20 minutes Genève n°2019-11-27 mercredi
20 minutes Genève n°2019-11-27 mercredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2019-11-27 de mercredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 minutes SA

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 15 Mo

  • Dans ce numéro : séisme d'une rare violence en Albanie.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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26 Cinéma, Ambitions et jalousies dans le monde de la télé Cédric Saint Guérande (Franck Dubosc), au lendemain d’une énième nuit festive. –DR COMÉDIE Il a sacrément la tête de l’emploi, Franck Dubosc, pour incarner ce présentateur à l’ego surdimensionné. Chouchou des téléspectateurs, Cédric Saint Guérande présente le « 20 heures » et fait tout pour rester en haut de la pyramide. Qui de mieux pour mettre en scène cette satire des cercles mondains « Toute ressemblance » De Michel Denisot.Avec Franck Dubosc. HHIII m N n Q cinema.20min.ch Être astronaute et maman DRAME Dans « Proxima », une femme s’apprête à partir en mission spatiale et apprend à vivre sans sa fille. Scotchant. S’envoler dans l’espace, ce n’est pas rien. Mais lorsqu’il s’agit de participer à une mission d’un an et que l’on est mère d’une fille de 8 ans… c’est encore autre chose. Pourtant, quand la nouvelle tombe, Sarah (Eva Green) saute de joie  : aller dans l’espace, c’est son rêve qui se réalise. Seule femme dans un univers plutôt machiste, la Française rencontre ses coéquipiers américain (Matt Dillon) et russe (Aleksey Fateev). Elle commence un entraînement éprouvant, lors duquel elle doit faire sa place, s’affirmer et, plus que tout, lutter contre sa culpabilité de mère. Il y a un aspect quasi documentaire passionnant dans « Proxima ». Le film rend compte brillamment de l’ampleur de la mission, de la rigueur de l’entraînement mental et physique, de la brutalité des exercices de simulation. De plus, tout a été tourné sur de et médiatiques qu’un type du milieu ? Le scénario de Michel Denisot n’est avare ni en guéguerres pitoyables, ni en nuits de débauche. Évitant un humour trop gras, « Toute ressemblance » n’est pas le pire des films avec Franck Dubosc – qui relèvent de différents degrés de torture. En revanche, il n’esquive ni la banalité ni les clichés ni un égocentrisme assez vite exaspérant. –MAG vrais sites  : au centre des astronautes européens à Cologne (All), à la Cité des Étoiles, près de Moscou, et sur la base de lancement de Baïkonour (Kaz). La plus grande beauté de ce film marquant, outre son scénario singulier (signé Alice Winocour et Jean-Stéphane Bron), tient dans l’intelligence du ton. L’amour fusionnel entre Sarah et sa fille Stella, malmené par la distance, bouleverse, à l’instar de leur courage. Un bel hommage aux femmes cosmonautes, grâce à un regard résolument féministe. –MARINE GUILLAIN « Proxima » D’Alice Winocour. Avec Eva Green. HHHHI... et encore Austère et minimaliste DRAME Ces montagnes de Galice semblent appartenir à un autre monde, un autre temps. De retour de prison (pour avoir provoqué un incendie), Amador retrouve son village, ses vaches, sa mère (géniale Benedicta Sanchez, qui démarre sa carrière à... 83 ans !). Le portrait sobre d’une région repliée sur elle-même. « O que arde (Viendra le feu) » D’Oliver Laxe. Avec Amador Arias, Benedicta Sanchez. HHHII La passion de défendre DOC Perdre une bataille ne lui fait pas peur. Subir les foudres du peuple ou de ses confrères non plus. Lea Tsemel, 72 ans, défend la cause des Palestiniens sans distinction, qu’ils soient féministes, pacifistes ou terroristes. Un doc à découvrir au City Club Pully (VD). « Lea Tsemel » De Rachel Leah Jones et Philippe Bellaïche. - Une voix, un regard Il nous a quittés l’an passé. Chanteur mondialement célèbre, Charles Aznavour a aussi filmé ce qui l’entourait des années durant. « Le regard de Charles » parle amour, voyage, passion, immigration. Ni trop structuré ni trop linéaire, le film se goûte comme un poème ou un rêve, comme le témoignage d’une époque, comme une fête privée à laquelle il nous invite... « Le regard de Charles » De Marc di Domenico. Avec la voix de R. Duris. HHHII Lors d’une visite, mère en quarantaine et fille sont séparées par une vitre. –DR
