20 Minutes France n°3605 25 jan 2021
20 Minutes France n°3605 25 jan 2021
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3605 de 25 jan 2021

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 3,2 Mo

  • Dans ce numéro : un débat de l'Intérieur

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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SPORTS Les Lyonnais se refont une Sainté Football Après sa défaite face à Metz, l’OL a survolé le derby, dimanche soir, face aux Verts (0-5) Le spectre de la manita (0-5) à la sauce Nabil Fekir de novembre 2017, avec envahissement de terrain à la clé, a vite plané sur le derby, dimanche. Sûr de sa force, à l’image d’un Tino Kadewere (doublé à la 15 e et la 67 e) encore décisif contre le rival stéphanois, l’OL (3 e) a finalement égalé le record de la plus grosse rouste chez son rival. Il a surtout su répondre à ses concurrents directs Paris, Lille et Monaco, tous vainqueurs pendant le week-end. Et, mine de rien, il prend l’avantage dans ses confrontations directes avec l’ASSE pour la première fois depuis 1957 (45 victoires à 44). V Une telle mainmise sur un derby, ça en dit long. Un derby est un rendez-vous si particulier qu’il a régulièrement chamboulé dans l’histoire la hiérarchie entre Stéphanois et Lyonnais. Mais, dimanche, le contre-exemple a Ligue 1 - 21 e journée Dimanche  : Saint-Etienne-Lyon (0-5) Bordeaux-Angers (2-1), Dijon-Strasbourg (1-1), Nîmes-Lorient (rep), Reims-Brest (1-0), Metz-Nantes (2-0), Rennes-Lille (0-1), Samedi  : Lens-Nice (0-1), Monaco-Marseille (3-1) Vendredi  : Paris-Montpellier (4-0) Classement Pts Diff. 1 PARIS 45 +37 2 Lille 45 +21 3 Lyon 43 +25 4 Monaco 39 +12 5 Rennes 36 +7 6 Marseille 32 +5 7 Bordeaux 32 +3 8 Metz 31 +5 9 Lens 31 0 10 Angers 30 -7 11 Montpellier 28 -6 12 Nice 26 -5 13 Brest 26 -6 14 Reims 24 -2 15 Strasbourg 24 -3 16 Saint-Etienne 19 -15 17 Nantes 18 -14 18 Dijon 15 -14 19 Nîmes 15 -25 20 Lorient 12 -18 P.Desmazes/AFP A.-C. Poujoulat/AFP gh ILIUM& ers 1111111111 ia UMM ige WILIIMILL, itivJgA e grairairmee aveive..i imr4 g'nana'. 4, -_-, -,. e:, è été éclatant. En mode machine à gagner de décembre, très sérieux et efficace comme rarement sur coups de pied arrêtés (les trois premiers buts sont venus de là), l’OL n’a fait qu’une bouchée de Stéphanois impuissants. Surtout pénalisés par les absences défensives de Debuchy et Moukoudi (positifs au Covid-19), ainsi que de Retsos (blessé), ceux-ci n’ont fait illusion que sur l’entame, avec une occasion monstrueuse gâchée par Moueffek (0-0). V Un Léo Dubois en mode international. Sa présence systématique dans'Mg 0e. itt ph illOSIOU ap tgallilif du teldrl fi La bande à Garcia a retrouvé le sourire sur la pelouse de Geoffroy-Guichard. la liste de Didier Deschamps est depuis de longs mois l’objet de blagues de supporteurs lyonnais. Le plus souvent médiocre sous le maillot lyonnais, Léo Dubois a bluffé tout le monde, dimanche. Et dans un tel rendez-vous, ses deux passes décisives pour Marcelo (35e, 58 e), sa précision technique et ses épatants déboulés sur l’aile droite ont forcément une saveur particulière. Deux ans après avoir été déterminant en offrant le centre de la gagne à Moussa Dembélé dans le Chaudron (1-2), le latéral droit a connu un autre derby 18 Lundi 25 janvier 2021 C’est parti en fumis Plus de 2 000 supporteurs de l’OL avaient mis l’ambiance devant leur stade, dimanche matin, jusqu’au départ de leurs joueurs en direction de Saint-Etienne. Au milieu de nombreux fumigènes, avec un respect relatif des gestes barrières, ils ont rappelé à quel point ce rendezvous était important pour eux. délicieux. A ce rythme, sa 7 e sélection avec les Bleus pourrait être méritée. V Ce milieu, c’est quand même quelque chose. Comment l’OL allait-il pouvoir se passer de Lucas Paqueta (suspendu) et d’HoussemAouar (blessé) ? Cette question a fait presque trembler Lyon durant toute la semaine. Mais, avec des remplaçants de la trempe de Bruno Guimaraes et Maxence Caqueret pour épauler Thiago Mendes, Rudi Garcia dispose décidément d’un milieu de terrain XXL. Avec sa vista et son pressing, l’international espoir a vraiment régalé dans cette équipe taillée pour la course au titre. A Saint-Etienne, Jérémy Laugier Séduisants, les Bleus marchent sur le Portugal (32-23) Handball Bien emmenés par Nedim Remili (photo), les handballeurs français se sont qualifiés pour les quarts de finale du Mondial égyptien, grâce à leur victoire contre le Portugal 32 à 23, dimanche soir, lors de leur dernier match du tour principal. Pour une place dans le dernier carré de la compétition, les joueurs de Guillaume Gille affronteront l’Espagne, championne en titre, ou la Hongrie, mercredi.
