20 minutes Genève n°2020-01-14 mardi
20 minutes Genève n°2020-01-14 mardi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2020-01-14 de mardi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 minutes SA

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 11,5 Mo

  • Dans ce numéro : le juge a donné raison aux proclimat.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 4 - 5  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
4 5
Wow ! Un burger végane au goût et àl’apparence exceptionnels. -- « er-^... IL EST AUSSI DÉLICIEUX QU’APPÉTISSANT ETCONTIENT MOINS DEGRAISSE QUE LES AUTRES BURGERS VÉGANES : LENOUVEAU BURGER WOW ! DE CORNATUR. Faites le plein deprotéines en toute bonne conscience et laissez-vous surprendre par ses délicates saveurs etsachair juteuse. OFFREVALABLEDU14.1AU27.1.2020,JUSQU’ÀÉPUISEMENTDUSTOCK rimlm.mMr 5.40 100% végétal. the Wow ! Cornatur burgers véganes 2pièces, 220 g,valable jusqu’au 27.1.2020"'1.- P.'.f. -"-.- _- 20xPOINTS..- MIGROS M comme Meilleur. - -,.- 4-  : :
MARDI 14 JANVIER 2020/20MINUTES.CH Genève 5 20 secondes VOUS DEMANDE PAS LA LUNE:JUSTE. UNE VIE DiGNE -, 1- Occupation du Grütli PLAINPALAIS Une quarantaine de militants du collectif de lutte pour les droits des mineurs non accompagnés occupent le centre culturel du Grütli depuis hier. Ils dénoncent « l’inaction » du Conseil d’État et exigent « une prise en charge digne pour chaque jeune » à Genève. Fronde antiparking RIVE Les électeurs de la Ville voteront sur le parking souterrain Cléde-Rive. Un référendum municipal porté par la gauche, muni de 6400 signatures, soit le double du nécessaire, a été déposé hier. Sportifs chouchoutés NYON (VD) La Ville veut développer son centre sportif de Colovray et y construire une salle multisports, devisée à 30 millions de francs. De nouveaux terrains et un parking sont aussi prévus mais leur coût n’a pas encore été chiffré. Le chantier pourrait démarrer en 2022. JONCTION Les queues dans des salles d’attente d’un autre âge perdues dans les étages de l’administration fiscale, c’est fini. L’État a présenté hier l’Hôtel des finances rénové, avec un vaste hall d’accueil central. Désormais, les usagers « Préparer un policier à un tir mortel est impossible » CANTON Avant Noël, un agent a dû faire feu sur un suspect. Dans pareil cas, l’auteur du tir est pris en charge par l’unité psy de la police. Sa cheffe raconte. Un élégant plafond ondulant en bois surplombe le nouveau hall d’accueil gagné sur l’ancien patio. –ETAT Le fisc modernise l’accueil des contribuables Claudia Cadoux dirige le service psychosocial de la police. –DR seront pris en charge par des bornes tactiles et aiguillés par des collaborateurs. L’attente est centralisée et le nombre de guichets (il y en a vingt-deux) affectés à telle ou telle tâche (taxation, paiement, etc.) varie selon la demande. Le 16 décembre 2019, aux Acacias, un policier a tué un homme armé qui avait attaqué sa compagne. Ce geste peut affecter profondément celui qui a tiré. Dans cette situation, l’intervention du service psychosocial des forces de l’ordre est automatique et immédiate. « Nous avons pris en charge l’agent moins d’une heure après son tir », confirme Claudia Cadoux, cheffe de l’unité. Dans les instants qui suivent un événement traumatisant, le policier se réfugie souvent derrière sa carapace, note la psychologue. Il se dit : « Je suis encore en intervention » et essaie de recoller les pièces du puzzle : « Ai-je bien agi ? ». Puis surgit une décompression. Des débriefings ont alors lieu sur trois semaines, avec l’aide de policiers formés et disponibles 24h/24. Le but est notamment de connaître les besoins du collaborateur. « S’il veut temporairement un poste plus calme, par exemple, nous accédons à sa demande. Un changement Dizaines d’interventions de la cellule psychologique par an La cellule de débriefing est automatiquement activée, à Genève, dans trois situations : lorsqu’un policier a fait usage de son arme, quand il a été victime d’une violente agression et lors d’un accident grave impliquant des collègues.Au total, cela a représenté quarante cas l’an passé. La police vaudoise a aussi sa propre unité. Elle intervient systématiquement en cas « d’usage de l’arme avec blessure ou décès », si un agent est touché ou tué, ou lorsqu’un mineur est grièvement blessé ou décédé. Soit de vingt à trente fois par an. Les coups de feu sont très rares Les tirs de police en Suisse romande sont rares. Depuis 2010, les agents genevois ont ainsi fait usage de leur arme à six reprises à peine (braquages, drames familiaux, arrestation). En Valais, il y a eu deux tirs lors de la précédente décennie, tout comme à Neuchâtel. Fribourg ne signale aucun cas.Vaud compte treize cas depuis 2016 (avant, le calcul différait), mais il s’agit « principalement » de coups de semonce. de service est aussi possible. Selon Claudia Cadoux, il y a un avant et un après pour un policier qui a tiré. « On doit l’entourer, l’aider à accepter ce drame inhérent à son métier. » Elle signale un phénomène récurrent : « Un traumatisme après une opération en équipe soude ses membres. Ils deviennent frères d’armes, pouvant compter les uns sur les autres. » Mais finalement, « préparer quelqu’un à faire face à la mort d’autrui est impossible ». –DAVID RAMSEYER La justice a puni les agents cow-boys CANTON Le Tribunal de police a condamné le 8 janvier cinq agents de sécurité publique (ASP) pour abus d’autorité. Ils ont écopé de jours-amende avec sursis (180, 160, 150, 120 et 120). La juge a suivi le procureur général qui, en novembre, s’était dit « consterné » par ce « rodéo, dont le seul but était de se faire plaisir ». En septembre 2016, les prévenus avaient brutalement interpellé un requérant d’asile tunisien débouté, notamment en le mettant en joue avec une arme. Le leader du groupe (d’ores et déjà révoqué) lui avait préalablement tendu un piège en se faisant passer pour un fonctionnaire de l’Office cantonal de la population et des migrations. Le Tribunal a estimé que les ASP avaient fait « un usage très excessif de la contrainte » et « fortement abusif de leurs pouvoirs ». –JEF Le complexe sportif 115 millions C’est le montant, en francs, du projet que l’Exécutif de la Ville a déposé au Conseil municipal pour les Eaux-Vives, écrit « Le Courrier ». Il s’agit de bâtir vers la gare CEVA une salle omnisports et une de grimpe, une piscine couverte, un centre socioculturel et une crèche, entre autres.



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :