20 Minutes France n°3552 14 sep 2020
20 Minutes France n°3552 14 sep 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3552 de 14 sep 2020

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 3 Mo

  • Dans ce numéro : covid-19, attention aux rassemblements.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 8 - 9  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
8 9
ACTUALITÉ Des salariés partagés Flex office L’espace de travail partagé est privilégié par les entreprises pour des raisons économiques Dans les années 2000, les images de salariés qui discutent dans des canapés, ordinateurs portables sur les cuisses, étaient l’apanage des start-up. Petit à petit, ce type d’espace de travail partagé, sans bureaux attitrés, s’est développé. Selon une enquête Parella-Esquisse, 27% des entreprises franciliennes du tertiaire avaient franchi le cap du « flex office » en 2018. Avec le confinement et l’essor du télétravail qui en a découlé ainsi que la raréfaction des espaces en ville, de nombreuses entreprises seraient séduites par l’idée. Ce qui n’est pas toujours le cas des salariés. « Les personnes se regroupent et réservent les places pour leurs amis. » Caroline, salariée « La seule chose que l’entreprise ait gagnée, ce sont des mètres carrés en moins à payer. » Parmi les témoignages des lecteurs de 20 Minutes, cet argument de Joachim revient régulièrement. Le premier intérêt pour les entreprises d’aménager des bureaux partagés est de réduire l’espace de travail, et les coûts qui vont avec. Moffi, entreprise qui propose un outil de réservation d’espace de travail, explique les raisons qui ont poussé l’entreprise à faire ce choix d’organisation  : StartupStockPhotos/Pixabay Avec le flex office, les travailleurs n’ont pas de bureau attribué. « Le flex office mixe plusieurs environnements pour permettre à chaque collaborateur d’avoir l’espace de travail le plus adapté à sa situation à un instant T. » Alexandra, une lectrice de 20 Minutes qui expérimente le bureau partagé depuis cinq ans, considère que cela permet d’éviter la routine  : « Et les bureaux restent propres, rangés, aérés et assurent une bonne protection des données, puisque aucun document ou ordinateur ne traîne. » Cependant, pour Caroline, le flex office est une catastrophe  : « Les personnes se regroupent par affinités et réservent les places pour leurs amis. » Elle regrette aussi que ses collègues finissent par s’attribuer des places pour ne plus en bouger. Des pratiques qui peuvent avoir des incidences sur le travail, comme celle de ne pouvoir se retrouver à proximité de ses collègues. C’est arrivé à Yan  : « C’est le jeu des chaises musicales, en fonction de l’heure à laquelle on arrive, on se retrouve éloigné de ses collègues de service. C’est contre-productif. » Pour Dominique Steiler, titulaire de la chaire paix économique à l’Ecole de management de Grenoble et spécialiste du stress et du bien-être au travail, ce n’est pas tant l’idée du bureau partagé qui est à remettre en cause que celle de sa mise en place. La première condition est de ne pas l’imposer aux salariés sans les faire participer à son élaboration  : « Si la décision est partagée, il y aura une plus grande implication, moins de frustration. » Romarik Le Dourneuf « Nous allons répondre aux demandes de la justice » Jacquie et Michel Alors que le parquet de Paris a ouvert une enquête pour viols et proxénétisme visant les conditions dans lesquelles sont tournées les vidéos pornographiques diffusées sur le site Jacquie et Michel, le directeur marketing de la plateforme, Thierry Doucre, a accepté de répondre aux questions de 20 Minutes au sujet de ces accusations. Etes-vous surpris par cette enquête ? Je ne comprends pas. C’est étonnant, car Jacquie et Michel n’est pas producteur des films. Les actrices ne tournent pas pour nous, mais pour des sociétés de production à qui on achète ensuite les films. Dès qu’on a connaissance qu’un tournage se passe mal, on arrête de collaborer avec la société de production concernée. Les actrices qui ont témoigné expliquent avoir subi des actes sexuels auxquels elles n’étaient pas préparées. Cela vous étonne-t-il ? Oui, parce que les cachets des actrices correspondent aux pratiques spécifiques et au nombre de participants auxquels elles vont être confrontées. Après, libre à chaque producteur de fixer les choses. Les actrices sont nombreuses à pointer les difficultés à faire supprimer une vidéo une fois publiée. Le droit à l’oubli n’existe-t-il pas dans votre domaine ? Si, bien sûr. Mais dès que l’on met une vidéo en ligne, elle est aussitôt piratée et copiée sur de nombreux autres sites. Et c’est à cause de cela qu’il est difficile d’effacer complètement une vidéo. Allez-vous collaborer avec la justice dans le cadre de cette enquête ? Bien sûr que nous allons répondre à toutes les demandes de la justice. Et je peux vous dire que, si l’enquête révèle des pratiques douteuses de certains producteurs, nous serons aux côtés de la justice pour les faire condamner. Propos recueillis par Vincent Vantighem B. Guay/AFP 8 Lundi 14 septembre 2020 Le bras de fer entre Londres et l’UE se poursuit Brexit La saga des négociations sur le front du Brexit n’est pas près de s’achever. Il serait « inconcevable » que Londres adopte un projet de loi contredisant en partie l’accord entérinant son divorce avec l’Union européenne, a affirmé dimanche le secrétaire d’Etat français aux Affaires européennes, Clément Beaune, dans une interview au Parisien. De son côté, le ministre irlandais des Affaires étrangères, Simon Coveney, a souligné sur la BBC que l’attitude du gouvernement « portait atteinte à la réputation du Royaume-Uni en tant que partenaire de confiance ». « Il est temps pour le gouvernement britannique de prendre ses responsabilités », a réagi dimanche le président du Conseil européen, Charles Michel, l’exhortant à mettre en œuvre l’accord déjà signé. Le gouvernement britannique a présenté mercredi un projet de loi qui viole le droit international, du propre aveu de Boris Johnson. Le Premier ministre britannique souhaite néanmoins commencer dès ce lundi l’examen de son projet à la Chambre des communes.nnru secondes Décès de l’ancien ministre et député Bernard Debré. L’ancien ministre et ex-député de droite Bernard Debré (photo) est mort à l’âge de 75 ans, a déclaré dimanche son frère Jean- Louis Debré, confirmant une information du Point. Egalement chirurgien, il fut chef du service d’urologie de l’hôpital Cochin. Des dizaines de milliers de manifestants en Biélorussie. A l’appel de l’opposition, des dizaines de milliers de manifestants ont de nouveau défilé à Minsk, en Biélorussie, dimanche. Malgré la répression et l’arrestation de 400 personnes, la mobilisation, qui dure depuis la présidentielle du 9 août, ne faiblit pas pour protester chaque week-end contre le président, Alexandre Loukachenko.
GALEC – 26 Quai Marcel Boyer – 94200 Ivry-sur-Seine, 642 007 991 RCS Créteil. DANS NOS MAGASINS, PAS BESOIN D’ÊTRE LE PATRON POUR PRENDRE DES DÉCISIONS. C’est comme ça. Dans les centres E.Leclerc, le boucher, le boulanger ou les chefs de rayon peuvent décider. Prenez le boucher par exemple. C’est lui le mieux placé pour savoir ce que vous voulez dans votre assiette. C’est donc lui qui gère ses stocks, passe commande et choisit les meilleurs producteurs avec qui travailler. Parce que pour tous nos métiers, on croit que c’est au plus près du terrain que se prennent les bonnes décisions. www.mouvement.leclerc



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :