20 Minutes France n°3649 1er sep 2021
20 Minutes France n°3649 1er sep 2021
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3649 de 1er sep 2021

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 3,5 Mo

  • Dans ce numéro : un accent de campagne présidentielle.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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10 MERCREDI 1er SEPTEMBRE 2021 Biodiversité « Il va falloir entrer dans un monde plus patient » Rémy Rioux sera présent au Congrès mondial de la nature, qui se tient à Marseille à partir de vendredi. E. Lafay/AFDr. + DE 20 MINUTES PLANÈTE Pour le directeur de l’Agence française de développement, Rémy Rioux, l’ensemble du système économique doit être réorienté en faveur de la nature Propos recueillis par Alexandre Vella Rémy Rioux est le directeur général de l’Agence française de développement. Cette institution financière publique, dotée d’un budget annuel de 12 milliards d’euros, intervient dans 115 pays, finançant des projets de développement, pour moitié à impact positif sur l’environnement. Alors que s’ouvre vendredi à Marseille le Congrès mondial de la nature, 20 Minutes s’est entretenu avec lui. Quels sont les freins à une transformation rapide de nos systèmes de production ? On sait, d’après les rapports du Giec, que le temps presse… Je crois que tout le monde a pris conscience que notre modèle de développement, comme celui d’autres pays du monde, est inadapté. La très grande accélération que nous connaissons depuis les années 1970 est en train de dévorer la planète. Sur le plan financier, il faudrait 1000 milliards de dollars (850 milliards d’euros) par an d’investissements ayant un effet positif sur la VOTRE VIE VOTRE AVIS La rentrée des enfants et du coronavirus inquiète les parents Pierre Cloix « T’es dans quelle classe ? », « Tu as qui comme prof ? » … Dans quelques heures, c’est la reprise de ces rituels de début septembre. La rentrée scolaire a ses totems mais, depuis l’année dernière, un invité est venu chambouler la façon d’appréhender ce moment. Pour la deuxième rentrée des classes consécutive, il va falloir faire avec le coronavirus et son protocole sanitaire. Il va également falloir reprendre les cours alors que le variant Delta continue d’inquiéter les autorités. 20 Minutes a demandé à des parents, parmi ses lecteurs, comment ils vivaient cette nouvelle rentrée sous le signe du Covid-19, et tous semblent plutôt inquiets. « Pas de purificateur d’air » Premier motif d’anxiété pour les parents, comme Sabrina, le protocole sanitaire du gouvernement, jugé trop léger  : « Je suis sidérée par l’impréparation du ministère de l’Éducation nationale. Pas de capteur de CO 2 ni de purificateur dans les écoles. Le protocole sanitaire est plus que léger face au variant Delta. J’ai l’impression que les enfants vont payer un lourd tribut, et uniquement parce que le ministère se voile la face. Le variant est dangereux aussi pour les enfants. » « Je ne suis pas sereine », avance Pauline. Selon cette maman et enseignante, le protocole mis en place à cette rentrée « n’est pas adapté à la situation sanitaire » et « les classes étant surchargées, le dépistage devrait être massif afin d’éviter les fermetures de classe ». Celle qui est directement concernée par le défi que représente cette rentrée assure que « le gouvernement ne compte pas mettre les moyens. Le ministre de l’Éducation nationale a l’air de vivre sur une autre planète. » Alors qu’il ne reste plus que quelques heures avant le grand rendez-vous, nul doute que les parents suivront de très près les indicateurs et ce, encore quelques semaines après la rentrée. ro AVEC VOUS minutes VOUS ÊTES DOUÉ POUR LA PHOTOGRAPHIE ? Envoyez vos images à contribution@20minutes.fr ou postez-les sur Instagram avec le hashtag #nosinternautesontdutalent. Vos photos ne seront destinées qu’à cette rubrique. Pour en savoir plus sur la gestion de vos données  : https://www.20minutes.fr/politique-protection-données-personnelles Cu nature. Nous en sommes à 150 milliards de dollars, à 80% de l’argent public. Il faut davantage de financements privés, réorienter les subventions néfastes, et les banques publiques doivent anticiper ces transformations. On cherche à susciter ce débat dans le monde financier. Comment la finance peut-elle sauver la biodiversité ? On a longtemps considéré que la biodiversité n’était qu’une question de conservation, qu’il fallait essentiellement créer des espaces naturels protégés. Cela reste très important, mais il faut aussi passer d’une logique de conservation à une logique de transformation de toutes les sociétés, des modes de vie. Il faut réorienter l’ensemble du système économique. Les niveaux de croissance et les retours sur investissement qui étaient attendus depuis une trentaine d’années n’ont plus de sens. Il va falloir entrer dans un monde plus patient, moins « rentable ». Êtes-vous optimiste quant à notre capacité à opérer ce changement ? N’y a-t-il pas une forme d’espoir, parce que notre projet politique mondial est en train de se structurer autour de ces questions. Dans un monde où on a si longtemps dit « Il n’y a plus d’idéologie, il n’y a plus de récit, il n’y a plus de collectif », je crois le contraire. Je pense qu’on est en train de diffuser quelque chose d’extrêmement puissant qui va embarquer la majorité des pays du monde. CETTE PHOTO NOUS A ÉTÉ ENVOYÉE PAR ALAIN ROUZAUD Coucher de soleil sur Lipa Noï, en Thaïlande.
r GOUVERNEMENT Liberté Égalité Fraternité Lutter contre le cannabis, c'est lutter contre les accidents domestiques. Depuis dix ans, les intoxications au cannabis chez les enfants sont en hausse continue. En 2020, 96 tonnes de cannabis ont été saisies I par les douanes et les forces de l'ordre. Plus d'informations sur derrierelafumee.gouv.fr in.FI - 1019Mle inuesre



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