20 minutes Genève n°2019-03-29 vendredi
20 minutes Genève n°2019-03-29 vendredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2019-03-29 de vendredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 minutes SA

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 5,6 Mo

  • Dans ce numéro : prêts à lever le secret médical dès 50 francs.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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22 Cuisiner avec FOOBY Plongée initiatique dans l’univers du thé chinois GENÈVE Oubliez les sachets. Caiyun Song nous entraîne au pied de théiers de Chine, le nez dans les feuilles. C’est une échoppe un peu particulière que celle de Caiyun Tea, à Chêne-Bourg (GE). On ne peut pas y entrer et en ressortir en cinq minutes, avec quelques feuilles. Car ici, il faut prendre le temps. Celui de boire un thé, avant de pouvoir l’acheter. Curieux « travail » des feuilles Quand elle nous prépare le thé, Caiyun explique tant la bonne façon de préparer ce breuvage que les effets que celui-ci pourrait avoir sur nous. Elle explique aussi que les feuilles de thé, un peu comme les vins, « travaillent » avec le temps.Ainsi, si on ne veut pas que les feuilles perdent toute saveur, il convient de les stocker de façon adaptée  : le plus souvent, dans des pots en terre cuite et parfois au frigo. Dès lors qu’on évite de laisser une bonne bouteille au soleil, pourquoi ferait-on subir à un bon thé un mauvais traitement ? La référence Dans cette boutique, le thé est bien plus qu’une boisson. C’est une authentique institution sociale et culinaire. Et on ne peut en acheter qu’une fois que la patronne des lieux, Caiyun Song, se sera assurée qu’on saura donner à ces feuilles le traitement qu’elles méritent. Elle nous expliquera tout, de la récolte du thé, qui provient exclusivement de ses propres plantations, à la tasse, en passant par le sto-ckage à la maison. Caiyun veut être certaine que chacun de ses clients pourra avoir « le vrai goût du thé » dans sa tasse. Si on ne connaît que moyennement le monde du thé chinois, Caiyun Song se fera un plaisir de nous y initier. « Il y a six familles », expliquet-elle avec un accent marqué de sa Chine natale. « Le thé jaune, le blanc, le vert, l’oolong, le rouge et le « pu-erh » (fermenté). À côté de cela restent encore les thés aux fleurs, comme celui au jasmin. Et chaque famille correspond non pas à une sorte de thé, mais à un traitement des feuilles et à un degré d’oxydation. » Pour la préparation, on entre dans un domaine technique. Le thé vert, par exemple, il faut éviter de le « brûler » avec une eau trop chaude. Sinon, les feuilles deviendront jaunes et le parfum n’en sortira plus. Pour certains oolong, il faudra même jeter la première infusion. Et tous ou presque, infuseront plusieurss fois, jusqu’à vingt pour cer- tains. Mais pas dans une grande théière ! Caiyun n’utilise que la méthode du gong fu cha (petite théière en terre) ou du gaiwan (tasse à infuser en porcelaine), qui donnent toutes deux des thés de meilleuree qualité. Une expérience qui vaut le détour. –ROMAIN WANNER, caiyun.ch Dans sa boutique, Caiyun Song nous invite à découvrir le « vrai goût du thé chinois ». « Savourer », un livre pour la famille Des plats simples et goûtus, voilà le concept de cet ouvrage. -DR RECETTES L’ouvrage de Nadine Levy Redzepi est enfin traduit en français ! Si ce nom vous dit quelque chose, ce n’est pas pour rien  : cette jeune femme cuisine pour l’un des plus grands chefs du monde ! Qui ? Son mari, René Redzepi, patron du Noma, à Copenhague, « trop occupé, lui, à cuisiner pour les autres ». Dans « Savourez », Nadine Levy Redzepi raconte toutes les recettes de sa famille. Des plats simples, mais goûtus, à cheval entre la –LVXSTUDIO.COM/D’ANGELOO cuisine portugaise, car c’est là que l’auteure a grandi, et la cuisine nordique. Un livre plein de « hygge », qui se déguste de page en page et qui permet d’observer un peu les coulisses d’un des plus grands restaurants du monde. Dans les recettes, on trouvera par exemple des moules au chorizo, des bouchées de pommes de terres ou encore un poulet rôti à l’ail et au thym, sans oublier des desserts, tous fort appétissants. –RWA, actu.20min.ch Du sachet aux feuilles de qualité « Aujourd’hui, beaucoup de gens aiment le thé et renoncent aux sachets. Mais ils ne font pas tous la démarche d’aller voir ce qu’il y a derrière », raconte Caiyun Song, qui possède un diplôme de maître du thé. Elle ne vend que du thé naturel et se rend, chaque année, sur ses plantations pour le cueillir. Selon les sortes, elle ne prélèvera que le bourgeon de l’arbre ou les plus fines feuilles. Un travail d’orfèvre, sans aucun pesticide, ce qui justifie le prix, entre 40 et 100 francs pour 100 grammes. Le malaise 51% C’est la proportion de nos voisins français qui avouent craindre de se sentir mal à l’aise dans un restaurant étoilé, indique un récent sondage consacré à la gastronomie. Quelque 55% d’entre eux redoutent aussi de ne pas en avoir pour leur argent et 40% de ne pas savoir apprécier l’expérience.
