à l’étranger. RECRUTEMENT Malgré la crise, les entreprises restent sensibles aux arguments de ces diplômés : formation pluridisciplinaire de haut niveau, multiples expériences sur le terrain et un « coût » à l’embauche moindre que leurs homologues des écoles post-prépa. PORTRAITS Ces jeunes diplômés ont entre 23 et 26 ans et ne regrettent pas leurs choix. LES ÉCOLES POST-BAC FONT BON COMMERCE AVEC L’EMPLOI droit, comptabilité, marketing ou ressources humaines. Puis les étudiants choisissent de se spécialiser dans un de ces domaines. « ENTRER DANS LE VIF DU SUJET » ANTOINE SANTOS, 19 ANS Elève de deuxième année à l’Ieseg. « A la suite d’un bac S, j’ai tenté les concours des écoles post-bac, plutôt qu’une classe prépa, car je voulais entrer immédiatement dans le vif du sujet. J’ai donc passé le concours Accès. J’ai réussi les écrits de trois écoles : l’Escca, l’Esdes et l’Ieseg. Au final, j’ai choisi la dernière, qui m’a semblé très dynamique et en forte croissance. « Les professeurs ne nous mettent pas une pression démesurée. » De plus, les enseignants avec lesquels j’ai passé mes oraux m’ont fait une excellente impression. Certes, la scolarité est coûteuse, mais cela vaut le coup d’investir quand on constate la qualité de l’enseignement et des infrastructures. B. AMSELLEM/20 MINUTESM. DOVIC/20 MINUTES Les étudiants choisissent leur spécialité au bout de deux ans (ici, l’Esdes, à Lyon). Et j’ai beaucoup de chance, car mes parents ont décidé de financer mes études. Cela fait un an et demi que j’ai démarré ma formation, et j’ai déjà l’impression d’avoir appris beaucoup de choses et d’avoir commencé à découvrir le monde de l’entreprise. Et tout cela sans que les professeurs nous mettent une pression démesurée. » W La plupart des élèves intégrant une école post-bac en quatre ou cinq ans sont titulaires d’un bac ES ou S, mais les L ou les STG ne sont pas exclus pour autant. Les candidats doivent auparavant passer le barrage des épreuves de sélection. Exigences croissantes en langues Certaines écoles recrutent via des concours communs. Parmi les six existants, les plus connus sont la banque d’épreuves Pass (ECE Bordeaux, Espeme Lille et Nice, ECE Lyon et MBA Institute), le concours Sésame (CesemReims, CeseMed, EBP International, EM Normandie, Epsci, ESCE Paris et Lyon et Rouen Business School) et Accès (Essca, l’Ieseg et l’Esdes). D’autres organisent leur propre sélection (ESG, IPAG, EBS, etc.). A l’écrit, les candidats doivent le plus souvent plancher sur une épreuve W PRATIQUE G Salon spécial grandes écoles Du 11 au 13 décembre, Espace Champerret, à Paris. Invitations gratuites sur www.letudiant.fr. Autre atout des écoles post-bac : leur pédagogie très axée sur le terrain, car l’enseignement comprend des travaux dirigés, des mises en situation professionnelle, des travaux de groupe et, bien évidemment, des stages. Enfin, la dimension internationale est généralement très présente dans ces cursus, car toutes les écoles établissent des partenariats avec des établissements étrangers. Les élèves sont donc invités ou même obligés de partir effectuer une partie de leur cursus hors de l’Hexagone, avec parfois l’opportunité de décrocher un double diplôme. Quelques écoles dispensent aussi les cours en anglais. Seul revers de la médaille : les frais de scolarité sont élevés, puisqu’il faut compter en moyenne entre 6 000 € et 8 000 € par an. W LES OBSTACLES À FRANCHIR AVANT DE PASSER LA PORTE de synthèse ou de culture générale, une de mathématiques et une ou deux de langue. Ceux qui sont retenus à l’issue de cette première sélection passent généralement plusieurs types d’oraux : collectifs, d’argumentation, de motivation et d’anglais. L’idéal pour multiplier ses chances de réussite est de se procurer les annales des épreuves précédentes auprès des écoles ou des sites Web des concours communs. Impératif aussi : réviser ses langues étrangères, car les exigences des écoles en la matière vont croissant. Pour ce faire, les cours de conversation téléphonique peuvent être une excellente solution, sans oublier la lecture de la presse étrangère ou les tests de préparation au Toeic ou au Toefl. Enfin, il est indispensable de s’entraîner à parler en public, afin de ne pas être décontenancé par les oraux. W



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