20 minutes Genève n°2019-01-18 vendredi
20 minutes Genève n°2019-01-18 vendredi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2019-01-18 de vendredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 minutes SA

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 6,2 Mo

  • Dans ce numéro : deux touristes suisses se noient en Colombie.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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18 Cuisiner avec FOOBY Foodscouting L’électroménager sera aussi très connecté à l’avenir. –ISTOCK La popote du futur sera...compliquée FOODTECH Au CES (Consumer Electronics Show), la grande foire internationale du hightech, on a pu apercevoir ce à quoi pourrait ressembler une cuisine dans le futur. A l’avenir, on parlera peut-être à notre robinet ! Oui, oui... Mais ce dernier mesurera aussi la quantité d’eau qu’il déverse, si on le lui demande. A Las Vegas on a pu voir aussi une bouilloire instantanée. On remplit le récipient d’eau froide et c’est au moment de verser que celle-ci est portée à ébullition. De quoi gagner quelques minutes par an. Mais ce n’est pas Conseils et infos tout. Nos fours devraient prochainement reconnaître la nourriture qu’on y fait cuire, et donc s’adapter à celle-ci. Ils seront équipés, tout comme les fourneaux, de caméras intégrées ! Et, bien entendu, des fonctions « partager » seront incluses, pour transférer immédiatement les photos ou vidéos de la cuisson de nos aliments sur les réseaux sociaux. Enfin, reste ce frigo... qui nous envoie une notification sur notre téléphone si, par malheur, on laisse la porte ouverte. Bref, l’avenir sera bien connecté. –RWA, 20minutes.ch « En cuisine, c’est d’avoir INTERVIEW Walter El Nagar est un chef autodidacte qui émulsionne la gastronomie genevoise. Il nous dévoile sa recette pour briller. Après les fêtes de fin d’année, même les plus grands amateurs de bonne bouffe ont envie de manger léger. Cela peut être une soupe préparée avec amour  : un « tom yam » thaïlandais aigre et épicé au poulet ou aux crevettes, un bouillon de volaille classique ou encore une soupe onctueuse aux carottes, curry et lait de coco. Ou pourquoi Originaire d’Italie, Walter El Nagar a cuisiné de Los Angeles à Dubaï, en passant par le Mexique. Installé depuis l’automne à Genève, au Cinquième Jour, son comptoir créatif et so- cial, il revisite les aliments classiques du pays et fait voyager nos papilles, même avec du Cenovis, le tout dans un style très moderne. Dynamique et plein d»idées, il est aussi un chef très engagé. Ren- trop brève avec contre un chef à qui on pour- presque consacrer rait un livre ! – Etre autodidacte, est-ce un avantage ou un inconvénient, en cuisine ? – Les meilleurs chefs que je connaisse sont des autodidactes ! On se met peut-être moins de barrières quand on apprend la cuisine sur le tas. Mais Paul Bocuse a suivi un cur- traditionnel et il était un des meilleurs, donc il n’y a pas de règle. sus –DR Le plus important c’est d’avoir du plaisir à cuisiner. – Qu’est-ce qui vous plaît à Genève ? – Genève a tout ! On est entouré de fermes, de montagnes, on a un lac et des forêts. Et ici, même en hiver, on peut trouver des produits de la terre. Il n’en faut pas plus, selon moi, pour pas des légumes au four ? Le chou-fleur devient une réelle expérience gustative, grillé plutôt que préparé à la vapeur. Quand il est bien doré et encore ferme, tu peux le mélanger avec d’autres ingrédients tels que des noisettes grillées ou des graines de grenade fraîches et acidulées et le servir avec une sauce au yaourt pour le tremper. Les
VENDREDI 18 JANVIER 2019/20MINUTES.CH Cuisiner avec FOOBY 19 l’important du plaisir » faire de Genève la prochaine destination gourmande mondiale, comme c’est le cas pour Copenhague. Mais pour cela, il faudrait que les chefs se mobilisent, que les barrières d’intermédiaires entre les producteurs et les cuisiniers sautent. Car aujourd’hui, par exemple, c’est très rare que je croise d’autres chefs au marché et je trouve ça dommage. – Qu’est-ce qui vous inspire ? – C’est une question difficile. Mais je dirais que c’est mon personnel. Tous les jours, je dois leur donner du travail ! Je m’inspire évidemment des légumes du marché, mais aussi de ce que je peux trouver dans les livres. Actuellement, je me plonge dans la cuisine chinoise. On va servir bientôt C’est un ovni dans la restauration genevoise. Ouvert du mardi au vendredi au public, on