20 minutes Genève n°2022-01-24 lundi
20 minutes Genève n°2022-01-24 lundi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2022-01-24 de lundi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 minutes SA

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 9,9 Mo

  • Dans ce numéro : fabuleux doublé suisse sur le Streif.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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2 Actu LUNDI 24 JANVIER 2022/20MINUTES.CH 20 secondes Grosses prises en 2021 ZURICH L’aéroport de Kloten a tiré le bilan de ses saisies de l’année passée. Si le trafic aérien était faible, celui de la drogue est resté chargé. Plus de 200 kg ont été saisis toutes substances confondues. Au total, 35 personnes ont été arrêtées : 21 hommes et 14 femmes. Chute mortelle VAUD Un ouvrier de 63 ans a fait une chute de plus de cinq mètres, vendredi sur le chantier de la piscine du centre sportif de Malley, à Prilly. Pris en charge par les secours, l’homme est décédé de ses blessures sur les lieux. Une enquête a été ouverte pour éclaircir les circonstances de l’accident. e La maladie de Newcastle est très contagieuse, selon les autorités vétérinaires. –THOMAS PETER Poules condamnées à mort par un virus ZURICH Un foyer de contamination lié à la maladie de Newcastle a été découvert dans un poulailler d’une exploitation de Niederglatt. Plusieurs poules pondeuses ont attrapé ce virus, « hautement contagieux », selon l’Office fédéral des affaires vétérinaires. La maladie présente comme symptôme principal le fait que les Forte hausse des ados pris en charge aux urgences psy SUISSE La pandémie aurait un fort impact sur la santé mentale des jeunes, mais les données manquent. La clinique pour enfants et adolescents des Services psychiatriques universitaires de Berne tire un constat alarmant : en 2021, le nombre de prises en charge a augmenté de 50% par rapport à 2020. De plus, l’accalmie que l’on observe d’habitude en été n’a pas eu lieu : « L’été dernier, nous étions presque pleins même en juillet et en août. Désormais, nous sommes de nouveau surchargés », dit le médecin-chef Michael Kaess à la « SonntagsZeitung ». « Tous les jeunes qui ont été dans une situation où leur vie a été en Pensées suicidaires ? La Main tendue 143, Pro Juventute 147, santepsy.ch, urgences 144 Un registre national des tentatives de suicide est demandé. –GETTY danger ont été accueillis. Nous sommes toujours là pour eux », rassure-t-il, même s’il indique qu’il est presque impossible de diriger tous les patients vers des thérapies de suivi après un passage aux urgences. Ce qui inquiète, c’est aussi que le tableau global de la situation est difficile à établir. La poules ne pondent plus, ou alors des œufs avec une coquille trop mince. Les autorités vétérinaires ont pris la décision radicale d’abattre tous les gallinacés. On n’en connaît pas le nombre exact. La dernière fois que la maladie de Newcastle avait été découverte remonte à 2017 dans le canton du Tessin. Des chercheurs s’alarment Étudiants discriminés, chercheurs exclus : après l’échec de l’accord-cadre avec l’Union européenne, le monde de la recherche est à la peine. De nombreux scientifiques ont adressé Triage des patients placé sous la loupe VAUD « On ne peut pas dire à ce stade si cette pratique a été une réalité », expliquent la Dre Rachel Rutz Voumard et le Pr Ralf J. Jox. Ces deux médecins ont été chargés d’évaluer dans quelle mesure et sous quelles modalités les patients ont effectivement été triés lors des différentes vagues de Covid-19, en particulier lors de transferts en provenance des EMS. Leur projet d’étude, élaboré par l’Unité d’éthique clinique du CHUV, a obtenu des fonds de la part de l’Académie suisse des sciences médicales. Elle commencera dans le cou- Chiffres à poser Les deux médecins réclament que soit créé un registre national des tentatives de suicide. « Recenser systématiquement les cas est la seule façon de comprendre ce qui fait que de plus en plus de jeunes souffrent de crises psychiques et, parfois, voient dans la mort la seule solution », dit Gregor Berger. À noter toutefois que, « au cours des trente dernières années, le taux de suicide des 11-25 ans a diminué de moitié », lit-on dans le Rapport 2020 de l’Observatoire suisse de la santé. clinique psychiatrique pour enfants et ados à Zurich a recensé, en 2021, 278 tentatives de suicide. Son médecin-chef, Gregor Berger, estime que ce chiffre ne représente que 10% du nombre effectif. Le suicide est la deuxième cause de décès chez les jeunes de 10 à 19 ans, après les accidents. En 2021, le nombre de consultations avait déjà augmenté de 50% par rapport à 2019. La pandémie a fait exploser ces chiffres, mais Gregor Berger rappelle que la tendance à la hausse est constatée depuis une dizaine d’années. « Nous sommes en situation d’urgence », dit-il. –YWE une résolution au Conseil fédéral pour que la Suisse soit reconnectée au programme européen pour la recherche Horizon 2020 d’ici à la fin de l’année, a révélé le « SonntagsBlick ». rant de l’année. Ce travail explorera le rôle des biais cognitifs des cliniciens lors d’une situation de pénurie de ressources. Divers établissements y participeront. –LVB/ARG –ODILE MEYLAN/24H
