20 minutes Genève n°2020-05-04 lundi
20 minutes Genève n°2020-05-04 lundi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-05-04 de lundi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 minutes SA

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 7,4 Mo

  • Dans ce numéro : Sofia Meakin aligne les records en confinement.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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–KEYSTONE 2 Coronavirus, Des voix contre les restrictions BERNE La police a dispersé samedi une manif non autorisée contre les restrictions imposées en raison de la pandémie. Les participants avaient auparavant été priés à plusieurs reprises de quitter la place Fédérale. Des témoins ont compté une centaine de personnes, le site de la « Berner Zeitung » environ 300. Des contrôles d’identité ont été effectués. La prudence « Il est possible que nous devions vivre ainsi pendant encore deux ans ou plus. (...) J’espère que les vaccins pourront être administrés à large échelle d’ici un an » Matthias Egger, chef de la task force Covid-19, dans la « NZZ am Sonntag » actu.20min.ch Les bars ne savent encore pas sur quel pied danser VAUD/GENÈVE Incertitude et confusion règnent chez les tenanciers depuis que le Conseil fédéral a annoncé la réouverture des restaurants le 11 mai. « Les restaurants pourront ouvrir à partir du 11 mai », à condition de respecter certaines exigences : aucun client ne consomme debout, pas plus de quatre personnes par table, espacées l’une de l’autre de 2 mètres. Cette annonce du Conseil fédéral le 29 avril plonge les professionnels de la branche dans l’incertitude. « C’est quoi exactement un « restaurant » ? » s’interroge Antoine Piguet. Gérant d’un bar et d’un café-restaurant et viceprésident de GastroLausanne, il souligne que la qualification de ces établissements relève des cantons. « Comment le Conseil fédéral peut-il prendre une telle décision sans donner des catégories ? » s’agace-t-il. Dans le canton de Vaud, la loi sur les auberges et débits de boissons en désigne 14, avec des droits et statuts divers : bar, Les patrons de bars sont dans l’attente de décisions claires. –ISTOCK buvette, café-restaurant, nightclub, etc. Et alors que le site de l’Administration fédérale indique que les « bars, discothèques et Le flou règne également à Genève Au sein du Département genevois du développement économique, les interprétations sont diverses, aussi nous renvoie-t-on vers le Département de l’emploi. Délégué à la communication du conseiller d’État Mauro Poggia, Laurent Paoliello admettait vendredi que les services Le comédien Olivier Zerbone, alias Docteur Kravat’, enregistre une séquence vidéo. –KEYSTONE Un reportage sur les clowns de la Fondation Théodora « en mode télétravail » est sur notre app. Les clowns n’oublient pas leurs petits malades VAUD La Fondation Théodora se réinvente afin de poursuivre sa mission. À cause du coronavirus, Docteur Plume, Doctoresse Pirouette et les Docteurs Rêves ne vont plus dans les hôpitaux. Ils proposent d’offrir aux enfants malades et à leurs familles un moment de rire et d’évasion par des visites en extérieur, de la visioconférence ainsi que des séquences vidéo. boîtes de nuit demeurent fermés », certains patrons de bars annoncent d’ores et déjà leur réouverture sur les réseaux sociaux. D’autres sondent les ins- concernés devaient encore se concerter et attendaient les précisions fédérales.Alors que Laurent Terlinchamp, président de la Société genevoise des cafetiers-restaurateurs, estimait, lui, que les bars et cafés pourraient rouvrir, selon ce qu’il a compris du Conseil fédéral. Pas d’activités, donc pas de subventions FRIBOURG Faute d’avoir le droit d’organiser des activités, clubs sportifs et scouts fribourgeois ne toucheront pas les subventions Jeunesse+Sport habituelles. Cette annonce du Conseil d’État a fait bondir une dizaine de députés, qui demandent leur maintien. « On ne peut pas laisser tomber ces structures qui reposent largement sur des bénévoles. Elles font vivre la société et forment nos jeunes, assène la socialiste Solange Berset. Beaucoup les accompagnent admirablement à distance depuis le début de la pandémie. Et puis le matériel, les licences ou encore les loyers continuent à devoir être payés. » Ces élus ont déposé un Les organisations de jeunesse tirent la langue financièrement. Rouvert trop tôt Réouverture un peu prématurée pour un bar du centre-ville de Genève. Vendredi vers 17h45, des agents de la police municipale ont constaté, en passant devant l’enseigne, que des clients consommaient à l’intérieur, indique la police cantonale. Les forces de l’ordre ont fait fermer les lieux dans la foulée. Les tenanciers, quant à eux, ont été auditionnés. Leur sort sera réglé par le Ministère public, ces faits relevant d’un délit. tances politiques et s’inquiètent des conditions sanitaires à suivre. Vendredi, la faîtière GastroVaud annonçait que la situation était clarifiée et que les lieux avec uniquement une licence de bar demeureront clos. Vaud ne fait pas de distinction entre restaurants et bars, indique pourtant Denis Pittet, porte-parole du conseiller d’État Philippe Leuba. Les bars pourraient donc ouvrir « sous réserve de modifications officielles de l’Ordonnance fédérale ». –FRÉDÉRIC NEJAD TOULAMI mandat demandant des aides basées sur celles de l’an dernier, et ceci indépendamment de la décision de la Confédération, qui coordonne le programme Jeunesse+Sport. –RMF –KEYSTONE
