20 Minutes France n°3690 15 déc 2021
20 Minutes France n°3690 15 déc 2021
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3690 de 15 déc 2021

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 4,7 Mo

  • Dans ce numéro : la parole est à la grève.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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22 MERCREDI 15 DÉCEMBRE 2021 Olivier Krumbholz a amélioré la recette Le sélectionneur de l’équipe de France a évolué dans son management et coopère aujourd’hui avec ses joueuses S Antoine Huot de Saint Albin et William Pereira cène symbolique, samedi, à Granollers (Espagne). Les Bleues, qui disputent les quarts du Mondial ce mercredi contre la Suède, jouent à se faire peur contre les Serbes à l’approche de l’épilogue. Olivier Krumbholz prend ses responsabilités et le temps mort qui va avec, puis se tourne vers Grâce Zaadi  : « Qu’est-ce que tu veux faire ? » Réponse  : « On va refaire la même chose, sauf que Méline [Nocandy] va mettre le temps fort à gauche. » Peu importe le sens de cette formule, l’important est ailleurs  : la France marque, gagne, et Krumbholz a une fois de plus démontré qu’il savait être autre chose qu’un sergent Hartman. « Je suis quelqu’un qui évolue, comme tout le monde, avouait-il après la médaille d’or Des JO mouvementés Perturbé par un niveau de jeu décevant en début de JO à Tokyo, Krumbholz s’est laissé rattrapé par ses démons. Une réunion de crise au sein du groupe a servi à avancer. « Elles ont tenu une réunion entre elles, raconte Bana. Elles disent  : «Il faut qu’on se bouge le cul.» Le lendemain, elles écrasent le Brésil. » Avec un détail oublié. À la fin de ladite réunion, Krumbholz a été prié de baisser d’un ton. « Je suis à leur service au travers de ma compétence, mais aussi de mon comportement, expliquera-t-il après la finale. J’ai tenu compte de leur demande. » Curry avait, avant le choc face à New York, marqué 2 972 tirs longue distance. T. Avelar/Sipa olympique à Tokyo. Je suis moins exubérant. » Une évolution entreprise pendant son break de trois ans, entre 2013 et 2016, loin de la sélection. « Cet arrêt lui a permis de réfléchir, de penser, de voir que le hand pro n’est plus le même, que les joueuses connaissent leur job, explique Philippe Bana, président de la FFH. Il a vu qu’il fallait amener un autre modèle, où il arrive lui-même avec des solutions, car les joueuses sont plus exigeantes, et en même temps où il coopère avec elles. Quand il revient au printemps 2016, c’est avec cette idée d’aider les joueuses à gagner. » « Il y a une exigence réciproque » Adieu le management moins souple, vertical, avec des décisionnaires, des exécutantes et des exigences démesurées. « Avant 2013, on suivait à la lettre ce qu’il demandait, résume Blandine Dancette, néoretraitée après douze ans en sélection. Mais tout le monde adhérait au projet. Il y avait des résultats, donc, forcément, on écoutait. » Depuis 2016, les joueuses écoutent toujours, mais, en plus, elles coopèrent. « Olivier et le staff ont une grosse analyse en amont sur la vidéo, sur l’étude des joueuses… détaille Manon Houette, 104 sélections. Et ils nous proposent avant les matchs des choix  : «Sur cette phase de jeu, on peut faire ça, qu’est-ce que vous en pensez ? » » « On peut tout se dire, renchérit Dancette. Sur le terrain, quand on ne comprend pas une situation, on a le droit de dire «moi, je la verrais plutôt comme ça». On s’adapte en fonction de la vision de chacun. » Tout ce beau monde laisse entendre que ce fonctionnement moins rustre n’aurait de raison d’exister si ce groupe de joueuses n’avait pas atteint Nicolas Stival Il y a pire endroit que le Madison Square Garden pour écrire l’histoire. Dans la nuit de mardi à mercredi, dans l’écrin des New York Knicks, Stephen Curry pouvait devenir ce qu’il était dans les faits depuis un bail  : le meilleur shooteur à trois points de l’histoire de la NBA. Ray Allen, le compteur bloqué à 2 973 tirs primés depuis sa retraite en 2014, va désormais retrécir dans le rétro du joueur de Golden State. Pourtant, avec son 1,88m, Curry ne semblait pas parti pour un tel destin. « Pendant sa formation, il devait générer assez de force et il tirait depuis sa SPORT Trois points, c’est tout, pour Curry Aux temps morts, Krumbholz, s’il donne des directives, laisse aussi la parole aux joueuses. J. Lago/AFP un niveau d’exigence à peine croyable et ne comptait pas dans ses rangs de fortes leadeuses de vestiaire comme Grâce Zaadi, Estelle Nze Minko ou Allison Pineau. « Ces joueuses viennent nous voir pour nous dire  : «Donneznous, on veut tout gagner, on veut tout réussir, on ne supporte pas la moindre erreur», reprend Bana. Il y a une exigence réciproque. Ce n’est pas juste une bonne bande de copines avec des gentils dirigeants et de gentils entraîneurs. Ils se poussent sur le chemin de la performance. » hanche, décrypte son entraîneur, SteveKerr, dans le San Francisco Chronicle. En vieillissant, il a haussé son tir. » Et a changé la face de la NBA, où le shoot longue distance a pris une énorme place (démesurée, diront certains). Le meneur a même réalisé l’exploit de mettre au moins un panier primé lors de 157 matchs d’affilée. Une série surhumaine achevée le 4 novembre 2016. Mais, trois jours après le fiasco, Curry enquillera 13 trois-points contre les New Orleans Pelicans. Ancien grand joueur des années 1980-1990, Mark Price vantera l’« aptitude [de Curry] à inventer des tirs. Il est capable de tirer de la même manière, où qu’il soit sur le parquet. » 2" Ces gens ont déjà tout gagné et auraient pu en rester là, surtout Krumbholz, qu’on avait trouvé trop peu enthousiaste à Tokyo pour un homme obnubilé par ce rêve olympique qui se refusait jusqu’alors à lui. Mais le chemin n’est pas encore terminé. « Pour lui, conclut Bana, les JO de 2024 à Paris sont quelque chose de très important. Il y a une forme de consécration et d’accomplissement. Il est né pour l’équipe de France et il veut aller au bout de la route. » Après tout, pourquoi s’arrêter quand on a trouvé la bonne formule. Pascal Dupraz nouveau coach de Saint- Étienne. Après l’éviction de Claude Puel, l’ASSE a décidé de nommer Pascal Dupraz entraîneur, mardi. L’ex-coach de Toulouse a pour but de maintenir les Verts dans l’élite. Des parlementaires plaident pour un match en clair de L1. Dans un rapport consacré aux droits TV, des parlementaires plaident pour la création d’un lot avec un match de L1 en clair dans l’appel d’offres de la LFP. Cela afin de « soutenir l’exposition » du football français.
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