SPORTS « Emi, c’était un grand frère » Hommage Ami d’enfance et ancien coéquipier, Valentin Vada revient sur la disparition d’Emiliano Sala, il y a deux ans Avant de devenir coéquipiers sous le même maillot, celui des Girondins, Emiliano Sala et Valentin Vada ont fait toutes leurs classes ensemble, dès leur plus jeune âge, au Proyecto Crecer (club partenaire des Marine et Blanc), puis au sein du centre de formation du club bordelais. Les familles des deux Argentins sont très proches. Entre Emiliano et lui, c’était une amitié de presque vingt ans, avant que le premier ne disparaisse tragiquement, il y a deux ans. Pour la première fois, l’ancien milieu de terrain des Girondins, aujourd’hui à Tenerife en D2 espagnole, se confie à 20 Minutes. « Je remercie Dieu de m’avoir permis de croiser Emi. » Vous rappelez-vous ce 22 janvier 2019 ? C’était le matin, j’allais à l’entraînement et il y avait Sergi Palencia [un coéquipier espagnol] dans les vestiaires… Il m’a dit  : « Tu as vu ce qu’il s’est passé avec Emiliano ? » J’ai tout de suite pris mon téléphone et regardé les informations. Je suis directement allé sur le WhatsAppd’Emi et j’ai vu qu’il ne s’était pas connecté depuis longtemps. J’ai envoyé des messages, sans réponse. Je me suis dit, il y a quelque chose. J’ai appelé mon papa et son frère, on ne voulait Julia Simon s’est encore imposée sur la mass-start d’Antholz, samedi. V. Vada M. Bertorello/AFP Les deux Argentins ont été formés ensemble aux Girondins de Bordeaux. pas y croire. Ensuite, je suis sorti m’entrainer, mais je n’y arrivais pas. Au bout de dix minutes, Ricardo [l’entraîneur des Girondins à cette époque] m’a dit  : « Rentre, il n’y a pas de problème Valé [son surnom]. » J’ai pris mes affaires, je suis rentré chez moi et j’ai commencé à prendre des contacts. On était tous désespérés, on n’y croyait pas. Comment va sa famille aujourd’hui ? C’est très difficile. Perdre un fils pour une mère, c’est horrible. En plus, Emi était l’un des piliers de sa famille, ça a été très dur sur le moment. Depuis, il y a aussi eu le décès de son papa. Aujourd’hui, c’est encore très douloureux pour sa mère, sa sœur et son frère. Et ce sera le cas toute leur vie. Pour moi aussi, d’ailleurs. Quelle image gardez-vous de lui ? D’un grand frère ! On a tellement vécu de choses ensemble, des moments difficiles, des moments joyeux pour tous les deux. Ses moments forts, c’étaient aussi les miens. Tout ce qu’il lui arrivait, ça me faisait plaisir. Et l’inverse était également vrai. Aujourd’hui, je garde pour en moi notre amitié. Je n’oublierai jamais tous ces moments avec lui, en Argentine et en France, et je remercie Dieu de m’avoir permis de croiser Emi dans ma vie. Comment vivez-vous tous les hommages depuis deux ans ? Tout ce qui se fait en mémoire d’Emi, ça me fait plaisir. Ça fait aussi plaisir à sa famille, car Emi, c’est quelqu’un qui a tout donné dans sa vie. Mais j’aurais aimé qu’une partie de tout cela se fasse avant [sa disparition]. Je crois qu’il méritait tous ces hommages avant de partir. Il était enfin en train de se faire un nom et de recevoir des compliments car il progressait. Son talent commençait à être reconnu. C’était un grand joueur, un guerrier, un homme humble qui donnait tout pour sa famille, pour ses proches et pour le football. Il ne méritait vraiment pas cette fin. Propos