20 Minutes France n°3655 13 sep 2021
20 Minutes France n°3655 13 sep 2021
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3655 de 13 sep 2021

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 4,8 Mo

  • Dans ce numéro : objectif traitements.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Galets, Côte d’Albâtre, Cerf-volant, Pêche... PARIS - DIEPPE EN TRAIN dès 22  € * En vente sur Oui.sncf, en gares SNCF et en agences de voyages agréées www.OUI.sncf INGaZMAN DIE Crédit photo  : Adobe Stock *tarif proposé sur certains trains et dans la limite des places disponibles, en 2nde classe NORMANDIE Enà, TOURISME 2" u L’ex-collaborateur de Macron à la barre À partir de ce lundi, Alexandre Benalla est jugé pour des violences commises à l’encontre de manifestants le 1er mai 2018, entre autres J Alexandre Benalla et Emmanuel Macron, en février 2018 à Paris. S. Mahé/Pool/AFP Thibaut Chevillard ACTUALITÉ 8 usque-là, la vie souriait à Emmanuel Macron. En ce mois de juillet 2018, le chef de l’État, élu un an plus tôt, savoure le titre des Bleus à la Coupe du monde. Mais voilà que Le Monde révèle qu’Alexandre Benalla, l’un de ses proches collaborateurs, a été filmé, le 1er mai, coiffé d’un casque à visière des forces de l’ordre, en train de frapper un homme sur la place de la Contrescarpe, à Paris (5 e). Âgé aujourd’hui de 30 ans, l’ancien chargé de mission à l’Élysée reconverti dans le privé comparaît à partir de ce lundi, notamment pour violences volontaires en réunion et divulgation d’images de vidéoprotection. À ses côtés, sur le banc des prévenus, Vincent Crase, un ex-salarié de La République en marche présent le 1er mai place de la Contrescarpe, et deux anciens hauts gradés de la préfecture de police, Maxime Creusat et Laurent Simonin, accusés d’avoir procuré à Alexandre Benalla des images captées par les caméras de surveillance. Tout au long de l’instruction, Alexandre Benalla et Vincent Crase ont assuré avoir aidé les forces de l’ordre à interpeller des manifestants qui leur jetaient des projectiles. Mais la juge d’instruction chargée de ce dossier a estimé que leur intervention « n’apparaissait pas nécessaire ». Pour la magistrate, les policiers mobilisés étaient assez nombreux et maîtrisaient suffisamment la situation pour se passer de l’aide des prévenus. L’affaire aurait pu s’arrêter là. Passeports diplomatiques Mais après la publication de l’article du Monde, Alexandre Benalla se fait remettre, dans un bar à chicha, des images de vidéosurveillance des manifestations du 1er mai par deux policiers un peu zélés qui voulaient l’aider à se défendre. La crise politique s’aggrave alors un peu plus au fil des révélations sur ce proche d’Emmanuel Macron. Et il y a cette histoire de passeports, pour laquelle il comparaît également pour faux, usage de faux en écriture et usage public sans droit d’un insigne. Bref, alors qu’Emmanuel Macron va entrer en campagne en vue de 2022, les ennuis judiciaires de celui qui l’appelait « patron » ne sont pas terminés. Le procès doit durer jusqu’au 1er octobre. Soupçons de corruption et de faux témoignage D’autres faits troublants impliquant le trentenaire intéressent la justice et font toujours l’objet d’enquêtes. L’une, sous l’égide du Parquet national financier, porte sur des soupçons de corruption dans un contrat passé entre l’entreprise de Vincent Crase, Mars, et un oligarque russe. Une deuxième, confiée depuis novembre 2019 à un juge d’instruction, concerne le mystérieux coffre-fort que l’ex-chargé de mission possédait à son domicile pour stocker ses armes, et sur le contenu d’un autre coffre dans son bureau à l’Élysée. Enfin, le parquet de Paris enquête depuis avril 2019 sur des soupçons de faux témoignage devant la commission d’enquête du Sénat.
2^ Ça déménage dans le secteur de la pierre Si le marché se porte bien, le Covid-19 a redéfini la manière dont investisseurs, acheteurs et locataires se positionnent vis-à-vis de leur logement Élodie Hervé Quitter le centre-ville, adopter un chat, faire pousser des tomates sur un bout de balcon… Avec la crise sanitaire, nos habitudes de vie ont été modifiées. Et notre rapport à nos lieux de vie aussi. « Les Français ont remis le logement au cœur de leurs préoccupations », explique Laetitia Caron, directrice générale de Pap.fr. Un espace extérieur ou rien Fini le petit appartement proche du travail, la tendance, c’est d’avoir un espace extérieur. Aujourd’hui, un appartement avec terrasse ou balcon se vend en moyenne 11,6% plus cher, selon Meilleurs Agents. Pour les appartements dont les terrasses ou balcons sont supérieurs à 50 m², la hausse sur le prix de vente peut g e DEVENEZ PROPRIÉTAIRE AU PERREUX-SUR-MARNE IMMOBILIER LUNDI 13 SEPTEMBRE 2021 9 même grimper de 30% par rapport au même bien sans balcon ni terrasse. Il en est de même pour les maisons avec jardin dont les transactions ont augmenté de 26%, selon le réseau Laforêt. Autre enseignement de la crise, le rapport au logement secondaire. « Avant, on observait une volonté d’avoir une maison secondaire pour un week-end ou pour les vacances, souligne Laetitia Caron. Avec le développement actuel du télétravail, 30% des personnes P L ÏilPM ee-d4 pichet.fr 01 44 51 95 95 qui achètent une maison secondaire veulent pouvoir y rester une partie de la semaine. » Cela permet d’envisager un petit appartement en centre-ville et un lieu de vie plus grand et plus éloigné. Les agences immobilières parlent désormais de résidence semi-principale. Cette façon de redessiner l’espace a aussi des conséquences sur les prix des loyers. Si le loyer moyen à Paris reste élevé (833  € en moyenne), il est néanmoins en baisse de 4,3% par rapport à 2019. « Nous assistons à un afflux d’offres, continue Laetitia Caron. Les touristes étrangers ne sont pas revenus et les propriétaires ont remis leur appartement en location classique. » Sur Rendez-vous dans notre espace de vente 269 AVENUE DU GÉNÉRAL DE GAULLE Getty Images « Contre toute attente, 2020 a été une année record pour les ventes. » YannJéhanno, Laforêt un an, PAP a comptabilisé 50% d’offres en plus. Pour YannJéhanno, président du réseau Laforêt, cette baisse temporaire s’explique aussi par l’encadrement des loyers. A contrario, en régions, la tendance est tout autre. Dans les villes où l’offre de formations postbac est développée, les loyers explosent  : +8,7% à Bordeaux, +4,5% à Nice ou encore +8,1% à Grenoble. Les étudiants délaissent Paris, et les propriétaires, sans revenus locatifs depuis plusieurs mois avec les cours en distanciel, appliquent un « effet rattrapage », commente Laetitia Caron. Pour l’heure, si les familles cherchent des espaces extérieurs et délaissent les centres-villes, les investisseurs eux, continuent d’acheter en ville. « Plus de 27% des ventes sont des investissements », continue YannJéhanno. Soit une hausse de 7 points par rapport à 2019. « Contre toute attente, 2020 a été la meilleure deuxième année de vente depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale », ajoute-t-il. De fait, « une baisse brutale des loyers parisiens ne semble pas d’actualité ». À l’approche des JO et avec la réouverture des frontières, la capitale devrait voir revenir les touristes et avec eux le marché immobilier devrait, encore, connaître des transactions record.



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