20 minutes Genève n°2020-11-19 jeudi
20 minutes Genève n°2020-11-19 jeudi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-11-19 de jeudi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 minutes SA

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 10,9 Mo

  • Dans ce numéro : la colère monte encore à Bangkok.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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4 Actu, 20 secondes Chiens privés de course JURA Prévues à fin janvier, les courses internationales de chiens de traîneaux et la Fête du chien nordique ont été annulées. L’organisation a jugé impossible de rassembler des milliers de personnes en raison de la crise du Covid-19. Audace destructrice JURA Une collision impliquant quatre véhicules a nécessité la désincarcération d’un conducteur, hier entre Goumois et Saignelégier. Elle a été provoquée par un dépassement hasardeux. Les autres automobilistes n’ont pas été blessés. Interdiction de signer NEUCHÂTEL En raison de la pandémie et jusqu’à la fin de la crise, il n’est plus possible de récolter des signatures pour des initiatives populaires ou des référendums. Le délai de traitement des initiatives est aussi suspendu, a indiqué hier la chancellerie d’État. Trois centres officiels VALAIS Le Canton va ouvrir deux nouveaux centres pour délivrer les passeports et papiers officiels, à Viège et dans le Bas-Valais. Ce choix a été fait pour absorber l’augmentation de travail liée à la future obligation, pour les étrangers, d’avoir un permis de séjour. -114 L I v 4i Réanimezfes salaires d soignants, depuis bien trop longtemps aux soins intenes I GENÈVE Le retrait du projet de loi visant à raboter de 1% leurs salaires n’a pas apaisé tous les fonctionnaires. Hier, ils étaient entre 500 et 600 à huer le projet de budget du Conseil d’État. L’accord passé avec les partis gouvernementaux COVE) COVID Des personnes présentant des symptômes continuent de travailler par peur du licenciement ou d’un manque à gagner. Le week-end dernier, alors qu’un de ses enfants avec lequel elle a des contacts fréquents venait d’être testé positif, Esmeralda* était dans l’attente de ses propres résultats. « Elle a subi des pressions pour aller bosser le lundi alors qu’elle avait les symptômes du Covid-19 », a dénoncé son fils sur les réseaux. De peur d’être reconnue par son employeur, cette femme fraîchement sortie du chômage et au statut professionnel précaire n’a pas voulu en dire plus. Adèle*, secrétaire, a aussi subi des pressions  : « Une amie a été testée positive. Le weekend d’avant, j’avais passé une soirée fondue avec elle. Quand j’ai dit à mon patron que j’allais me faire tester, il m’a répondu  : « Je fais comment pour te remplacer si tu es positive ? » J’ai continué à travailler. Par chance, je n’ai pas de symptômes. » Il y a deux semaines, Luc* avait perdu l’odorat et était fiévreux. Mais ce fiduciaire a fait comme si de rien n’était. « Les affaires commençaient à reprendre un peu », a-t-il justifié. actu.20min.ch Malades, ils bossent par crainte des répercussions Un phénomène qui a pris de l’ampleur Les syndicats sont unanimes  : cette pression mise sur les employés malades a pris de l’ampleur. La pandémie a aggravé les problèmes d’effectifs déjà réduits et « ce n’est pas acceptable », tonne Beatriz Rosende, secrétaire syndicale au Travailler en étant contagieux peut mettre en péril l’entreprise. –ISTOCK Syndicat des services publics. Les employés, eux, craignent pour leur job. « Aujourd’hui, le lieu de travail est devenu un des foyers de transmission du coronavirus, mais on n’en parle que très peu », regrette Yves Defferrard, du syndicat Unia. Les métiers des soins n’ont pas avalé que le Conseil d’État ait songé à réduire leurs salaires. –JEF La colère des fonctionnaires est encore vive (353 nouveaux postes mais pas d’annuité 2021) ulcère les manifestants. Ils ont voté un préavis de grève au 3 décembre et donné mandat aux syndicats pour plancher sur une initiative instaurant un impôt de solidarité « crise sanitaire ». VAUD Tomber sur l’insecte cannibale n’est pas si courant que ça dans le canton. À plus de 1000m d’altitude et à la mi-novembre, il y a même carrément de quoi se frotter les yeux. C’est pourtant ce qui est arrivé ce week-end à un lecteur de Saint- Cergue. « Elle se trouvait dans mon jardin, raconte-t-il. J’ai été très étonné ! » Un étonnement partagé par les pros  : « C’est surprenant et hors norme, s’exclame Jean-Luc Gattolliat, entomologiste au Musée de zoologie de Lausanne. Les mantes religieuses sont surtout observables en fin d’été, dans quelques zones chaudes et bien localisées du pied du Jura. Donc a priori pas en novembre à 1000m d’altitude ! » Le spécia- Directives claires Pour le Centre patronal vaudois, les choses sont claires  : « Il faut respecter scrupuleusement les directives de l’Office fédéral de la santé publique et les règles cantonales en matière de prévention de la transmission du coronavirus. » Lorsqu’il attend le résultat de son test, l’employé doit rester en quarantaine – et se mettre à l’isolement s’il est positif. Le Centre affirme avoir plutôt été confronté à des patrons réticents à la venue de salariés potentiellement contagieux. Son dilemme  : perdre de l’argent ou contaminer d’autres personnes. Pour finir, l’argument sanitaire a pris le dessus. « Je suis positif et j’observe une quarantaine », a-t-il relaté. Idem pour Guillaume*, indépendant travaillant en solo  : « Malgré mes symptômes, j’ai retardé le test, car je ne suis pas loin de la faillite. » Depuis la semaine passée, il est en isolement. –ABDOULAYE PENDA NDIAYE *Prénoms d’emprunt Mante religieuse à 1000m  : hors norme Le fascinant insecte a été aperçu dans un jardin de Saint-Cergue. liste estime toutefois peu probable qu’une colonie s’établisse ici et penche plutôt pour la thèse d’un spécimen apporté là par l’homme. –FRB –DR