trouve au Cinquième Jour un petit menu avec plat du jour le midi et un menu unique à sept plats très innovants le soir. Mais la plus grande un « you tiao », un beignet aussi connu là-bas que le croissant chez nous. Je suis un amoureux d’histoire et j’aime suivre les racines des produits. Et je trouve fou de voir qu’entre la cuisine de la Rome antique et celle de la Chine, on trouve des similitudes  : la sauce poisson pour ne prendre qu’un exemple ! – Quels sont vos plans pour l’avenir ? – D’ici à l’été, Polp (ndlr  : son take-away à plat unique) de- vrait rouvrir. Et, en plus de cela, je me verrais bien refairee une table comme le Cinquième Jour, ailleurs. Peut-être à Londres ou à Zurich. C’est en- core en discussion. Mais une chose est sûre  : moi, je vais rester à Genève ! –ROMAIN WANNER Le Cinquième Jour  : un concept unique aubergines ont très bon goût cuites au four. Pour cela, coupe-les en deux et enfourne-les sur la surface de coupe. Une fois tendres, gratte la chair à l’aide d’une cuillère et mélange-la avec du citron, des aromates et des épices, pour des recettes d’inspiration tantôt orientale, tantôt méditerranéenne. Autre proposition  : un mélange de légumes au four composés de panais, céleris et carottes ne manquera pas de ravir tes papilles. L’arôme de chaque ingrédient s’intensifiant pendant la cuisson. Tu peux concocter aussi particularité du restaurant, c’est que le samedi midi, il ouvre pour nourrir des personnes défavorisées de la région. Un concept social unique qui casse les codes établis et montre que la gastronomie est universelle. ri e e e d’autres mets légers à partir de poisson frais. Celui-ci est bon aussi bien à la vapeur, grillé ou en « ceviche ». Pour réaliser cette spécialité sud-américaine  : coupe le poisson en dés, fais-le mariner dans un jus de citron vert, puis garnis-le d’oignons rouges, coriandre et mangues. Si tu préfères la cuisine indienne, un « daal », c’est-à-dire un curry de lentilles composés de diverses épices parfumées et au goût relevé est une excellente option. Comme tu peux le voir, la cuisine légère, c’est bien plus qu’une simple salade ! e Recette de la semaine Soupe à la carotte et à la noix de coco 40 min de prép. 40 min en tout 312 kcal par personne Pour 4 personnes, il vous faut 1 cs d’huile de sésame 1 oignon botte avec la verdure, coupé en fines rondelles, la verdure réservée 500 g de carottes coupées en rondelles 1 boîte de maïs en grains (env. 150 g) égouttés 2 feuilles de lime kaffir 1 ½ cs de pâte de curry rouge 1 ¼ litre de bouillon de légumes 2 ½ dl de lait de coco ½ cc de curcuma 40 g de cacahuètes salées 2 cs de coriandre coupée grossièrement 1 chili rouge coupé en fines rondelles Le lexique des aliments Voici comment faire Le curry n’est pas seulement une épice, mais un mélange d’environ 36 composants. Il peut être piquant ou doux. Parmi ses ingrédients principaux, on compte le piment, les graines de coriandre, le cumin, le fenugrec, le gingembre et bien sûr le curcuma. Celui-ci donne sa couleur jaune au mélange. La poudre de curry peut être conservée dans un pot en verre fermé, à l’abri de la lumière et à température ambiante pendant un an. Le mot « curr » vient du tamoul « kari » qui signifie sauce. Le curry n’est pas une épice, mais un mélange d’épices. La pâte de curry contient donc de nombreuses herbes et épices. Cette recette et bien d'autres sont à retrouver sur fo oby.ch/20ntin 1. Soupe  : faire chauffer l’huile dans une casserole. Y faire revenir brièvement l’oignon botte. Ajouter les carottes, le maïs, les feuilles de lime kaffir et la pâte de curry, poursuivre la cuisson. Verser le bouillon et le lait de coco, ajouter le curcuma et porter à ébullition. Baisser le feu, couvrir et laisser mijoter env. 30 min, mixer. 2. Garniture  : dresser la soupe dans des bols. Garnir avec les fanes d’oignon réservées, les cacahuètes, la coriandre et le chili. Conseil produit Bio Pâte de curry II La pâte verte est la plus piquante. Vient ensuite la pâte rouge, puis la pâte jaune, la plus douce. Disponibles dans une sélection de points de vente Coop. FOOBY WE LOVE FOOD Grâce à FOOBY, la plateforme culinaire de Coop, nous t’emmenons dans le monde magnifique de la cuisine, des bons produits et du plaisir des papilles. Découvre l’univers de Fooby sur www.fooby.ch Ce contenu a été rédigé par le Commercial Publishing, en collaboration avec FOOBY.



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