VENDREDI 29 MARS 2019/20MINUTES.CH Cuisiner avec FOOBY 23 Histoire Plaisirs divins venus du Caucase La cuisine géorgienne réunit le meilleur du Moyen-Orient, de l’Asie et de l’Europe. Parmi les ingrédients typiques, on trouve les noix, la grenade et le piment. Déjà sous l’ère soviétique, la Géorgie était une destination de choix pour les fins gourmets. Et 28 ans après l’indépendance, c’est toujours le cas. Cela s’explique par le fait que ce petit pays du Caucase est au carrefour de plusieurs cultures  : l’Iran, tout comme l’Europe et l’Asie, influence en effet la cuisine géorgienne. Celui qui est invité à un « Supra », le repas de fête traditionnel, doit s’attendre à, au minimum, une suite de cinq plats et à une multitude de horsd’œuvre. Tout ce qui est servi est disposé au centre de la table, afin que chacun puisse facilement s’en saisir. Comme en Turquie, qui partage une frontière avec le sud-ouest de la Géorgie, on trouve souvent des noix, dans les salades ou les ragoûts. Elles servent aussi de base pour une sauce qu’on utilise pour assaisonner l’agneau ou la volaille. Conseil produit Bio Feta de Grèce 180g La feta, qui fait partie des fromages à pâte molle, est fabriquée à partir de lait de brebis. Notre feta bio est produite par une petite exploitation familiale en Grèce. Disponible dans une sélection de points de vente Coop. Les pruneaux aussi font partie des ingrédients de la sauce traditionnelle géorgienne. Mais ce qui ne doit jamais manquer, c’est la pâte de piment. Le piquant, c’est d’ailleurs l’élément qui donne du pep à tous les plats. Pour connaître un peu mieux l’âme de la cuisine géorgienne, il faut absolument goûter les khachapuri. Il s’agit de petits gâteaux à base de pâte levée, fourrés au fromage et garnis, par exemple, d’un œuf. Le parfait en-cas pour les petites faims. Quand les Géorgiens veulent ajouter une touche de fraîcheur, ils se servent de coriandre, de menthe, d’ail ou alors d’épices comme la noix de muscade, la cannelle ou les clous de girofle. Le pain, indispensable à tout « Supra » qui se respecte, est très souvent cuit dans un four traditionnel en argile, appelé « Tone ». L’écrivain américain John Steinbeck a été si impressionné par le « Supra », qu’il a écrit, en 1948  : « Les parfums étaient tous nouveaux et nous voulions tout goûter. Nous sommes presque morts d’avoir trop mangé. » Le proverbe local qui dit qu’« un invité est un cadeau de Dieu » est donc pris à la lettre en Géorgie. Recette de la semaine Khachapuri 40 min de prép. 2 h 20 min en tout 776 kcal par personne Pour 4 personnes, il vous faut 500 g de farine blanche 1 ¼ cc de sel ½ dé de levure (env. 20 g) émiettée 3 dl de lait coupé d’eau (½ lait et ½ eau) 2 cs d’huile 200 g de feta râpée grossièrement 150 g de mozzarella (râpée) 4 œufs frais 1 cs de beurre fondu Voici comment faire 1. Pâte  : mélanger la farine et le sel dans un saladier. Ajouter la levure, le lait coupé d’eau et l’huile et mélanger avec une cuillère en bois. Pétrir le tout en une pâte souple et lisse. La couvrir et la laisser lever env. 1 h à température ambiante jusqu’à ce qu’elle double de volume. 2. Masse de fromage  : mélanger la mozzarella avec la feta et son liquide égoutté. 3. Façonnage  : diviser la pâte en quatre portions et abaisser chacune d’elles sur un peu de farine, en formant un ovale. Déposer ensuite la masse de fromage au milieu de chaque ovale, puis rabattre la pâte d’env. 3 cm vers le milieu en partant des deux côtés les plus longs, de manière que le fromage reste visible. Fermer les bouts en torsadant les extrémités, puis po- les khachapuri sur deux plaques chemisées de papier ser cuisson. 4. Cuisson  : faire cuire chaque plaque env. 17 min dans le bas du four pré- à 240°C. Sortir du four, casser les œufs un à un et en faire glisser chauffé un au milieu de chaque khachapuri. Mélanger délicatement les blancs d»œufs avec le fromage en veillant à ce que les jaunes restent entiers. Faire gratiner les khachapuri environ 3 min dans le haut du four, les sortir et en badigeonner de beurre les bords encore chauds. Servir aussitôt. Procéder de la même façon avec la deuxième plaque. Télécharge l’appFOOBY ! Grâce à FOOBY, la plateforme culinaire de Coop, nous t’emmenons dans le monde magnifique de la cuisine, des bons produits et du plaisir des papilles. Découvre l’univers de Fooby sur www.fooby.ch Ce contenu a été rédigé par le Commercial Publishing, en collaboration avec FOOBY.



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