MERCREDI 27 NOVEMBRE 2019/20MINUTES.CH Romance sous les lumières de Noël COMgDHE COMÉDIE Emilia Clarke est une paumée qui remonte la pente grâce à l’amour dans « Last Christmas ». Elle est dans la galère, Katarina. Elle se trimbale sa valise dans les rues de Londres, habillée en lutin, n’ayant nulle part où aller. Elle s’est (encore) fait jeter de son logement et il est hors de question qu’elle retourne chez ses parents. Quant au costume vert, c’est ce qu’elle porte dans la boutique de décorations de Noël où elle bosse, en plein Covent Garden. Un jour, elle rencontre Tom (Henry Golding, vu dans « Crazy Rich Asians ») , un atypique qui laisse son téléphone dans un placard et qui consacre sa vie à aider les autres... Ce qui fait d’abord mouche dans « Last Christmas » (réalisé par Paul Feig et écrit par Emma Thompson, qui joue aussi la mère yougoslave de Kate), c’est le profil de cette antihéroïne déchue, interprétée par la reine des dragons Emilia Clarke. Cynique, égoïste, elle picole et aligne les coups d’un soir. En plus de ça, c’est une vraie gaffeuse qui a la poisse  : se ramas- Kate (Emilia Clarke) tombe vite sous le charme de Tom (Henry Golding). –DR ser un caca d’oiseau dans l’œil ou tomber dans les poubelles, c’est un peu son quotidien. Un début prometteur, donc. Mais ensuite… ça se gâte salement. « Last Christmas » se veut humaniste et inclusif, mais le message est martelé à tel point que ça gâche tout. Grâce à Tom, mi-guide mi-ange gardien, Kate met de l’ordre dans sa vie, Comme sur un plateau de Cluedo Alignez une demidouzaine d’acteurs célèbres (dont Daniel Craig et Ana de Armas, ci-contre). Plongez-les dans un décor proche d’un jeu de Cluedo, sur une trame bien tissée (qui a tué Harlan Thrombey, riche écrivain ancêtre de la famille ?). Saupoudrez le tout d’humour british et de moult rebondissements... Et voici un succulent polar ! « À couteaux tirés » De Rian Johnson.Avec Ana de Armas. HHHII répare ce qu’elle a cassé, vient en aide à son prochain… Tout ça dégouline de bons sentiments, sur la trop discrète bande-son de George Michael. Reste un twist pas forcément prévisible et quelques répliques comiques. –MARINE GUILLAIN « Last Christmas » De Paul Feig.Avec Emilia Clarke, Henry Golding, Michelle Yeoh. HHIII THRILLER « Ils me dévorent vivante » ; « J’ai peur qu’ils meurent »  : c’est en ces termes que Myriam (Leïla Bekhti) parle de ses deux enfants. La mise en place de « Chanson douce » est rapide  : Myriam veut reprendre le travail car elle Cinéma 27 Une berceuse inquiétante Louise (Karin Viard) se dévoue entièrement aux deux enfants. –DR étouffe. Son mari (Antoine Reinartz) et elle font un casting de nounous peu convaincantes, avant de tomber sur Louise (Karin Viard), a priori irréprochable. Mais, alors que l’on est fin prêts au suspense – car on sait qu’on est là dans un thriller psychologique, adapté du roman de Leïla Slimani, Prix Goncourt 2016 –, rien ne vient. Oui, Louise s’accroche aux gamins jusqu’à devenir étouffante et jalouse ; oui, elle est formidablement interprétée par Karin Viard et oui, on sent que quelque chose cloche. Mais le récit piétine et la sauce ne prend pas. –MAG « Chanson douce » De Lucie Borleteau. Avec Karin Viard, Leïla Bekhti. HHIII COTATION HHHHH Chef-d’œuvre HHHHI Excellent HHHII Bon HHIII Passable H Mauvais I Détestable Pas vu



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