20 minutes Genève n°2020-11-02 lundi
20 minutes Genève n°2020-11-02 lundi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-11-02 de lundi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 minutes SA

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 7,1 Mo

  • Dans ce numéro : le LHC fait son show face à Fribourg.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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2 Coronavirus, 20 secondes Test rapide disponible BERNE Les tests rapides gratuits sont disponibles dès aujourd’hui dans certaines pharmacies et cabinets médicaux, a indiqué vendredi Virginie Masserey, cheffe de la section Contrôle de l’infection de l’OFSP. Ils ne sont pas adaptés aux personnes à risque. Recrutement suspendu BERNE Après les grands exercices de troupes et certains cours de répétition, l’armée a suspendu vendredi avec effet immédiat le recrutement des conscrits. Cette mesure vise à « réduire la propagation du coronavirus ». Net oui pour le masque BERNE Deux tiers des Suisses estiment que le masque doit être porté sur le lieu de travail et 59% approuvent son port à l’extérieur si la distance de 1,5 mètre ne peut pas être respectée, selon un sondage SSR publié vendredi. L’idée d’un « miniconfinement » est plus controversée  : 49% y sont favorables et 47% désapprouvent. COVHD-18 COVID-19 Face à une situation sanitaire jugée hors de contrôle, un semiconfinement d’un mois a été décrété dès ce soir. « C’est notre vie sociale qui est à l’origine de cette catastrophe », a soutenu hier le conseiller d’État Mauro Poggia. Avec lui, le Conseil d’État genevois a annoncé la fermeture des restaurants, des bars et de tous les commerces et activités non essentiels dès ce soir et pour un mois. « Il s’agit d’un retour à une forme de semi-confinement, a estimé la présidente de l’Exécutif, Anne Émery- Torracinta. Contrairement à mars, les écoles et les crèches resteront ouvertes. » Exit donc les apéros au bistrot, mais éga- 83 actu.20min.ch Genève interdit toutes les activités non essentielles L’oracle « Je ne sais pas si on pourra sauver Noël. On doit vivre avec cette incertitude. Tous ceux qui ont fait des pronostics sur la fin de la crise se sont trompés » Le Conseil d’État dit ne pas songer au couvre-feu. Rassemblements des antimasques dispersés SUISSE À Berne et Zurich, la police a interrompu samedi des rassemblements de coronasceptiques. À Zurich, quelque 100 participants d’une manifestation autorisée n’ont pas respecté l’obligation de porter un masque. À Berne, une centaine d’activistes s’en sont pris aux professionnels de la santé qui manifestaient pour leurs conditions de travail. La police les a repoussés. À Berne, des opposants aux mesures de lutte contre le coronavirus ont perturbé la manif des soignants. –AFP –KEYSTONE Alain Berset Le conseiller fédéral chargé de la Santé s’exprimait dans « Le Matin Dimanche ». BERNE Alors qu’à la mi-octobre, les Suisses parcouraient encore une vingtaine de kilomètres par jour, la distance quotidienne moyenne était de 13,9 kilomètres seulement vendredi. C’est ce que montrent les données sur la mobilité de la société Intervista publiées par la « SonntagsZeitung ». Le ralentissement s’est beaucoup accentué depuis que des can- SUISSE ROMANDE Depuis que le Conseil fédéral a édicté de nouvelles mesures, mercredi, des gouvernements cantonaux ont annoncé un dispositif encore plus strict. C’est le cas du canton du Jura, qui a déclaré l’état de nécessité sur son territoire et limité tous rassemblements à cinq personnes au maximum. Les bars, restaurants, bibliothèques, salles de sport et casinos jurassiens sont fermés. À Neuchâtel, il est aussi interdit de se réunir à plus de cinq, « Le pipeau, c’est fini ! » La nouvelle de la fermeture des bars et des restaurants constitue « un coup de massue » pour les professionnels, a réagi Laurent Terlinchamp, président de la Société des Cafetiers. Il se dit catastrophé par cette décision qui suit des restrictions de plus en plus sévères mises en place durant l’été afin de freiner le virus. « Quand tout change, comment peut-on se projeter dans l’avenir, je me sens désemparé. » Le président exige désormais que des aides immédiates et à fonds perdu soient apportées aux professionnels  : « Le pipeau, c’est fini ! » tape-t-il du poing sur la table. lement la nouvelle coupe de cheveux ou encore la remise en forme au fitness. Avec l’alimentaire, quelques exceptions subsistent  : les fleuristes, les librairies ou les ateliers mécaniques. « La situation est grave et nécessite des mesures drastiques », a argumenté Anne Émery-Torracinta. Pour les autorités, « il faut impérativement diminuer de manière drastique la vie sociale. Selon les derniers chiffres disponibles, les HUG accueillent 474 patients Covid. Au pic de la première vague, ils étaient 424, alors que le semi-confinement était en vigueur depuis deux semaines, a rappelé Aglaé Tardin, médecin cantonale. La crainte de la saturation est bien présente. Selon la présidente, à ce rythme, les HUG devront opérer un tri des patients d’ici quelques jours. De manière générale, 10% des cas confirmés doivent être hospitalisés. –MARIA PINEIRO Lire aussi en page 7 Coup de frein à la mobilité Les Suisses ont parcouru 13,9 kilomètres chacun vendredi. tons ont annulé les grandes manifestations et que le Conseil fédéral a limité les rassemblements publics à 50 personnes et fermé les discothèques. Plusieurs cantons serrent aussi la vis même en privé. Berne envisage de son côté d’interdire les manifestations de plus de quinze personnes. Par ailleurs, afin de désengorger ses hôpitaux, le canton de Neuchâtel va adapter sa stratégie de dépistage  : un nouveau centre est ouvert dans les locaux du Mycorama à Cernier. Et le dispositif intégrera au plus vite les nouveaux tests rapides. –ATS Sur l’app  : suivez toute l’actu de la pandémie. –SIBYLLE MEIER