JEUDI 19 NOVEMBRE 2020/20MINUTES.CH Vaccin à tester sur des animaux L’Hôpital de l’Île à Berne a décroché un financement d’Innosuisse pour tester un nouveau vaccin contre le Covid-19 sur des animaux. Il s’agira d’appliquer des virosomes – particules comparables aux virus Le coronavirus a renchéri le coût de la vie à Zurich. –ISTOCK TRANSPORT AÉRIEN AÉREN Berne oblige les compagnies à faire remplir par les passagers arrivant en Suisse des « fiches de traçabilité ». Or, la collecte de ces documents semble aléatoire... qui peuvent transporter des antigènes déclencheurs d’immunité – sur leurs muqueuses nasopharyngées. Objectif  : empêcher le virus présent dans les aérosols de se propager dans l’hôte. Parmi les villes les plus chères CLASSEMENT Hongkong, Paris et Zurich sont les trois villes les plus chères du monde, d’après une enquête publiée hier par « The Economist ». Elles sont suivies par Singapour et Osaka, qui ont cédé leur place dans le trio de tête. « La pandémie de Covid-19 a fait perdre en valeur le dollar, tandis que les monnaies européennes se sont renforcées, ce qui a eu des conséquences sur le prix des biens et services » dans les villes européennes, relève l’étude. Genève est 7e, ex aequo avec New York. Au diable les formulaires de traçabilité obligatoires ! À l’aéroport de Genève, une fiche de traçabilité non remplie et non réclamée en main. – FNT Dimanche passé, les passagers d’un vol TAP en provenance de Lisbonne sont arrivés à Genève. Ils s’étaient vu remettre à bord des « fiches de traçabilité » avec entête de l’Office fédéral de la santé publique, à remplir en indiquant de nombreux détails personnels, ainsi que leur numéro de siège. Au moment de descendre de l’avion, aucun membre de l’équipage n’avait cependant récupéré ces feuilles. Et pas plus de contrôle une fois dans l’aéroport. Ce même scénario s’est produit vendredi dernier sur un vol Swiss en provenance de Francfort. « Je ne m’en suis pas inquiété au moment de quitter l’avion, car je pensais qu’à l’exemple des petits formulaires d’immigration, parfois à remplir à bord avant de les remettre au contrôle des passeports, ça serait aussi le cas ici », explique Michaël*, un des passagers, de retour des États-Unis. Contacté, l’aéroport de Genève explique que la collecte de ces fiches obligatoires incombe aux seules compagnies aériennes. GENÈVE Dès samedi, coiffeurs, barbiers, esthéticiens, thérapeutes et autres pros des services à la personne pourront de nouveau travailler. Le Conseil d’État a annoncé hier ce premier assouplissement des mesures anti-Covid, à la faveur de chiffres de contamination encourageants  : 400 cas mardi, contre 1333 lors du pic du 4 novembre. Pour la suite, il prévoit deux étapes. D’abord les commerces, a indiqué le conseiller « Sens des responsabilités » Contrairement à TAP, Swiss nous a répondu. « Nous distribuons depuis le 2 juin ces fiches de traçabilité à tous les passagers arrivant en Suisse, comme l’exige l’OFSP, précise la porteparole. Elles sont ensuite récupérées et conservées pendant 14 jours, à disposition de l’OFSP. Un oubli ne peut toutefois malheureusement pas être exclu à 100%. » Swiss dit miser sur le sens de la responsabilité des passagers pour donner la fiche à un membre d’équipage. Porte-parole de l’Office fédéral de la santé publique, YannHulmannprécise  : « Les compagnies assurant le transport transfrontalier de personnes ont l’obligation de collaborer. Et elles peuvent être tenues, dans la mesure de leurs moyens infrastructurels techniques, de collecter les informations nécessaires à l’identification des passagers et de fournir des listes aux autorités compétentes. En cas de non-respect, une amende jusqu’à 10’000 francs peut être prononcée. » –FRÉDÉRIC NEJAD TOULAMI * Prénom d’emprunt Actu 5 Les coiffeurs genevois seront restés fermés du mardi 3 novembre au vendredi 20 novembre inclus. –ISTOCK Feu vert pour les coiffeurs d’État Mauro Poggia. « Donner une date serait irresponsable. Mais si nous arrivons à 250 cas par jour sur une semaine, nous pourrons envisager un pas supplémentaire. » Puis, les restaurants et les cafés, « clairement des lieux où le virus circule plus qu’ailleurs ». Le but est qu’ils fonctionnent « avant Noël ». L’Exécutif ne veut pas se précipiter, « le pire scénario » étant « d’ouvrir maintenant et refermer à mi-décembre ». –JEF Les achats 350 millions C’est le montant que les Suisses devraient dépenser en ligne pendant la semaine du Black Friday, soit 12% de plus qu’en 2019, selon blackfriday.ch. Le commerce traditionnel, lui, devrait souffrir de la crise. Simplification de l’appSwissCovid BERNE Pour gagner en efficacité, les codes SwissCovid seront générés de façon plus simple et plus rapide dans l’app. À l’avenir, les laboratoires, les collaborateurs de la ligne d’information, les centres de test et les pharmacies pourront eux aussi les générer. Cette compétence était jusqu’ici réservée aux médecins cantonaux et aux médecins traitants. À terme, le Conseil fédéral prévoit un processus entièrement automatisé.



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