LUNDI 24 JANVIER 2022/20MINUTES.CH BERNE Pas facile, quand on est marié, d’échapper à la paternité si votre épouse a conçu l’enfant avec un autre. Ce qui est connu comme la paternité présumée est arrivé dernièrement à un Genevois séparé de sa femme (« 20 minutes » du 10 janvier). Tant le père biologique que le mari sont promis à un gymkhana administratif pour démêler la situation. Ces Le foutoir Lors d’un contrôle, mercredi, la police schaffhousoise a découvert une montagne d’objets et de déchets dans la voiture d’un automobiliste de 58 ans. Il a été dénoncé au Ministère public. Paternité présumée : la fin des imbroglios ? casse-têtes devraient pourtant bientôt changer. S’appuyant sur les recommandations d’experts, le Conseil fédéral songe à modifier ces règles, a indiqué la « NZZ am Sonntag ». « À une époque où de nombreux enfants naissent hors mariage, cette règle n’est plus d’actualité », estime Alexandra Jungo, professeure de droit à l’Université de Fribourg. –EWE/FRS Une partie improvisée à voir sur notre app. Actu 3 Spot parfait pour un petit ping-pong LAUSANNE Puisque la rue est fermée au trafic, pourquoi ne pas en profiter ? C’est ce qu’ont dû se dire quelques jeunes, samedi, en installant leur table de ping-pong près du Grand-Pont, La fillette refusait de voir son père : elle est mise en foyer GENÈVE Le Tribunal de protection de l’enfant a placé une petite fille de 7 ans pour créer du lien avec son papa. « Je pensais que cette pratique était terminée... mais non ! » s’étrangle Me Sandy Zaech. Jeudi 13 janvier, la police et le Service de protection des mineurs (SPMi) ont extrait de l’école I., 7 ans, pour l’emmener dans un foyer. Sa tante, chez qui elle vivait, n’avait même pas été mise au courant. « Ils l’ont prise comme si j’étais La guérilla de la protection de l’enfant I. est de retour dans sa famille depuis vendredi, mais le SPMi a mené une guérilla pour s’y opposer. Malgré deux décisions de la Cour de justice restituant l’effet suspensif aux recours de la tante, et donc annulant le placement (jugé non urgent et « susceptible une droguée. On nous reproche qu’elle ne veuille pas voir son père », se lamente-t-elle. I., dont la mère réside au Brésil depuis son tout jeune âge, a toujours été gardée par sa grand-mère, puis sa tante, dans un cadre aimant. Sa scolarité se déroule sans accroc. Son père, absent depuis sa naissance, n’a réapparu qu’en 2020. Depuis, il tente de renouer le contact et semble adéquat, juge le SPMi. Mais la petite, qui l’a vu en milieu médiatisé à quelques reprises, refuse mordicus de le rencontrer. Le SPMi estime qu’elle est de causer un préjudice difficilement réparable ») , le SPMi a rué. Il a fait révoquer l’autorisation d’accueil de I., puis a brandi sa qualité de tuteur pour mettre son veto. « S’il n’obéit pas à la justice, à qui obéira-t-il ? » lâchait la tante. Une mise en demeure l’a fait céder. La famille maternelle de I. a manifesté vendredi à Plainpalais. influencée par sa famille maternelle, qui nourrirait du ressentiment à l’endroit du papa. Le 11 janvier, le Tribunal de protection de l’adulte et de l’enfant a attribué la garde à ce dernier et a décidé le placement, vu comme une étape transitoire. Me Zaech, qui défend la tante, s’émeut d’une expérience « hautement traumatisante » pour I. « Aucune urgence ne justifiait de l’arracher à sa vie équilibrée ! » Jeudi, elle a obtenu de la Cour de justice l’effet suspensif et le –JEF « L’ultima ratio » Le SPMi n’aborde pas les cas particuliers, mais rappelle son rôle : soutenir les parents dans leur tâche et, quand ils sont empêchés, garantir le développement de l’enfant – « une mission difficile, qui se réalise sur une ligne de crête avec le risque d’en faire soit trop, soit trop peu. (...) Le placement reste toujours l’ultima ratio » et « l’intérêt de l’enfant prime toute autre considération ». Le Tribunal de la protection de l’enfant explique aussi que « le placement, comme mesure de protection, n’est envisagé que lorsqu’il n’existe pas d’autre solution ». droit (que le SPMi a rapidement tenté d’entraver, lire ci-contre) pour la tante de récupérer I., le temps qu’un recours soit étudié. Mais elle fustige la doctrine de la protection de l’enfance. « Placer un petit qui va bien pour créer un lien qui n’existe pas, du point de vue de la proportionnalité, cela ne va pas ! » –JÉRÔME FAAS fermé pour cause de travaux. Une petite partie en toute décontraction. La police lausannoise rappelle toutefois qu’il faut demander une autorisation pour ce genre de pratique. –PHOTO DR Spécialistes plutôt optimistes COVID Des experts sollicités par le « Tages-Anzeiger » ont fait part de leur optimisme sur la situation sanitaire. Si de nouveaux variants semblent inévitables, ils ne devraient pas être plus virulents ou plus meurtriers que ceux que l’on connaît déjà. La vaccination et Omicron permettent aussi d’augmenter l’immunité collective. Dans la même optique, le directeur de l’OMS Europe, Hans Kluge, a jugé hier « plausible que la région se rapproche d’une fin de la pandémie ». Le Covid long 1775 cas C’est le nombre de personnes souffrant de Covid long qui ont été répertoriées par l’assurance invalidité en Suisse en 2021. La « Schweiz am Wochenende » rappelle qu’à ce jour, aucune décision de leur verser une rente n’a encore été rendue.



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