LUNDI 4 MAI 2020/20MINUTES.CH Kawasaki : cas détecté à Neuchâtel Après Vaud et Genève, Neuchâtel est confronté à un cas de maladie cardiovasculaire enfantine similaire à celle de Kawasaki. Il s’agit d’un patient de 5 ans Immense file pour se nourrir La majorité des bénéficiaires étaient des sans-papiers. –KEY Le coup de pouce 1000 francs C’est la somme que la Confédération devrait allouer aux PME en difficulté pour chaque apprenti engagé, selon Pierre-Yves Maillard. Le président de l’Union syndicale suisse s’exprimait dans « Le Matin Dimanche ». 20 secondes Moins de 100 annonces BERNE Six nouveaux décès et 88 cas de contamination en 24 heures ont été enregistrés hier en Suisse. L’Office fédéral de la santé publique annonce 3738 hospitalisations liées au Covid-19 et 1473 morts. Près de 30000 personnes auraient été infectées. Militaires dans les EMS NEUCHÂTEL Dès lundi, 34 soldats sanitaires vont soutenir le personnel soignant de sept établissements médico-sociaux neuchâtelois dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. Leur engagement est planifié jusqu’au 24 mai, mais pourra être prolongé suivant la situation, indique le gouvernement. Finances plombées GENÈVE Moins de rentrées fiscales et plus de dépenses : la pandémie va peser lourd sur le budget annuel du Canton. Alors qu’un déficit de 585 millions était prévu, celui-ci devrait être de près de 1 milliard, a calculé la « Tribune de Genève ». testé positif au Covid-19. Il a subi des examens au CHUV avant de retourner à Neuchâtel. Son évolution est favorable, précise le Réseau hospitalier neuchâtelois. GENÈVE Une queue de plus de 800 mètres et près de 3h30 d’attente. Une distribution de produits alimentaires et d’hygiène destinée aux plus démunis a été prise d’assaut, samedi aux Vernets. L’opération était menée par l’association Caravane de solidarité et d’autres organismes et institutions. Au total, 1370 sacs ont été distribués. On y trouvait pâtes, riz, sucre ou savon issus des dons de la population. ÉTAGNIÈRES (VD) Les compagnons d’Emmaüs vivent de la vente d’objets d’occasion. Ils n’ont plus ni revenus ni liens sociaux. Au milieu des villas, une maison comme les autres abrite une communauté singulière : les compagnons d’Emmaüs. Ces 22 hommes, arrivés après diverses galères, sont nourris, logés et blanchis grâce aux recettes du magasin de seconde main attenant. En échange, ils le font tourner et participent aux tâches de la vie quotidienne. « Ça nous permet de voir des gens et de se sentir utiles, déclare Thierry, vétéran de l’armée française. On est tous passés par une certaine misère, on a besoin de ne pas Coronavirus 3 Les ouvertures et les parties sensibles des avions sont recouvertes et isolées avec de l’adhésif. –KEYSTONE Au chevet des appareils GENÈVE Alors que Swiss n’exploite actuellement que six appareils en service régulier, la compagnie en a stocké 20 à Cointrin. Si le coût de ce stationnement reste confidentiel, on sait qu’un cinquantaine de personnes sont affectées à l’entretien des avions, qui subissent des tests et travaux de maintenance réguliers, explique Meike Fuhlrott, porteparole. Le Parlement se prononce cette semaine sur une aide financière à la compagnie. La gauche et les Vert’libéraux veulent la coupler à des mesures en faveur du climat. Par ailleurs, une réduction radicale de postes se profile chez Swiss : 1500 à 1900 emplois pourraient disparaître sur les 9500 que compte la compagnie, selon la « SonntagsZeitung ». –ATS/GMA/LEO Une fragile communauté ébranlée d’avoir dû fermer Le magasin est vidé de ses clients, ce qui démoralise Ali, Olivier et Julien Stern (de g. à dr.). –RMF vivre seuls. Alors là, c’est dur, les clients nous manquent. » Connue pour ramasser et revendre des objets usagés, l’association trouve sa raison d’être dans ce lieu d’accueil pour « cabossés de la vie », explique Julien Stern, coresponsable d’Emmaüs Étagnières. Mais la caisse se vide depuis Confinés coincés après le tri De nombreux Suisses ont profité de la situation pour faire du tri. Les bennes à habits de la Croix-Rouge de Fribourg, par exemple, ont reçu deux fois plus de vieux vêtements qu’habituellement. Meubles et objets, eux, ont dû rester chez ceux qui s’en séparaient. « Les clients appellent tous les jours pour savoir quand on rouvre », explique André Bonzon, le fondateur de Gloryland, également en prise à des difficultés financières. La demande est pressante, confirme l’Armée du salut de Lausanne, qui n’a pas constaté de baisse des offres par mail, quand bien même le service est fermé. mi-mars. « Les employés ont le chômage partiel, mais les compagnons doivent toujours manger. » « À la cuisine, on est à flux tendu, on finit les réserves », ajoute Olivier, compagnon depuis un divorce douloureux il y a 7 ans. L’approvisionnement issu d’invendus des magasins est ralenti, car les achats massifs des Suisses ne laissent que des miettes. « On perd des milliers de francs par semaine, s’inquiète Julien Stern. Et la réouverture coûtera cher en matériel de protection. » Heureusement, les dons en nature promettent d’affluer dès la reprise (lire encadré). –PAULINE RUMPF



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