recueillis par Clément Carpentier, à Bordeaux Julia Simon, star de la mass-start Biathlon Julia Simon, reine des remontadas d’anthologie. Pour la deuxième fois en deux semaines, après sa première victoire sur la mass-start d’Oberhof (Allemagne), la biathlète française nous a offert un finish de feu samedi pour s’imposer d’un cheveu (25 centièmes !) à Antholz (Italie), devant la Suédoise Hanna Oeberg. Elle entre même dans l’histoire du biathlon tricolore en devenant la première française a remporter deux mass-starts en carrière. Arrivée seulement en neuvième position lors du dernier tir après avoir croqué trois balles sur ses quinze premiers shoots, Simon est revenue titiller le groupe de tête en claquant un 5/5 supersonique. Avant de mettre tout le monde d’accord au ski dès que la pente s’est élevée. En mass-start, la Française est dans son élément, elle qui n’est jamais meilleure que lorsqu’il y a de la bagarre sur les skis, ce que les courses en individuel ne lui permettent pas de faire. « J’aime bien être en concurrence avec les filles dans un état d’esprit de bataille, a-t-elle expliqué sur La chaine L’Equipe après la course. J’arrive plus facilement à me concentrer sur moimême. » La Savoyarde a conforté à Antholz son dossard rouge de leadeuse de la discipline. A.L.G.nn19 Lundi 25 janvier 2021 Burton en tête, mais Herrmannfavori ? Vendée Globe A trois jours de l’arrivée prévue aux Sablesd’Olonne, Louis Burton a repris dimanche la place de leadeur du Vendée Globe à Charlie Dalin. Mais leur poursuivant Boris Herrmann, s’accroche, alors qu’on s’achemine vers la fin de course la plus serrée de l’histoire de l’épreuve. Pointé à 15 milles nautiques (28 km) de Dalin quelques heures plus tôt, Burton comptait 12 milles nautiques d’avance (23 km) sur Dalin, dimanche soir. De son côté, Herrmanna légèrement grappillé sur la tête de course et se retrouve à 50 milles nautiques (91 km). Et le skippeur allemand dispose d’un avantage de taille, puisqu’il bénéficiera à l’arrivée de six heures de compensation, pour avoir participé début décembre au sauvetage de Kevin Escoffier. S’il reste au contact des deux hommes de tête jusqu’à mercredi, jour estimé de l’arrivée, il pourrait bien être sacré sans avoir franchi la ligne en tête et devenir le premier étranger à s’imposer dans la mythique course en solitaire. ru secondes Fillon Maillet bute sur Boe. Quentin Fillon Maillet a pris, dimanche, la deuxième place de la mass-start d’Anterselva (Italie), comptant pour la Coupe du monde de biathlon. Une course remportée par le Norvégien Johannes Boe, leadeur du classement général. Johan Clarey, un podium et un record. Johan Clarey a pris la deuxième place de la descente sur la mythique piste de Kitzbühel (Autriche), dimanche. Faute de premier succès sur le circuit, le doyen des descendeurs français inscrit tout de même son nom dans l’histoire de son sport en devenant le premier skieur de plus de 40 ans sur un podium de Coupe du monde. Sébastien Ogier s’offre le rallye de Monte-Carlo. Sébastien Ogier, septuple champion du monde, a remporté, dimanche, le 8 e rallye de Monte-Carlo de sa carrière, un record ! Le pilote français de 37 ans, qui a pris la tête du championnat du monde (WRC), dépasse au palmarès monégasque Sébastien Loeb (7 victoires).



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