20 Minutes France n°3614ES2 17 mar 2021
20 Minutes France n°3614ES2 17 mar 2021
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3614ES2 de 17 mar 2021

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 11

  • Taille du fichier PDF : 1,8 Mo

  • Dans ce numéro : de solitaires à solidaires.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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ACTUALITÉ Solidarité Des lecteurs et lectrices de « 20 Minutes » racontent leurs initiatives depuis la crise sanitaire Il y a un an, la France découvrait la vie en confinement. Depuis, notre quotidien est régi et contraint par la pandémie de Cnnnavec vous minutes Covid-19. Alors, pour s’offrir un peu de baume au cœur et redonner du sens à leur vie, certains ont fait le choix de s’engager dans des actions solidaires. « Lors du premier confinement, il me manquait une routine optimiste au milieu de cette crise anxiogène, se souvient Orlande, 29 ans, qui a répondu à notre appel à témoignages. Ainsi, 2 Mercredi 17 mars 2021 « Retrouver la sensation d’être utile » j’ai commencé à envoyer chaque semaine une citation positive sur le bonheur à mes proches. Ça ne paraît pas grand-chose, mais tous les messages reconnaissants que j’ai reçus m’ont montré que cela permettait à d’autres personnes d’être plus optimistes, de se sentir mieux au quotidien. Cela me procure beaucoup de reconnaissance et de joie ! » « Le plein de bonnes ondes » Parfois, les seniors et l’informatique, c’est une relation compliquée. Alors, « je fais les inscriptions pour le vaccin sur Doctolib pour les anciens que je connais, raconte Tcharly. Quand ils apprennent qu’ils ont le rendez-vous qu’ils StockSnap/Pixabay (illustration) Les actions solidaires apportent la joie à ceux qui y participent, rapportent plusieurs des témoignages. n’arrivaient pas à décrocher seuls, ils sont vraiment contents. Du coup, moi aussi je le suis. » Pour d’autres, la crise sanitaire a été un accélérateur de projet, à l’instar d’Eve, 49 ans, salariée d’un parc d’attractions et au chômage partiel depuis novembre  : « Au second confinement, j’ai rejoint les bénévoles des Restos du cœur pour aider à la distribution alimentaire. Je pensais les rejoindre une fois que je serais à la retraite. Mais là, j’ai eu du temps  : c’était l’occasion de me lancer. J’y ai retrouvé de la bonne humeur, du lien social et la sensation d’être utile. » C’est aussi durant le second confinement qu’Anaïs, 27 ans, a « lancé avec une amie l’initiative « Un bon repas chaud pour les plus démunis » auprès des habitants de notre ville de Taverny (Val-d’Oise) sur Facebook. Au début, on était deux à maraude ; aujourd’hui, on est huit, avec une cinquantaine de cuisinières. » Si tous s’investissent autant, « c’est parce que ça nous fait du bien de faire du bien aux autres, explique Anaïs. A chaque tournée, on fait le plein de bonnes ondes pour la semaine. » Anissa Boumediene Une « réaction positive » « Face à une réalité telle que l’émergence d’une pandémie, rien n’est plus pénible que le sentiment d’impuissance, analyse Samuel Lepastier, psychiatre et psychanalyste. Devant ce sentiment insupportable, la réaction positive est d’agir de manière altruiste. Une action qui a aussi l’avantage de permettre de sortir de chez soi et de sa solitude. » La météo en France Nicolas Sarkozy a (encore) rendezvous au tribunal judiciaire de Paris Le temps, c’est moins fm, 8 marrant en changeant Affaire Bygmalion 7 Il connaît déjà le chemin. Un peu a'Le matin, l’instabilité présente plus de deux semaines après avoir 13 dans le Nord-Est a tendance été condamné à de la prison ferme 7 12 e à descendre vers le Massif central, dans l’affaire dite « des écoutes », '9 Nicolas Sarkozy a de nouveau rendez-vous avec la justice ce mercredi. 5 avec des averses. Le temps est plus calme des régions Avec 13 autres prévenus, il doit être 13 r 12 atlantiques jusque dans 1 ; 1 jugé par le tribunal judiciaire de Paris 7- 13 le Sud-Est. pour le financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012, dans le 15 14 dossier dit « Bygmalion ». L’audience pourrait toutefois être renvoyée à une date ultérieure en raison Prévisions ultra détaillées de l’état de santé de l’avocat de Jérôme TV-WEEI-APPLIS Lavrilleux, malade du Covid-19 et hospitalisé. Tous les avocats de la pro- météo cédure se sont en effet associés à sa LAC HAINEM ETEO.COM demande de renvoi, que le tribunal examinera dès l’ouverture de 41'l’audience, à 13 h 30. Et le parquet, qui a déjà proposé à la juridiction des dates de repli en mai et juin, ne devrait pas s’y opposer. Il faudra donc sans doute patienter avant de se plonger dans cette affaire qui, de Jean-François Copé à François Fillon, a fait exploser la droite française après son échec à l’élection présidentielle de 2012. Renvoyé pour le délit de financement illégal de campagne électorale, Nicolas Sarkozy encourt une peine d’un an de prison et une amende de 3 750 € . Si le procès n’est pas repoussé, il devrait durer jusqu’au 15 avril. Nicolas Sarkozy a déjà fait savoir qu’il n’assisterait qu’aux audiences le concernant personnellement. « Même si, évidemment, il se tiendra à la disposition du tribunal », fait savoir son entourage. Vincent Vantighem
