20 minutes Genève n°2020-09-02 mercredi
20 minutes Genève n°2020-09-02 mercredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-09-02 de mercredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 minutes SA

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 10,4 Mo

  • Dans ce numéro : le plongeur qui poutze le fond du lac.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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–L. GUIRAUD/TDG 2 Actu, Trop discrets, les bus vont biper en arrivant aux arrêts GEA'VE GENÈVE Les TPG sont en train d’équiper une partie de leur flotte de trolleybus d’un signal sonore pour alerter les piétons. « Bip bip bip », fait le bus à l’approche de l’arrêt. Sur certaines lignes et dans certains secteurs très fréquentés, les usagers des Transports publics genevois (TPG) et les piétons sont désormais prévenus de l’arrivée d’un véhicule électrique. L’entreprise a déjà équipé 25 trolleybus Van- Hool ExquiCity de ce « système d’avertisseur acoustique » dit AVAS. À la fin du mois, huit autres en seront dotés. Ce dispositif, que le chauffeur peut enclencher lui-même, émet des sons automatiquement dès que le trolleybus circule sous les 20km/h. « Les véhicules électriques sont de plus en plus silencieux, au point qu’ils tendent à être Aussi à Lausanne Les trolleybus des Transports publics de la région lausannoise (tl) en service depuis 2009 et 2012 sont dotés d’un avertisseur pour piétons, qui s’enclenche sur commande du conducteur. Toutefois, les nouveaux véhicules électriques seront, eux, équipés d’AVAS, précise l’entreprise  : « C’est une nouvelle exigence. » Actuellement, un seul en bénéficie  : le trolleybus à double articulation, mis en exploitation début août. confondus avec le bruit ambiant dans un environnement urbain, indique François Mutter, porte-parole des TPG. Avec sa fréquence, la sonnerie de cet avertisseur doit permettre aux trolleybus d’être perçus même lorsqu’un piéton se déplace en portant un casque audio sur la tête. » Le climat fera l’objet d’une mobilisation pendant les heures d’école. La date de la grève passe mal VAUD Même si les militants ont accepté de limiter leur action à l’après-midi pour réduire l’impact sur l’enseignement, le Canton déplore leur choix d’organiser une grève du climat ce vendredi, pendant l’école. Les élèves qui rateront des cours pour y prendre part ne seront toutefois pas sanctionnés. Les lignes 2, 3, 6, 7, 10 et 19 seront équipées d’AVAS. –LEO Le signal sonore du bus est à entendre sur notre app. Sursis pour les quatre caïds Ils voulaient régner sur « la drogue, les armes et les putes » dans le Chablais vaudois. En 2016, quatre jeunes avaient séquestré et tabassé un ado qui leur avait volé du cannabis (« 20 minutes » d’hier). Ils ont écopé de peines allant de 9 à 20 mois de prison, toutes avec sursis. Masqués pour pouvoir siéger VAUD/NEUCHÂTEL Après avoir été délocalisé à Yverdon-les-Bains dans un local plus vaste, le Grand Conseil vaudois a fait son retour hier dans sa salle de Lausanne. Mais les députés sont restés masqués durant les débats, sauf lors de leurs prises de parole. Un dispositif sanitaire similaire a été respecté à Neuchâtel, où les députés masqués ont eux aussi retrouvé hier leur salle habituelle. Le transporteur explique qu’il est entré en matière à la suite d’une demande de ses chauffeurs, conquis par ce système déjà en place sur les douze bus TOSA introduits en 2018. « Leur demande a été analysée en matière de coût et d’utilité, poursuit François Mutter. Si l’argument sécuritaire a pesé, le coût (ndlr  : 2000 francs pour un trolleybus de 1 million) a aussi compté. » « C’est clairement utile là où il y a beaucoup de flux comme les Rues-Basses, Cornavin ou l’aéroport, explique de son côté un conducteur. Cela vaut la peine car les gens sont peu attentifs. » –LÉONARD BOISSONNAS GENÈVE Matinée agitée, hier au Cycle d’orientation de Sécheron. L’alarme Amok, qui vise à prévenir les tueries de masse dans les écoles, comme aux États-Unis, a retenti vers 10h40. C’était une erreur  : des ouvriers avaient touché le câblage qui active le dispositif. La police est tout de même intervenue, lourdement armée. Genève dispose d’un système Amok depuis 20 secondes actu.20min.ch Inquiets pour l’avenir BERNE Les trois quarts des Suisses estiment qu’ils devront se serrer la ceinture en vieillissant, selon un sondage de l’assureur Groupe Mutuel et du quotidien « Le Temps ». La prévoyance vieillesse est l’un de leurs plus grands soucis. Mais ils sont aussi 74% à rejeter une hausse de l’âge de la retraite. Entre la vie et la mort GENÈVE Trois hommes ont été blessés lundi dans une rixe au couteau dans le quartier de Moillesulaz, côté français, rapporte « Le Dauphiné libéré ». Les pompiers ont été appelés sur place peu après 23h. Deux des protagonistes ont été transportés en urgence absolue aux Hôpitaux universitaires de Genève. Soutien aux danseurs VAUD Le Béjart Ballet Lausanne (BBL) et la commune ont renouvelé hier la convention qui les lie pour trois ans. La Ville versera une subvention de près de 5,3 millions de francs par an à la compagnie. Le BBL a été créé en 1987 par le chorégraphe Maurice Béjart. Fausse alerte au tireur fou à l’école 2012. « Si un élève est aperçu avec une arme à la main, l’école donne l’alerte. Des procédures permettent ensuite aux jeunes et au personnel de quitter les lieux par des issues de secours ou de se retrancher dans une classe, explique Alexandre Brahier, porte-parole des forces de l’ordre. Le but est d’éviter la panique et de limiter les cibles pour un éventuel tireur. » –DRA À Lausanne, les élus du Grand Conseil sont de retour au Château. –KEY
–POLIZEI SAC MERCREDI 2 SEPTEMBRE 2020/20MINUTES.CH Uber se mue en employeur Depuis hier, les 500 livreurs d’Uber Eats Genève sont des employés, avec les avantages sociaux qui en découlent, et non plus des indépendants. Mais ce nouveau statut pourrait n’être que provisoire, le Tribunal administratif fédéral ayant été saisi d’un recours. Le syndicat Unia parle toutefois déjà d’une « victoire historique ». Actu 3 Il rentre chez lui avec un cadavre dans une valise FRMOURG FRIBOURG Le Tribunal de la Sarine juge un homme qui a poignardé une prostituée vingt fois et amené le corps dans son appartement. Les faits sont sordides. Mais l’accusé n’est pas le monstre que d’aucuns auraient imaginé. L’homme de 30 ans qui est apparu hier devant les juges du Tribunal de la Sarine ressemblait en réalité à un grand gamin. D’emblée, il a manifesté des regrets et, durant toute la journée, il est demeuré tête basse, essuyant de temps à autre des larmes, notamment lorsque son père adoptif a évoqué l’impact qu’avait eu l’affaire sur la famille. Des amis proches ont aussi témoigné, pour expliquer que, plus jeune, c’était un gentil garçon, promis à un grand avenir de footballeur, mais qui a dérapé à cause des drogues. Il n’a d’ailleurs pas nié avoir tué une prostituée de 50 ans, le 14 janvier 2017. « On s’est disputés et j’ai voulu partir, en emportant l’ordi que j’avais promis de laisser, Dans l’intervention, deux agents ont eu leur masque arraché. Ils sont en quarantaine. Leur voisine a le Covid, elles l’agressent ZURICH Une cinquantaine d’habitantes d’une maison d’un quartier chaud s’en sont prises dimanche à une prostituée, qui venait d’apprendre par des agents Psy adepte du cybersexe qu’elle avait le Covid-19. Les forces de l’ordre ont dû les séparer. Les voisines, vivant « dans un espace très restreint », se retrouvent en quarantaine. BERNE Un meurtrier purgeant sa peine à l’établissement pénitentiaire de Saint- Jean a régulièrement passé des coups de fil à sa thérapeute via Skype. Il utilisait ce média pour parler, mais aussi pour des rapports sexuels virtuels. Le couple a pu agir de la sorte un moment sans que personne se rende compte de rien. Le détenu prétendait en effet appeler quelqu’un d’autre. Un contrôle de routine a finalement révélé le pot aux roses. La direction de l’établissement pénitentiaire a alors immédiatement contacté l’institut thérapeutique qui engageait la psychologue. Consterné, celui-ci l’a congédiée avec effet immédiat, selon « Blick ». Quant au prisonnier, il est privé de Skype. –OFU « Je ne l’ai pas dénoncé pour ne pas être impliqué » Un autre homme était aussi sur le banc des accusés  : le colocataire, jugé pour complicité. Il a aidé l’accusé à monter la valise dans les escaliers. « Je ne savais pas ce qu’il y avait dedans. Lorsque je lui ai posé la question, il m’a répondu  : du matos.Alors je n’ai pas insisté », se défend-il. Le travail terminé, il a fumé un joint et s’est recouché. Ce n’est que le lendemain qu’il a su ce qui s’était passé et s’en est allé. « Je ne l’ai pas dénoncé. Je ne voulais pas être impliqué.J’avais déjà fait de la prison et craignais d’y retourner. » PUB La victime, une Dominicaine de 50 ans, travaillait pour faire vivre sa famille. –ISTOCK puisque je n’avais pas de quoi payer. Mais, en le rangeant dans mon sac, j’ai vu mon couteau à désosser. Je l’ai saisi et je l’ai poignardée. Je ne sais pas pourquoi », explique l’accusé, qui se trouvait sous l’emprise de stupéfiants. Il dit ne pas se souvenir des 19 autres coups qui ont suivi. Il se souvient en revanche avoir « nettoyé la scène du crime », avant de mettre le cadavre dans une valise trouvée chez la victime et de la ramener chez lui. Dénoncé par une amie à qui il avait demandé de l’aide, il a été arrêté le soir suivant. La défense a souligné qu’il entretenait une relation particulière avec les prostituées, de préférence matures, parce qu’il suspecte que sa mère biologique serait elle aussi une prostituée. –XAVIER FERNANDEZ Exterminer ? Le 27 septembre  : NON à la loi ratéesur la chasse www.loi-chasse.info



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