20 Minutes France n°3682 26 nov 2021
20 Minutes France n°3682 26 nov 2021
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3682 de 26 nov 2021

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 9,0 Mo

  • Dans ce numéro : covid-19, mettre le paquet avant Noël.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Madartzgraphics/Pixabay Les vols d’œuvres d’art se multiplient dans le monde des crypto-arts et, pour l’instant, les artistes n’ont pas beaucoup de leviers pour lutter Laure Beaudonnet Le voleur prenait de nombreuses œuvres d’artistes en espérant ne pas se faire choper, raconte une artiste victime d’un copyminter. Il faisait du travail de gros. Mon œuvre a été mise aux enchères sur OpenSea [l’une des principales places de marché pour les NFT], telle quelle, il y avait même ma signature. » Un internaute qui vole une image et la transforme en NFT (le mint, comme on dit dans le jargon, lire l’encadré) pour la revendre sur des places de marché  : le phénomène n’est pas rare. « Il y a beaucoup de copyminters », confirme Cabline*, curatrice pour la plateforme Objkt, hébergée sur Tezos, une autre blockchain qui permet de créer des NFT. Les plateformes prennent des mesures pour lutter contre ces contrefacteurs, mais leur marge de manœuvre est limitée. « Sur Objkt, ces personnes sont bloquées automatiquement quand elles ont déjà été détectées une première fois », pointe Cabline. Un gros travail d’alerte La plupart du temps, le copyminter récidive en créant de nouveaux comptes et si ces derniers sont reliés à un ancien compte supprimé, ils sont repérés par la plateforme. « À titre personnel, j’en repère un certain nombre, poursuit la curatrice spécialiste des NFT. On sait que certains artistes sont copymintés très régulièrement, comme Polygon 1993 ou Matthieu Braccini, qui sont très populaires. » Si le contrefacteur a eu le temps de vendre le jeton numérique, le mal est fait. Il n’y a plus moyen de supprimer le NFT rétroactivement de la blockchain. La priorité est de faire de la pédagogie auprès des acheteurs. « Il faut dire aux débutants de ne pas acheter n’importe quoi parce que c’est joli, insiste tut Benjamin Spark, artiste à l’origine du podcast «L’Art du NFT». Il faut se demander  : le vendeur est-il le créateur ? » De « Les débutants ne doivent pas acheter n’importe quoi parce que c’est joli. » Benjamin Spark, artiste son côté, la communauté crypto fait un gros travail d’alerte. « Tous nos followeurs sur les réseaux sociaux peuvent nous signaler un vol et, surtout, la communauté NFT elle-même est très vigilante », poursuit le peintre. Pour la victime, cette usurpation n’est pas anodine. « La personne qui crée un NFT à partir d’une œuvre d’art volée porte atteinte aux droits de reproduction, car il fait une copie numérique de l’artiste sans demander son accord, et porte atteinte aux droits de représentation, car il fait une mise à disposition du public », souligne Bérénice Ferrand, spécialiste du droit de la propriété intellectuelle et avocate chez Avocap 2.2. En plus de cela, il porte atteinte aux droits de suite de l’artiste, le pourcentage que 2n l’artiste perçoit sur les reventes de son œuvre. Pourtant, Benjamin Spark n’est pas affolé. Selon lui, ce n’est pas différent du phénomène des sites qui reprennent des illustrations sans autorisation pour en faire des vêtements  : « De nombreux artistes ont retrouvé leurs œuvres sur des tee-shirts, parfois même vendus par des grandes enseignes. Le NFT ne fait que répliquer la vie réelle », observe-t-il. La seule différence, non négligeable, c’est l’anonymat. « Avec le NFT, vous n’avez pas la possibilité de remonter jusqu’au titulaire du compte. Contre qui engagez-vous une action en contrefaçon ? » nuance Bérénice Ferrand. La directive européenne Mica, attendue courant 2022, pour réguler les cryptoactifs, pourrait mettre un peu d’ordre dans cette jungle  : contraindre les plateformes à lever l’anonymat du copyminter et, peut-être, permettre de retirer le contenu rétroactivement. Mais, pour l’instant, le flou bénéficie encore au contrefacteur. En réalité, le seul levier de l’artiste, c’est de prendre les devants et de protéger ses œuvres en les mintant lui-même sur la blockchain. « Dans le passé, on conseillait aux auteurs de s’envoyer des lettres recommandées avec leurs œuvres à l’intérieur pour avoir une prise de date, une preuve judiciaire en cas de litige de la date de création de l’œuvre, explique Bérénice Ferrand. Désormais, on conseille aux clients de les encrypter directement dans la blockchain. » Les NFT peuvent être un allié puissant. « C’est le paradoxe  : pour l’instant, c’est un outil de contrefaçon, alors qu’il pourrait devenir un outil de sécurisation des droits, reprend l’avocate. Grâce à cette technologie, l’artiste a les moyens de se défendre, d’obtenir une date certaine de sa création et de se faire rémunérer en royalties via la blockchain. » Ce n’est pas dit que les plus réfractaires l’entendent de cette oreille. * Cabline ne s’exprime pas au nom de la plateforme Objkt. Des œuvres inviolables ? Pour rappel, les non-fungible tokens [jetons non fongibles] sont des objets ou œuvres numériques (photos, vidéos, tweets, gifs, etc.) à l’identité, l’authenticité et la traçabilité incontestables et inviolables, grâce à un certificat répertorié dans une blockchain, le plus souvent ethereum, dont la monnaie virtuelle (l’ether) est également connue comme la deuxième plus importante après le bitcoin.
Dri L U « J’en avais ras le bol de mon personnage » Amazon Prime Video sort, ce vendredi, une série documentaire sur Nabilla Vergara, femme d’affaires et ancienne star de téléréalité Propos recueillis par Fabien Randanne L es gens regardent et après, ils jugent et analysent. Il y a toujours un risque à montrer qui l’on est. » À 29 ans, Nabilla Vergara a cependant accepté d’être suivie par les caméras pour une série documentaire, « Nabilla  : Sans filtre », disponible sur Amazon Prime Video ce vendredi. Vous racontez avoir souffert de l’hypersexualisation, des moqueries de personnes vous pensant idiote… Quand avez-vous pris conscience de cela ? Quand Libération titre « L’empire du vide » [en 2013], ça veut tout dire. On m’avait appelée pour me proposer le portrait de la quatrième de couverture, ce qui est très prestigieux. À la parution, je découvre ce titre. Là, je me « 20 Minutes » a demandé à ses lecteurs s’ils comptaient profiter de cette journée particulière de soldes Fiona Bonassin C’est parti pour vingt-quatre heures de folie(s) dans les magasins et sur Internet ! Le Black 20 VIus E° minutes + DE 20 MINUTES CULTURE VENDREDI 26 NOVEMBRE 2021 13 suis dit qu’il y avait des gens qui voulaient m’avoir, mais davantage pour me rabaisser qu’autre chose. Je rigolais aussi parce que ce personnage, je l’avais façonné pour qu’il soit drôle. Pas bête, drôle. Il y a des gens qui ne le comprenaient pas, qui pensaient que j’étais vraiment comme ça. Dans la série, vous abordez cette nuit de novembre 2014 où vous avez donné un coup de couteau à votre compagnon. Avez-vous hésité à l’évoquer ? Ne pas en parler, ce serait ne pas l’assumer alors que nous, on l’assume amplement. Cela fait partie de notre histoire. Si les gens ne connaissent pas cette facette de nous, ils ne pourront jamais nous comprendre. Vous racontez aussi que tout a changé pour vous lors de votre incarcération… Cela m’a libérée du personnage que j’avais créé et qui prenait beaucoup de place. Je ne savais pas comment m’en sortir, j’étais prise dans une spirale. Quand je faisais de la télé, si je ne le jouais pas, les gens étaient déçus. Au Nabilla Vergara, en robe Jean Paul Gaultier, le jour de son mariage. Amazon Prime Video/Banijay/ITV Studios VOTRE VIE VOTRE AVIS Promos Le Black Friday divise sacrément les prix et les consommateurs Friday, ce