–ISTOCK LUNDI 2 NOVEMBRE 2020/20MINUTES.CH Le corps de cette femelle adulte a été retrouvé au Bémont. –POL. JU Lynx tué par une gerbe de plombs JURA Une enquête pénale a été ouverte après la découverte, dimanche passé au Bémont, du cadavre d’un lynx. L’autopsie est sans appel  : l’animal a été victime d’un tir. Une radiographie a révélé la présence d’une vingtaine de plombs de chasse dans le corps de cette femelle adulte, ce qui confirme la thèse de l’acte volontaire émise après le constat du garde-faune sur le terrain. Le Canton condamne fermement cet acte « extrêmement grave », le lynx étant strictement protégé. Baisse d’impôts Les familles genevoises hébergeant un enfant majeur d’au plus 25 ans et sans emploi jouiront d’un rabais fiscal. Jusqu’alors, la ristourne était réservée aux foyers abritant un étudiant ou un apprenti. Le Grand Conseil a voté cette loi MCG vendredi. Actu 3 Des faits de harcèlement sexuel font vaciller la RTS SCANDALE Les employés de l’entreprise sont sous le choc, après la révélation d’agissements déplacés. Ils espèrent un changement. « Enfin, c’est sorti ! » Voilà ce que s’est dit un employé de la RTS samedi en lisant « Le Temps ». Un « sentiment de libération » mais aussi de gêne  : « Notre travail consiste notamment à dénoncer des scandales, nous devons être irréprochables. » Le quotidien a publié des témoignages évoquant harcèlement sexuel, propos et gestes déplacés au sein de la RTS. Des agissements, pour certains connus de la direction, qui n’auraient pas donné lieu à des sanctions. Ces révélations, qui visent deux cadres de l’entreprise ainsi que l’ex-présentateur vedette Darius Rochebin, ont suscité une « onde de choc » dans l’entreprise, relate un journaliste. « Il y a de quoi s’interroger  : est-ce que la direction a fait son travail ? » Une de ses collègues, qui parle de « vieille culture d’entreprise, où les problèmes sont cachés sous le tapis », s’inquiète de l’anonymat des témoins  : « Cela me fait peur de lire qu’ils craignaient de perdre leur poste. » Le fossé des générations est pointé par une autre journaliste, qui assure que les moins de 40 ans étaient tous au courant des rumeurs sur Darius Rochebin, mais que c’était Darius Rochebin (médaillon) est l’une des trois personnes mises en cause par les témoins. –KEY/AFP moins le cas des employés plus âgés. Elle note que #MeToo en 2017, puis la grève des femmes en 2019, ont fait changer des choses. « Aujourd’hui, certains comportements ne passent plus, leurs auteurs sont immédiatement remis en place », se réjouit-elle. À la RTS, tous les collaborateurs interviewés veulent que « la lumière soit faite sur ces agissements » et que tout dysfonctionnement soit sanctionné, une fois les faits établis. Par ailleurs, ils espèrent un changement dans la culture d’entre- Masque obligatoire sur les téléskis aussi BERNE Face à l’augmentation du nombre de cas d’infection au coronavirus, Remontées mécaniques suisses (RMS) renforce son concept de protection. Le masque devient obligatoire sur toutes les installations, y compris les téléskis. Les amateurs de sports d’hiver doivent désormais aussi le porter dans les files d’attente à l’extérieur. Ber- Les exploitants veulent des règles uniformes dans toute la Suisse. prise. De son côté, le Collectif des femmes de la RTS entend demander la mise en place rapide d’une commission « Je suis choqué par ce récit malveillant » no Stoffel, directeur de RMS, a confirmé cette information de la « SonntagsZeitung ». Pour éviter les attroupements, l’association recommande de mettre en place une signalisation claire dans les salles d’attente, d’ériger des barrières et d’affecter du personnel à la surveillance de ces mesures. Le précédent plan début octobre n’imposait le masque que dans les installations fermées, comme les télécabines. –ATS d’experts mixte et l’ouverture d’enquêtes externes sur les nombreux cas évoqués par « Le Temps ». –MARIA PINEIRO Darius Rochebin a demandé à LCI, la chaîne qui l’emploie aujourd’hui, de le libérer quelques jours. Et c’est par la voix de son avocat qu’il a réagi  : « Je suis choqué par le récit malveillant publié par le journal « Le Temps », a-t-il écrit à l’agence AFP. Jamais je n’ai fait l’objet d’une plainte. Jamais je n’ai eu de relation non consentie ou illicite. Je me battrai donc contre tous les amalgames, les ragots ou les insinuations dont je suis victime et j’examine avec mon avocat la suite judiciaire que je donnerai. » De son côté, la RTS a dit samedi dénoncer « avec force tout comportement inadéquat et réfute toute accusation de laxisme dans la gestion de tels cas dans le cadre professionnel ». L’appel 65’000 francs C’est la somme que le Musée Bolo, consacré à l’informatique, à la culture numérique et aux jeux vidéo, a besoin de réunir d’ici à la fin de l’année pour assurer sa survie. L’établissement lausannois, établi à l’EPFL, réunit 5000 ordinateurs et consoles de jeux, 15’000 livres et magazines et 8000 logiciels.



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