20 minutes Genève n°2020-04-08 mercredi
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  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-04-08 de mercredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 minutes SA

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 6,8 Mo

  • Dans ce numéro : British inquiets pour Boris Johnson.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Participez ! Lisez àvoix haute !. .....-_-..-: www.journee-de-la-lecture.ch —fflaumsimpos Mn Institut suisse Jeunesse et Médias Journée à voix haute de la lecture tifilMMOMMIe Montrez l’importance de la lectureenparticipantàla Journée suisse de la lecture àvoix haute le27mai. Partager des histoires àvoix hauteest amusantetsoutient le développementdes enfants. Pour en savoir plus et s’inscrire  : www.journee-de-la-lecture.ch Une initiative de Encollaboration avec
MERCREDI 8 AVRIL 2020/20MINUTES.CH 20 secondes Matériel à bon port FRIBOURG Une cargaison de matériel en provenance de Chine, coordonnée au niveau de plusieurs cantons latins, a été livrée hier à Fribourg. Cinq camions ont remis quelque 995 400 masques chirurgicaux, 299 680 masques FFP2, 220 000 lunettes de protection et plus de 1 million de gants. Pas tirés d’affaire BERNE La courbe des infections au coronavirus ralentit : 590 cas ont été enregistrés de lundi à mardi, contre un millier par jour la semaine passée. Mais le problème est loin d’être résolu, selon Daniel Koch, de l’OFSP. Touristes enfin de retour au pays BERNE La plupart des Suisses bloqués à l’étranger ont pu rentrer au pays, a affirmé hier le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). À ce jour, 21 vols de rapatriement ont été menés par la Suisse et huit sont en cours de planification depuis différents pays d’Asie, d’Afrique, d’Amérique centrale et d’Océanie. Selon le DFAE, un millier de compatriotes aimeraient encore rejoindre la Suisse. CARTOGRAPHE CARTOGRAPHIE Face au manque de dépistages, un site propose des outils pour visualiser l’épidémie. Il séduit de nombreux pays. L’idée a fleuri en même temps dans la tête de plusieurs Suisses : demander directement à la population si elle a eu des symptômes du virus, afin de suivre sa propagation malgré des tests peu nombreux. Des milliers de Suisses ont déjà répondu à l’une des plateformes existantes (lire ci-dessous), mais une nouvelle utilité apparaît aux yeux de Nicolas Uffer, l’un des créateurs de covid-selfreport.ch. « Très rapidement, nous avons eu des demandes d’adaptation pour l’Inde et le Mexique, où les informations et les tests sont plus limités, et les défis très différents. » Mis à disposition en open-source, le code helvétique a pu y être adapté, ainsi qu’en Italie, en Pologne, à Malte, en Suède et au Pakistan. « L’Inde est très peuplée, on ne pourra pas tester tous ceux Actu 5 L’idée romande qui aide le monde à traquer le virus qui ont des symptômes, précise Prabhakaran Kasinathan, qui a adapté le code pour ce pays. Or, beaucoup d’Indiens habitant hors des grandes villes s’inquiètent peu, alors que leur village est peut-être déjà un foyer. » Au Mexique, c’est le Les données suisses se rassemblent La semaine dernière sont nés covid-self-report.ch mais aussi covid-tracker.ch, développé à l’EPFZ, ainsi qu’une adaptation du site GrippeNet.Aujourd’hui, ces sites similaires se regroupent pour élargir leur portée grâce à un identifiant unique par internaute. D’autres applications planchent par ailleurs sur une façon de prévenir ceux qui ont croisé un malade. L’écueil de taille pour tous ces développeurs reste cependant la protection des données. Une présidente « pleine de gratitude » Simonetta Sommaruga (auc.) était hier à Lausanne. –KEY Une vidéo de la visite de la présidente est sur notre app. L’Inde compte 345 millions d’utilisateurs de smartphones : de quoi sonder une large population. –AFP LAUSANNE Simonetta Sommaruga s’est déplacée hier dans le canton de Vaud, l’un des plus touchés par la pandémie. Elle a notamment visité les urgences et les soins intensifs du CHUV à Lausanne. La présidente de la Confédération s’est dite « profondément émue et pleine de gratitude » pour le personnel soignant et tous ceux qui œuvrent à ses côtés. La Bernoise s’est aussi entretenue avec des membres du Conseil d’État, évoquant notamment la situation des transports publics. manque de confiance dans les institutions qui pose problème, glisse un participant au projet qui préfère rester anonyme. Les deux versions du site ont récolté un millier de signalements chacune en quelques jours, et visent idéalement un soutien des autorités ou d’ONG. Mais même sans, ils peuvent exister de façon indépendante : Google ne leur facture pas l’hébergement pour l’instant, et le code, créé bénévolement, est disponible à quiconque voudrait l’adapter. –PAULINE RUMPF Plutôt indicatif que représentatif « Cette initiative est louable et ne fait pas de mal, mais sa valeur scientifique ne suffit pas à prendre des décisions de santé publique », met en garde l’infectiologue Valérie D’Acremont dans « 24 heures ». « C’est loin d’être parfait, mais c’est bien mieux que rien, réagit Arnaud Peytremann, médecin-assistant ayant travaillé au Soudan. Dans certains pays, les respirateurs se comptent sur les doigts de la main. Une cartographie, même si elle comporte des biais, peut aider à faire respecter les consignes sanitaires. Ça aiderait déjà beaucoup. » Négocier les temps de repos à l’hôpital BERNE Une large coalition d’organisations d’employés a demandé hier au Conseil fédéral de revenir sur sa décision de suspendre les dispositions de la loi sur le travail concernant les horaires au sein des services hospitaliers concernés par le coronavirus. Elles rappellent que « les temps de travail et de repos prévus par la loi sont déjà, et de longue date, insuffisamment respectés », avant de souligner que « légitimer cette pratique dans la situation actuelle, c’est de la part du Conseil fédéral envoyer un très mauvais signal ». Consciente que la situation actuelle conduit à des écarts par rapport à la loi, la coalition estime que ceux-ci doivent être « négociés, limités et réglés de manière unitaire sur le plan suisse », en partenariat avec le personnel de soins, dans le cadre d’une commission tripartite nationale. –ATS



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