vendredi, est un événement que 62% des Français attendent, selon une étude BVA-Orange de 2019. Pourtant, cette journée de soldes monstres, lancée aux États-Unis dans les années 1960, ne fait pas l’unanimité auprès de nos lecteurs. Après de longs mois de privations à cause de l’épidémie de Covid-19, beaucoup de Français devraient profiter largement de l’édition 2021 du Black Friday. Et beaucoup sont très organisés, à l’image de Marie  : « Cette journée me permet de finir mes cadeaux de Noël et de changer l’électroménager dans la maison. J’ai déjà fait une liste de produits et appareils qui m’intéressent. J’ai regardé en magasin et sur les différents sites Internet. » Ce jour de soldes reste l’occasion de faire des cadeaux sans avoir à payer le prix fort. « Je peux vous assurer qu’il y a quand même des différences de prix, qui peuvent aller jusqu’à 300  €  », promet Karine. Prise de conscience écologique Une étude Poulpeo de 2020 sur les Français et le Black Friday révèle que le budget moyen par acheteur tourne autour de 330  € . Un budget qui pourrait exploser cette année. La cause ? La crainte de pénuries sur certains jouets ou produits électroniques venant d’Asie. La peur de se retrouver sans cadeaux sous le sapin pourrait en effet créer une vague d’achats ce vendredi et encourager les Français à anticiper les achats de Noël. Si en 2019 62% des consommateurs attendaient cette journée, il semblerait que la donne change petit à petit. Cette année, d’après une étude menée par l’Observatoire Société & Consommation, seuls 41% d’entre eux envisagent de profiter de la journée. Une baisse qui s’explique par une prise en compte de notre surconsommation. La conscience environnementale et l’envie de moins consommer font sens dans certains esprits. L’environnement faisait partie, selon l’Agence final, j’en avais ras le bol, j’avais envie d’être moi-même. Vous vivez à Dubaï. Est-ce une manière de vous protéger ? J’aime la France et les Français. Pour moi, ça restera toujours le plus beau pays du monde. C’est très différent de Dubaï, mais c’est vrai que, quand on est en famille, on aime bien être des gens normaux, aller faire des courses, marcher en tongs… On n’a pas envie d’être tout le temps filmés par les gens. On doit aussi protéger notre fils. Lui n’a pas demandé à être là-dedans. Qu’aimeriez-vous que les gens pensent de vous après avoir vu cette série documentaire ? Franchement, rien. En fait, je n’ai même pas envie qu’ils me comprennent ou quoi que ce soit. Je veux juste apporter des réponses à leurs questions, leur montrer que je ne suis pas parfaite et que personne n’est parfait. Le mariage de A à Z Le fil rouge de la série repose sur l’organisation du mariage de Nabilla et Thomas. Des contraintes sanitaires à la cérémonie au château de Chantilly (Oise) et au cambriolage de la chambre nuptiale, en passant par les essayages de robe chez Jean Paul Gaultier, on ne loupe aucune étape. Des amis et amies people – Iris Mittenaere, Bilal Hassani, Léna Situations – font aussi de rapides apparitions. de la transition écologique, des trois préoccupations les plus importantes des Français en 2020. Or, le Black Friday est à l’opposé de la préservation de l’environnement  : transports routiers ou par avion, mais aussi surconsommation, utilisation de matières premières… « La vraie économie, c’est de n’acheter que ce dont j’ai réellement besoin, assure Eve. En s’assurant que les producteurs, les vendeurs et les autres petits Sopa Images/Sipa maillons de la chaîne soient payés de façon juste. » Une vision partagée par Sébastien  : « Le Black Friday s’est propagé avec force ces dernières années, créant comme un second Noël. Bien sûr, cela profite aux géants du commerce… au détriment des artisans et autres. Une image de plus de la folie du capitalisme. » Au fait, lundi, c’est le Cyber Monday.



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