ACTUALITÉ « Maillon faible » mais indispensable Covid-19 La restauration scolaire n’est pas suspendue par le gouvernement, contre l’avis de certains épidémiologistes Les cantines scolaires pourraient-elles fermer provisoirement pour limiter la propagation du Covid-19 ? Plusieurs épidémiologistes le recommandent, alors que la situation épidémique empire un peu plus chaque jour, notamment en Ile-de-France. Les propos du ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, dimanche dans Le Parisien, ont semé le trouble. « On peut imaginer de fermer les cantines, qui sont le maillon faible dans la journée de l’élève, sans pour autant fermer les écoles », a-t-il déclaré. Avant de se déplacer mardi dans une école de Villiersle-Bel (Val-d’Oise) pour annoncer… un déploiement plus important des petits-déjeuners gratuits à l’école. Ce qui peut être interprété comme un message inverse, le gouvernement ayant souligné sa volonté de « faire baisser les inégalités alimentaires ». Le casse-tête des familles Car si la cantine est considérée comme un lieu à haut risque concernant la diffusion du Covid-19, elle est aussi celui qui « donne accès à un repas complet à la française avec entrée, plat et dessert, ainsi qu’à des produits alimentaires divers et de qualité à des enfants issus de familles rencontrant des difficultés économiques », souligne La pandémie tend à dégrader la qualité des relations sociales. U. Amez/Sipa Canva/20 Minutes (illustration) Laurence Tibère, sociologue spécialiste de l’alimentation à l’université de Toulouse-2. Le gouvernement a aussi conscience que la suspension de la cantine aurait un effet néfaste sur l’organisation familiale. « Qui garderait les enfants ? souligne Rodrigo Arenas, coprésident de la Fédération des conseils de parents d’élèves. Ce serait une galère pour tous ceux qui travaillent en présentiel et cela ralentirait dans leur boulot ceux qui télétravaillent. » Outre les parents, les collectivités, chargées de la restauration scolaire, seraient aussi pénalisées  : « On ne voit pas comment elles pourraient réorganiser le transport scolaire en zone rurale pour ramener les enfants Cu -In _Fp avec chez eux et les reconduire à l’école en début d’après-midi », observe Cécile Frattaroli, porte-parole de la PEEP (Fédération des parents d’élèves de l’enseignement public). Si le gouvernement freine des quatre fers pour fermer les cantines, c’est également parce que les solutions existantes ne seraient pas optimales. Par exemple, ne prévoir la classe que par demi-journée, afin de permettre aux élèves de déjeuner chez eux. « Cela poserait un souci de continuité pédagogique », estime Cécile Frattaroli. Et Jean-Michel Blanquer n’est pas favorable à un retour à la maison, même partiel, des écoliers et des collégiens. Delphine Bancaud 3 Mercredi 17 mars 2021 Dans une cantine scolaire, lieu à risque pour la diffusion du Covid-19, à Saint-Denis-d’Oléron (Charente-Maritime). Près d’un jeune sur deux a perdu des amis depuis les restrictions Exclusif Depuis un an, le Covid-19 pèse sur nos relations sociales. Selon notre baromètre #MoiJeune- OpinionWay*, près de la moitié (46%) des jeunes de 18 à vous 30 ans affirment ainsi avoir perdu des amis. « Heureusement que les réseaux sociaux étaient là, mais ce n’est pas la même chose que de voir physiquement ses amis, explique la sociologue Claire Bidart. La sociabilité des jeunes est très orientée vers le collectif, le fait de faire des choses ensemble. » Les jeunes ne peuvent plus se retrouver, les amitiés s’étiolent. « C’est plus perdu de vue que perdu pour moi, témoigne Marc, membre de notre communauté Moi Jeune. Mais c’est vrai qu’il n’y a qu’un pas entre les deux. » Ce besoin de socialisation explique sans doute pourquoi 61% des jeunes reconnaissent avoir transgressé les restrictions. « Je voulais garder contact avec mes amis les plus proches », justifie Laura. Ces amis perdus de vue, on peut imaginer que ce ne sont pas les plus proches. Est-ce si grave de ne plus être en relation avec les « potes de potes » ? Oui, selon Claire Bidart. Car les amitiés, proches ou lointaines, sont « fondamentales pour se construire une identité, que l’on développe par opposition aux autres ». Charlotte Murat * Réalisé en ligne les 25 et 26 février auprès de 695 personnes âgées de 18 à 30 ans.nnru secondes Le régulateur « convaincu » des bénéfices du vaccin AstraZeneca. L’Agence européenne des médicaments est « convaincue » des bénéfices du vaccin AstraZeneca contre le Covid-19, a annoncé mardi sa directrice. Une quinzaine de pays, dont la France, ont suspendu l’utilisation de ce vaccin, après des problèmes sanguins signalés. Reconfinement en perspective en Ile-de France. « Le moment est venu pour envisager des dispositions pour la région parisienne », a affirmé mardi soir le Premier ministre, Jean Castex, sur BFMTV. Il estime que « les données sont réunies » pour un éventuel reconfinement. La France face à « une forme de troisième vague ». Avec « des variants nombreux », la France est entrée dans « une forme de troisième vague » de l’épidémie de Covid-19, a estimé mardi le Premier ministre, Jean Castex, devant l’Assemblée nationale. Feu vert aux autotests de la Haute Autorité de santé. Les autotests sur prélèvement nasal pour dépister une infection par le SARS- CoV-2 ont été autorisés par la Haute Autorité de santé, mardi. Cet outil peut être utilisé par des personnes sans symptômes de plus de 15 ans.



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